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30 juillet 2017

Paris, ses habitants et l'Etat

 

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Exposition gratuite qui a eu lieu du 22/04 au 22/07/2017 à l'Hôtel de Ville de Paris, Photos autorisées sans flash

"Capital des révolutions", Paris entretint longtemps des relations ambivalentes avec l'Etat français, monarchique, puis républicain. Entre affrontement et collaboration, l'ascension de la ville est scandée par des épisodes majeurs : la révolte du prévôt des marchands Etienne Marcel, le départ de Louis XIV à Versailles, la répression de la Commune, la descente des Champs-Rlysées par le général de Gaulle en 1944...

Du Moyen-Âge à l'élection du premier maire de Paris au suffrage universel, en 1977, l'histoire nationale n'a cessé d'investir la scène urbaine. 

Explorer les multiples dimensions de ce récit, c'est prendre en considération l'enchevêtrement des rapports entre un peuple divers et des dirigeants variés, entre les manifestations de la souveraineté populaire et la limitation des risques de soulèvement. C'est enfin comprendre comment les Parisiens sont devenus les acteurs de leur propre histoire.

Dans cette recherche constante d'un équilibre entre autorité de l'Etat, autorité locale et aspirations des habitants, réside le fondement d'une histoire partagée, celle d'une capitale unique qui, à chaque époque, réinvente sa modernité à partir de cet héritage.

 Mon avis : Volodia

Hum, en fait si nous sommes allés voir cette exposition c'est par hasard. En effet, nous cherchions l'exposition du livre LGBT qui pour nous se déroulait à la Mairie de Paris IVème et qui dans notre esprit se trouvait être aussi l'Hôtel de Ville. Ayant fait 4 fois le tour du bâtiment avant d'allez traîner nos guêtres un peu plus avant dans la rue de Rivoli, ou nous avons fini par trouver, avec bien du mal tellement c'était mal indiqué, ladite exposition et celle-ci nous ayant déçu à bien des égards, nous nous sommes rabattus sur celle de l'Hôtel de Ville et nous ne l'avons absolument pas regretté.

Cette exposition parlait de Paris, de son histoire, et des parisiens uniquement et ça c'était nouