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19 août 2019

Gustave Moreau - Maison Musée de l'artiste

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Gustave Moreau est né le 06 avril 1826 à Paris dans le 7ème arrondissement.

C'est un peintre d'une foi violente. Religion et Chrétienté dominent l'oeuvre de l'artiste. Des paraboles de l'Ancien et du Nouveau Testament. Des scènes de la vie des Saints ainsi que l'interprétation des Mythes antiques forment un fil conducteur à travers diverses périodes artistiques. Il aspirait à christianiser des motifs païens. Ses idéaux esthétiques : l'art Bizantin et Médiéval. Les primitifs étaient à ses yeux plus proches de l'âme moderne que Raphaël et Michel Ange. Selon Gustave Moreau, art Médiéval et Catholicisme forment une entité indissociable. Il voulait glorifier la religion chrétienne dans la peinture.

Sa carrière est celle d'un créateur exigeant qui a constamment approfondi et renouvelé son art. Contemporain d'Odile Redon, Seurat et Gauguin, il a trouvé sa voie à l'opposé de l'impressionnisme dans les thèmes humanistes de l'histoire.

Maison Musée Gustave Moreau :

Cette maison d'artiste a été transformée en musée par le peintre lui-même, ce lieu vanté par Marcel Proust dès son ouverture et situé dans la Nouvelle Athènes, a conservé son aménagement et son accrochage d'origine. A la fin de sa vie en 1898 l'artiste fait construire son musée tout en conservant l'appartement de ses parents au premier étage.

Dans les grands ateliers des deuxième et troisième étages, il expose ses plus grands formats. Son légataire universel et assistant Henri Rupp (1837-1918), poursuit l'aménagement du musée et préside à celui du rez-de-chaussée.

C'est en 2015 que l'histoire du Musée de Gustave Moreau avec la réouverture au public du rez-de-chaussée dans son état originel et la création de réserves et d'un cabinet d'art graphique, laissant intact ce lieu historique. 

Mon avis : Volodia

C'est un endroit, accessible pour la modique somme de 7euros, hors du temps, situé dans le 9ème arrondissement de Paris rue de la Rochefoucauld, aucun bruit ne vient troubler votre visite sinon celui du parquet ciré qui craque sous vos pas. Le rez-de-chaussé est encombré de meubles, de dessins et tableaux, de bibelots, de fauteuils et canapés au point que l'on se demande vu la petitesse des pièces et le nombre de sièges comment les personnes pouvaient s'y tenir à l'aise ?? ? Mais il semble que ce soit l'époque qui veuille cela, car sous Napoléon III et la Seconde République les appartements étaient surchargés. Les murs étaient tous occupés à croire qu'à cette époque les bourgeois avaient peur du "vide".

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Le second étage est composé d'une pièce atelier immense, d'où la lumière s'invite grace à de grandes baies vitrées. on peut y voir les oeuvres grands formats du peintre, ses palettes de peintures et diverses sculptures. Sur un des côté de la pièce au centre du mur on accède au 3ème étage à l'aide d'un extraordinaire escalier en colimaçon en bois.

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Le 3ème étage comme le second, affiche sur ses murs des toiles grands formats, et dans cette immense pièce séparée en deux, on y trouve un stupéfiant cabinet à dessins. Ce meuble comporte plusieurs portes qui une fois ouverte, laisse voir les multiples dessins et ébauches faites par l'artiste.

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D'autres photos de ce musée sont visibles dans la rubrique Album du blog.


19 juillet 2019

Les "chieurs"

 

Les chieurs

Voilà bien longtemps que je n'ai fait marcher ma langue de pute, aujourd'hui l'objet de mon courrou est les "chieurs", et nous en avons tous croisé au moins un, un jour ou l’autre dans notre vie. Nous avons tous malheureusement subi à un moment ou à un autre leur sans-gêne sans pouvoir dire quoi que ce soit, soit parce que ce sans gêne se manifeste en toute bonne foi, les auteurs étant persuadés de leur bon droit, soit parce que " c’est moi et j’estime que tout m’est dû", soit, parce que "je me moque de ce que peuvent penser les autres, ce qui m’importe c’est moi". Soit par  "pur plaisir de provocation". 

Les chieurs les plus courants :

Qui mettent à fond leur musique, que ce soit dans les appartements, les transports publics, les plages, vous font profiter de leur scène de ménage quand ils ne vous prennent pas à témoin. Qui racontent à qui veut l’entendre des histoires plus que beaufs, et de préférence dans un restaurant, un café, bref un endroit ou ils sont sûr d’avoir un public. Ceux qui se présentent à la caisse d’un supermarché avec un cadi plein alors que ladite caisse ne prend que 5 articles, ou qui passent devant vous sans vous demander la permission ou s’excuser, parce qu’ils/elles sont pressés (ées) parce qu’ils/elles doivent récupérer leurs moufflets à la garderie ou bien parce qu’ils/elles les ont laissés seuls chez eux, etc…Idem, ceux qui vous demandent sans un s’il vous plait, sans un merci, de les aider à monter ou descendre les marches du métro, avec leur poussette, valises, etc…(t’as voulu des gamins ? t’assumes. Tu te trimballes un tas de bagages, t’es encore jeune, pas handicapé ? tu gères, si tu n’en es pas capable, tu prends un taxi, je n’ai pas fait vocation de porteur).

Qui vous font supporter leurs petits surdoués, au motif que les enfants c’est l’avenir ! C’est eux qui paieront votre retraite… ! C'est cela oui ...! Vous avez donc droit aux gamins insupportables qui courent entre les tables au restaurant. Qui posent leurs doigts poisseux sur vos vêtements (clair de préférence). Qui vous hurlent dans les oreilles au motif d’appeler leurs parents ou d’attirer leur attention sur une quelconque interrogation. Qui vous bousculent sans vergogne sous le regard indifférent ou le sourire béat de leurs parents, pour se précipiter sur la seule place disponible dans un transport en commun, etc… 

Les mêmes parents et autres adultes qui malgré une plage quasi-vide, trouvent le moyen de poser leurs serviettes et leur séant juste à côté de vous en vous envahissant de leur radio, de leurs gamins, de l’odeur de nourriture sortant des glacières et des bruits de mastication et de paroles échangées à voix plus que hautes par des bouches pleines, et de leur chien qui ne trouve rien de mieux à faire que s‘ébrouer ou de poser « culotte » à quelques centimètres de vous…! Idem les sans-gêne qui dans un transport en commun sont deux et prennent 4 places, mettant leurs sacs sur les banquettes à côté d’eux, sans compter leurs pieds ….! Et les sacs à dos ? Ah qu'en dire, vous les recevez à tout bout de champ en pleine figure (ça c'est pour Roudoudou) ou dans l'estomac, car bien sûr, il ne viendra pas à l'idée du porteur d'ôter ce sac encombrant de ses épaules, non, il ne veut pas être gêné d'avoir à le réistaller, par contre que ce soit les autres qui le supporte, pas de souci !

Dans un autre genre, chez nous, les gays c’est pas mieux :

Vous êtes sur la plage tranquille seul ou avec votre roudoudou et voilà t’y pas qu’un importun se met pas loin de vous, essaye d’engager la conversation par : "il fait beau aujourd’hui hein ? Vous êtes en vacances ? Vous n’auriez pas une cigarette ?". Et les plus serviables ; " je peux garder vos affaires pendant que vous vous baignez …!"

La suite devant être un rapprochement de serviettes, des présentations en bonne et due forme, quoi que parfois sommaires. Bref un échange de conversations voire de crèmes solaires. Et peu importe si vous ayez envie de profiter seul ou avec roudoudou d‘un moment de tranquillité et/ou d’intimité, que nenni, cet individu vous impose sa présence et son verbiage sans intérêt ! Quand il n’a pas la malheureuse idée, sans doute dégotée, dans un magazine de drague, de se tripoter « ou de s’astiquer » le manche se croyant ainsi éminemment irrésistible, sexy et désirable, alors que de votre côté vous ne savez ou regarder pour échapper à un tel spectacle…!

En boite de nuit c’est pareil, il se trouve toujours une « barbe » qui vient se coller à côté de vous, malgré votre air rébarbatif, pour vous demander, comme c’est original  : vous êtes  ? Si  : vous venez souvent ? Si la musique est bonne ou trop forte ? et bla bla bla !

Pouvant difficilement y échapper, si vous êtes comme moi, dans mes bons jours, vous prenez votre mal en patience, si au contraire c’est un de mes mauvais jours, et/ou si vous êtes comme roudoudou, vous le regardez d’un air peu amène, ce qui a normalement pour but de lui faire comprendre qu’il vous importune et que vous n’êtes pas intéressé… S’il a un minimum d’éducation, il comprendra et s’éloignera. S’il a la comprenette difficile, ou qu’il est particulièrement têtu, il proposera de vous offrir un verre. Si c’est un sans gêne, il vous imposera de lui offrir un verre, le tout en finesse : "tu m'offres un verre, je prendrais un...." commandera-t-il au serveur sans vous laisser le temps d'aquiescer ou non. Que vous le vouliez ou non, c’est comme ça, difficile d’y échapper à moins d’être un laideron et/ou d’avoir passé la cinquantaine…!

Ne voulant pas être désagréable, j’essaye de supporter ce qui peut l’être en m’éloignant. Pour le reste, et mon âge me donnant certains droits, je me permets de regimber n’étant la plupart du temps pas d’humeur à laisser envahir mon espace vital.

Alors oui, je suis peu aimable, oui j’ai mauvais caractère, oui je suis belliqueux , mais je fais chier personne. A bon entendeur….! 

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30 juin 2019

Marches de Fiertés ou Gay Pride 2019 - PARIS

Prévue samedi 29 juin avec rendez vous Gare Montparnasse pour départ à 14h.

Ma petite caille indienne n'étant pas rentrée de tournée, c'est la première fois depuis notre rencontre que je devais y aller seul. Compte tenu de cela, de la chaleur, je me suis sérieusement interrogé sur ma motivation à m'y rendre, mais des amis se sont proposés de m'accompagner et donc nous nous sommes retrouvés à l'Indiana Café à Montparnasse.

Nous avons pris le temps de déjeuner, puis avons fait le tour des chars allignés en rangs d'oignons de chaque côté du boulevard de montparnasse entre Duroc et la place Bienvenue. Ce qui nous a permis de faire quelques photos sympathiques avant que les participants ne soient agacés de poser, ou trop incommodés par la foule et la chaleur.

De fait, nous avons pu admirer les chorégraphies du Flag, du Beit Haverim et de Air France

Chorégraphie Beit Haverim Marche des Fiertés 2019

 

A l'inverse des 2 ou 3 années précédentes, il semble qu'il y ait eu moins de bandes de jeunes venus pour embêter et voler les participants. Moins de fesses à l'air également, sauf quelques irréductibles soient très jeunes : lycéens, étudiants ? et quelques vieux beaux.

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Les trans d'Amérique Centrale ou Latine se sont faites si discrètes que je ne me souviens pas les avoir vu.. Le SRAS mouvement pour la reconnaissance de la prostitution était absent ceci expliquant sans doute cela, Toutefois, comme nous ne sommes pas allés jusqu"à République, peut être ne les avons vous pas rencontrées tout simplement !

Beaucoup de chars contrairement à l'année passée. Toujours des jeunes, certains à peine majeurs pour qui la Marche des Fierté est un moyen de faire la fête à peu de frais.. Moins d'acool assomoirs parmi eux, mais des bouteilles de bière pour compenser, cumuler avec la chaleur  ils sont vite devenus intenables, bousculant tout le monde, nous hurlant dans les oreilles, sans compter qu'il nous a fallu nous écarter d'urgence pour que certains puissent évacuer le surplus qu'ils avaient ingurgité.Bref, inintéressants et très "chiants".

Autrement, comme à l'accoutumée quelques extravagants qui confondent carnaval de venise, cabarets, avec Marche revendicatrice.Tous les genres de la communauté homosexuelle étaient représentés. Des lesbiennes plus vraies que vraies, Beaucoup collaient à la caricature dites des camionneuses. Des ftm en transition avec un  début de barbe et duvet sur la lèvre supérieuren et mamectomie pas encore effectuée, des "folles" véridiques ou surjouées ça fait bien dans le décor. Des homos et des lesbiennes" normaux" , mais la normalité n'est-elle pas relative ?

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Des gays "cuirs" ' (valeur sur les cuirs) déclinés en sous groupes : fétichistes, sm avec nouveauté dans ce microcosme particulier, quelques femmes, je n'ai pu m'empêcher de me gausser de leur masque de chien, leur harnais entourant leurs seins volumineux et leurs bourrelets les faisant ressembler à des morceaux de viande saucissonnés. Comment peut ont se ridiculiser ainsi ? Déjà pour des hommes ... mais alors pour des femmes ...!

Un des gars portaient une couche culotte. Hum, Accessoire ou trop de fist ?

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Fidèles au poste les soeurs de la perpétuelle indulgence bien aimées de la communauté homosexuelle pour tout le dévouement dont elles font preuve à récolter des dons auprès des boites du Marais et autres, de la prévention, et de l'aide aux malades ou envers tous ceux qui font appel à elles.

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Les revendications affichées sur les chars et sur les pancartes des particpants étaient très claires : Contre l'homophobie. Contre les discriminations dans l'entreprise. PMA pour tous y compris les hommes trans - inutile de dire que j'ai un peu "tiqué"  pour les hommes trans. Ma position vous la connaissez : je suis affreusement binaire, certains pourraient me taxer de transphobe, ok, j'assume, bien que ce mot soit galvaudé à tout va pour tout ce qui est contraire à la pensée des trans. Mais bon tu te dis homme, Tu effectues ta réassignation d'identité et ne gardes rien de tes attributs féminins. Auquel cas, tu n'es pas un homme mais une travestie -  Enfin bref, si ça marche pourquoi pas, ça me choque un peu dans le principe, mais pas plus que cela et si cela peut rendre un couple heureux... 

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Quelques représentations opportunistes d'Air France, de la SNCF, de la CGT,  mais on leur pardonne volontiers. La communauté homosexuelle voyage beaucoup, donc il est touours intéressant de savoir quels groupes sont gay friendly.

En queue de Marche, le ou les chars des Caribéens et Africains, qui beuglait une chanson de la madonna des banlieues Aya Nakamura. Hum depuis l'année dernière, ils ont décidé de faire une marche "séparée" car ils se disent discriminés et veulent une plus grande visibilité. Sur ce char comme l'année précédente des greluches déguisées mimant des actes sexuels, immondes d'obscénités et de vulgarité. On peut être homosexuel (le) et ne pas se conduire comme des animaux pour se démarquer dans un défilé dédié justement au LGBTQI. mais apparemment, ils leur manquent comme pour beaucoup d'autres choses du savoir vivre et de la retenue. Entre ceux et celles emplumés qui se croyaient à RIO et les autres qui voulaient absolument se faire remarquer par leurs insanités...Toutes les personnes de couleur (racisées nouveau mot à la mode) se sont regroupées à la fin de la marche.....

 

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La chaleur devenant intenable, et la fatigue aidant, nous ne sommes pas allés jusqu'à République. Nous nous sommes arrêtés dans notre fief, le Marais. magnifiquement décoré de drapeaux, de parapluies arc en ciel; Nous y avons diné puis, bu un dernier verrre auCox avant de rentrer chez nous complètement épuisés et sentant le fauve.

Sinon pour plus de photos de la Marche des Fiertés, voir dans la catégorie album du blog.

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24 juin 2019

Paris Romantique 1815-1848 - Musée du Petit Palais Paris

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du 22/05 au 19/09/2019 - prix d'entrée 13 euros. Photos autorisées sans flash.

Introduction :

Napoléon avait rêvé de faire de Paris une mégalopole qui serait la capitale politique de l'Europe : la chute de l'Empire l'empêche d'accomplir ce dessein.

Cependant, les Parisiens de la Restauration et de la monarchie de Juillet avaient tout de même la conviction de vivre dans la première ville du monde, capitale artistique, musicale et scientifique, tout autant que capitale des plaisirs et de la mode.

Nombre d'étrangers partageaient ce sentiment et pensaient que seule l'approbation parisienne pouvait leur assurer une reconnaissance internationale. Aussi, la ville fourmillait-elle d'exilés volontaires : musicien, comme Gioachino Rossini, Frantz Liszt ou Giacomo Meyerbeer, scientifiques, comme  Alexandre de Humboldt, écrivains comme : Henri Heine, mais aussi de réfugiés fuyant des situation politiques difficiles, comme : Adam Mickiewicz, Frédéric Chopin ou la princesse Belgiojoso.

Le brassage de toutes ces influences extérieures, dans un contexrte relativement libéral, favorisa l'éclosion d'une effervescence intellectuelle unique dans une Europe où beaucoup de nations vivaient encore sous un régime oppressif.

C'est le Paris de cette période, dans toute sa diversité, que l'exposition s'attache à évoquer. Celle-ci est conçue comme une promenade dans les différents quartiers de la capitale, chaque quartier, ou monument, introduisant un certai nombre de thèmes. En milieu de parcours, la section "Le Paris des révolutions" retrace les évènements de l'année 1830.

Mon avis : Volodia

Cette exposition est magnifiquement mise en scène au moyen de tableaux, sculptures, reconstitution de salons artistiques et littéraires. Chaque quartier est bien différencié dans ses objectifs :

. Le Palais des Tuileries : Lieu de pouvoir, vitrine des arts décoratifs 

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Habité de façon irrégulière au XVIIè et XVIIIè siècle, le palais des Tuileies devint à partir du Consulat et jusqu'au Second Empire, la résidence parisienne et permanente du Chef de l'Etat, quel qu'il fût, et le symbole même du pouvoir.

 

. Le Palais Royal : Lieu du commerce de luxe, la mode et les restaurants

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Les arcades du Palais Royal permettaient de faire ses achats à l'abri des intempéries. On y trouvait les étoffes les plus belles, les bijoux les plus précieux, les chefs d'oeuvres de l'horlogerie, la mode y établi son empire, de là elle règne en souveraine sur la capitale.

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Cependant, elles eurent assez rapidement mauvaise réputation  en raison des prostituées qui recevaient dans les étages, et car elles étaient devenues le repère des joueurs. La popularité du Palais Royal extrême jusqu'en 1830 se tarit  progressivement lorsque le racolage et les jeux de hasards furent interdits, au profit des Grrands Boulevards nouvel endroit à la mode et lieu de tous les divertissements de Paris.

. Au Louvre : Les arts et le Salon

. Notre Dame de Paris : Victor Hugo, la redécouverte du Paris Médiéval, le style "Troubadours"

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. 1830, le Paris des Révolutions : les Trois Glorieuses, la caricature politique, Hernani, la Symphonie Fantastique, les monuments "Politiques"

. du Quartier Latin aux Barrières : La vie de Bohème, grisettes et étudianbts, les bals publics, le peuple de Paris

. Chaussée-D'antin et Nouvelle Athènes : Banquiers et collectionneurs, ateliers d'artistes et réunions musicales, le "Musée Dantan", courtisanes et lorettes.

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 . Des grands boulevards au Théâtre-Français : Les Spectacles

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. De l'Arsenal à l'Abbays-au-Bois : les salons littéraires.

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Cette exposition complète harmonieusement, la visite du "Musée de la Vie Romantique", à la Nouvelle Athène, complète car elle va au-delà du cercle littéraire et artistique, en englobant non seulement la mode, mais également, les évènements politiques qui ont eu lieu à cette époque. Les autres photos de l'exposition sont dans la catégorie Album du blog.

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23 juin 2019

Le Musée de la Vie Romantique - Paris

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La demeure du peintre Ary Scheffer construite en 1830 au coeur du quartier récemment loti de la Nouvelle Athènes, cette demeure restée dans la descendance familiale d'Ary Scheffer (1795-1858) et d'Ernest Renan (1823-1892) est, depuis 1983, un musée de la Ville de Paris consacré à l'évocation de la vie artistique et littéraire de la première moitié du XIXème siècle.

Avec sa cour pavée et son jardin, le musée de la vie romantique, bâti sur un terrain mitoyen du parc du compte Chaptal ayant appartenu aux abesses de Montmartre, est aujourd'hui l'un des derniers exemples des maisons d'artistes construites sous la Restauration et la monarchie de juillet.

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Au rez-de-chaussée du pavillon, les souvenirs, meubles et portraits ayant appartenu à Georges Sans (1804-1876), légués à la Ville de Paris en 1923 par sa petite fille Aurore Lauth-Sand, évoquent l'écrivain et son entourage. A l'étage, l'oeuvre du peintre Ary Scheffer est présentée dans sa diversité (portraits, peintures religieuses et d'histoire) parmi d'autres témoignages de l'époque romantique.

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Les deux ateliers, orientés au nord, situés de part et d'autre de l'allée, accueillent les expositions temporaires. A gauche de l'allée en arrivant, l'atelier-salon où Ary Scheffer recevait chaque vendredi l'élite artistique et littéraire (George Sand, Chopin, Delacroix, Rossini, Gounod, Liszt, Pauline Viardot, Tourgueniev) ainsi que des personnalités politiques (Thiers, Bérager, Henri Martin, Daniel Manin, Lamennais). A droite, l'atelier de peinture ocupé par Ary, son frère Henry et leurs élèves et assistants.

 

Mon avis : Volodia

Cela faisait longtemps que j'avais envie de visiter ce musée, mais le temps m'avait toujours manqué, et je dois dire que j'ai fait une agréable découverte, il s'agit d'un musée délicieux situé dans une rue calme du 9ème arrondissement, auquel on accède par une allée assez longue, pavée et ombragée.

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A l'intérieur de la maison principale on peut surtout admirer des références à George Sand et Chopin : Buste, vitraux illustrant ses oeuvres, tableaux, portraits. Reconstitution de l'intérieur d'un salon de réception et de celui de George Sand, ainsi que diverses peintures de l'époque romantique exécutées par Ary Scheffer. 

Le petit jardin fait office de salon de thé, ce qui est bien agréable, siroter une boisson réconfortante au calme, entouré de fleurs, sympa.

Des photos de l'intérieur de ce musée sont visibles dans la partie album du blog.


26 avril 2019

Trans FTM et susceptibilité mal placée

 

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Il y a quelques temps, sur un forum, nous a été relaté la mésaventure d'un trans ftm, voir ci-dessous :

Un jeune homme trans a raconté une cuisante mésaventure dans un établissement Londonien, lequel se défend de toute discrimination. 

https://www.gaystarnews.com/article/trans-man-sauna/#gs.84ijzu

On connaissait la polémique qui a fait rage cet été au Royaume-Uni sur l’inclusion des femmes trans dans les espaces féministes et lesbiens. 

C’est en quelque sorte le reflet masculin de cette controverse qui s’est produit à la fin du mois dernier dans un sauna gay de Londres. 

Un jeune homme trans de 26 ans avait décidé de visiter un Sauna en compagnie d’un copain. Non sans avoir au préalable vérifié sur le site web qu’il n’avait pas de politique spécifique sur les clients trans. 

«Il n’y avait rien qui dise que les hommes trans n’était pas les bienvenus», raconte-t-il à GayStarNews. 

Mais au bout d’une heure de déambulation entre hammam et cabines, un membre du staff s’est présenté à lui et l’a prié de quitter les lieux, en répétant que c’était «un espace masculin». 

«On m’a dit que je n’étais pas autorisé à rester à cause de mes parties génitales», explique-t-il. En effet, le jeune homme est non opéré. Par contre, il est reconnu officiellement en tant que personne de sexe masculin. Il a ainsi montré son passeport à l’employé, qui n’a rien voulu savoir. 

«On m’a dit que si j’avais eu des seins et une bite, ç’aurait été; mais pas un vagin.» Une humiliation, selon le jeune homme. 

Le Sauna a confirmé l’incident, déclenché selon lui par la plainte d’un client. La direction s’est justifiée en plaidant l’excès de prudence. Le staff n’était pas sûr que sa licence municipale l’autorisait à accepter des personnes «en cours de transition» – ce qui s’est pourtant révélé être le cas. 

Le client a été remboursé, assure le sauna, qui lui a présenté ses excuses. GayStarNews rappelle que la loi sur l’égalité en vigueur depuis 2010 au Royaume-Uni sanctionne la discrimination visant les personnes trans. 

Mon avis : Volodia

En principe j’évite de me mêler des affaires des trans, parce que la transidentité est un sujet  non seulement complexe mais très douloureux psychiquement pour les personnes concernées et qu’il est très difficile d’avoir une conversation soutenue sur ce sujet avec elles étant donné leur état d'esprit...

Toutefois, je ne peux résister à commenter cet article, car c’est un sujet récurrent chez les transsexuels (ftm - femme vers homme), de même que les sites de rencontre où semble-t-il ils rencontrent des difficultés à trouver chaussure à leur pied, et se font souvent "rembarrer"  sans ménagement.

Dans l’article qui nous occupe et, même si pour cette personne  l’humiliation a été cuisante, et au risque de passer pour transphobe, j’estime que le sauna a eu raison. Ce n’est pas la place d’un ftm surtout n’ayant pas effectué sa réassignation d’identité en totalité (chirurgie).

Pour une fois, mettons nous à la place des clients de ce sauna. Ils viennent pour se relaxer, voire trouver un partenaire d’un soir ce qui veut dire, pour qui s’est déjà trouvé dans ces endroits voir (lien ci-dessous) :

http://volodia.canalblog.com/archives/2009/12/21/16237565.html

Cette personne n’ayant pas le physique conforme à ce qui est attendu, peut génèrer pour qui serait intéressé, une déception et une frustration, voire même être considéré comme voyeur.

Il faudrait, et c’est un vœu pieux, que les transsexuels (et là je parle surtout pour les ftm) comprennent et se mettent dans la tête que certains endroits ne sont pas faits pour eux (sauna, lieux de drague gays, et sites de rencontres gay). Non non non, même en arborant  une musculature impressionnante et une profusion de tatouages (pour faire plus viril). Rien à faire, ils vous manque le principal pour ces lieux ou la plupart des clients viennent pour avoir des relations intimes, point final !

Il n’y a aucun transphobie là-dedans, la plupart des transidentitaires (nouveau mot à la mode) sont acceptés dans les milieux lgbt que ce soit des bars, des restaurants, et autres lieux de rencontres tant qu’il n’y a pas d’enjeux sexuels car comme ils le disent eux-mêmes la transidentité concerne "le genre" et n’a rien à voir avec la sexualité. Mais cela est valable des deux côtés vous ne pouvez vous revendiquer d’être d’un genre différent de celui auquel vous appartenez physiquement et vouloir une sexualité identique aux ci-genres (injure suprême) en allant sur des sites de rencontres. On vous renverra toujours en pleine figure ce qui vous manque et /ou que vous avez réellement dans le pantalon, et parfois sans ménagement.

La seule chose dont vous pouvez vous plaindre, c’est le manque de courtoisie, de délicatesse, voire la grossiereté dont certains font preuve, mais là encore vous subissez sur lesdits sites la dure loi de la sélection de même que les hommes cis-genre (voir lien ci-dessous) :

http://volodia.canalblog.com/archives/2016/04/18/33684024.html

Je suis gay, pas bi et ne partage mon lit qu’avec des hommes. Lorsque j’étais plus jeune ,il m’est arrivé de rencontrer des hommes avec qui j’aurais pu avoir une aventure et bien évidemment s‘ils m‘avaient attiré physiquement j’aurais pu « consommer ». Sans être un « queutard » (quel horreur ce mot !)

Si à ce moment l’homme en question m’avait dit je suis ftm, sans le planter là et sans lui faire de remarques humiliantes je lui aurais fait comprendre que je n’étais pas intéressé, mais je suis certain que quoi qu’il en soit et quelle que soit ma façon de procéder, je l’aurais blessé et ça sans intention de faire mal. Mais dans mon lit, je veux un homme complet et non un « homme »  dont l'intimité féminine ne me procure au mieux qu'indifférence et/ou au pire que dégoût.

Il faut arrêter de jouer les offusqués ou d'accuser de transphobie à tort et à travers. Si un ftm va dans un sauna ou sur un site de rencontre gays c’est qu’il s’attend à trouver un homme avec tous ses attributs donc il est normal que ce soit pareil pour le futur partenaire. S'il ne veut pas de remarques quant à ce qu'il a ou n'a pas qu'il aille sur un site trans, ça existe aussi ! 

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05 février 2019

Fendre l'air - Art du Bambou au Japon

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Cette magnifique exposition se tient au Musée du Quai Branly Jacques Chirac à Paris du 27/11/2018 au 07/04/2019.

L'art du panier japonais raconté à travers 200 oeuvres anciennes et contemporaines. Il s'agit d'une première exposition d'envergure en Europe dédiée aux paniers de bambou japonais. On y découvre ces corbeilles, signées par les artisans-artistes qui accueillent les arrangement floraux, ou ikebana, destinés à la cérémonie du thé. Des objets tressés d'hier et d'aujourd'hui, d'une beauté subtile.

Histoire du panier de bambou japonais :

Le thé arrive de Chine dans l'archipel nippon aux environs des VIII et IXème siècle, apporté par les missionnaires bouddhistes. Il est utilisé dans les monastères pour ses vertus médicinales avant d'être introduit à la cour. Autour de l'empereur et chez les seigneurs, ou shoguns, s'organisent des cérémonies autour de la vénérable boisson. 

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Des paniers de bambou contenant les arrangements floraux, ou ikebana, contribuent à l'harmonie du moment. Les Japonais étant influencés par l'Empire du Milieu, les corbeilles copient d'abord les formes chinoises. Les vanniers chargés de les tresser sont de simples artisans dont le nom n'est pas conservé.

1868 : l'Empereur Meiji prend le pouvoir, mettant fin à plus de deux siècles de régime féodal et d'isolement. Autour de lkui se forme une classe d'aristocrates lettrés, élite sophistiquée versée dans les cérémonies du thé. Elle prise le rituel sencha au cours duquel des feuilles de thé sont lentement, très lentement infusées (à distinguer de la pratique du chanoyâ, où le thé vert est utilisé en poudre). Pour ces réunions, les hôtes s'entourent d'objets raffinés qu'ils sont fiers de montrer à leurs invités. 

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Entre collectionneurs, on compare, on commente. C'est à qui dévoilera les ustensiles les plus élaborés, les plus coûteux. Le comble du chic ? Posséder un panier ayant appartenu à un maître de thé historique. Pour satisfaire cette clientèle d'esthètes, les artisans se surpassent. Les vanniers japonais vont se libérer du modèle chinois et inventer leurs propres formes. Ils cherchent à s'affranchir de la condition subalterne d'artisan pour accéder au statut d'artiste et imposer leur identité. Hayakawa Shôkosai est le premier à signer ses création vers 1880. 

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Des lignées de maîtres-vanniers se mettent en place à l'instar des potiers ou armuriers. Pour protéger les paniers à Ikebana, on fabrique de délicates boîtes qui, elle aussi, portent la signature de leur auteur.

Parallèlement, le gouvernement Meiji assure la promotion de ses artisans en organisant des expositions au sein de l'Empire mais aussi en participant à des manifestions internationales. Cet âge prendre fin brutalement avec la défaite du Japon lors de la Seconde Guerre Mondiale.

La création contemporaine :

Sept artistes sont réunis dans cette exposition pour illustrer la création contemporaine. La plupart des vanniers mis à l'honneur coimposent encore des vases décoratifs pour l'arrangement floral. Ils y sont obligés pour gagner leur vie.  

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Or, parallèlement  à ces réalisations "alimentaires", ces artistes travaillent à une oeuvre personnelle. Et, sitôt qu'ils expriment leur vision esthétique et poétique, leurs paniers cessent d'être des contenants. Les voilà sculptures. D'artisan, le vannier se fait plasticien.

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Le bambou est un média. Les compositions se révèlent subtilement abstraites, une simple tige devient graphisme. On admirera la maîtrise de l'espace. Il y a une légèreté.

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D'autres  constructions arborent des formes organiques, ici, on devine l'eau qui coule d'une rivière, là des silhouettes féminines. Ces artistes se sont formés aux techniques traditionnelles de tissage dans des ateliers familiaux ou des écoles professionnelles. Tous ont appris pendant au moins cinq ans  à bien préparer le bambou avant de le tresser : extraire l'huile que contient l'arbre vert, ébrancher les tiges, fendre le tube pour le découper en lanières, tailler des brins....Certains maîtres abandonnes ces tâches fastidieuses à leurs disciples ; quelques uns s'y attellent en personne, trouvant des ces préparation manuelles un état propice à la méditation.

Les créateurs  contemporains prennent des libertés avec la tradition. Audacieux, ils font intervenir dans leurs oeuvres des matériaux étrangers au bambou. L'un y associe du métal, de la laque, voire du plastique. L'autre sollicite la collaboration d'un céramiste. Il est même un artiste qui a recours à l'ordinateur pour concevoir ses pièces.

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Pour voir d'autres photos de cette exposition aller dans la rubrique album du blog.

Désolé si certaines oeuvres sont mal photographiées, mais notre appareil est très ordinaire et beaucoup d'objets sont sous vitrines avec malheureusement des reflets de lumière spots ou vitraux du musée en plus du reflet du verre de ladite vitrine.

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03 janvier 2019

Le musée de Montmartre

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Monmartre connaît à la fin du XIXème siècle  une transformation décisive.  L'installation des cafés, bals et cabarets artistiques  ainsi que la venue d'artistes métamorphoses  l'apparence de ce village tranquille.

Les ateliers et les cités d'artistes se démultiplient  et accueillent des peintres venus d'horizon divers. Montmartre devient le centre  de l'avant-garde artistique où peintres, poètes et musiciens côtoient chansonniers, clowns et danseurs, où la culture populaire fusionne avec celle des intellectuels, et où les frontières entre les arts s'estompent. Naît alors l'esprit bohème qui fera la légende et l'identité de Montmartre.

Cela fait quelques années que nous n'étions pas revenus dans ce charmant musée nichée dans une rue calme de la butte, et avons été agréablement surpris des modifications et amégement qui y ont été fait. Composée d'une maison donnant sur ladite rue, l'intérieur est composé de deux ailes : une comprenant une salle d'exposition ou était accroché des dessins de la guerre 14-18, prolongée par un salon de thé, le tout donnant sur un des jardins d'où l'on peut apercevoir l'église du Sacré-Coeur :

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Dans la seconde aile, nous avons pu visiter l'appartement des peintres Utrillo et Suzanne Valadon, leur salon, la chambre d'Utrillo et l'atelier de Suzanne Valadon :

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Dans le second jardin, un autre bâtiment est visible dans lequel figure des vues, des peintures de montmartre, des cabarets, des bals, est également reconstitué un bar, et des peintures accrochée au mur représentent les principales figures de Montrmartre : Aristide Briant pour le Lapin Agile, la Goulue pour le Moulin Rouge, le moulin de la Galette, etc....

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 Au fond du jardin qui descend en espaliers, se trouve les vignes de montmartre.

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Les photos de ce ravissant musée sont dans la colonne album photos du blog

 

 

12 novembre 2018

Kol Aviv

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01 octobre 2018

Dire Gelt

Dire Gelt - דירע געלט (Traditional yiddish song)

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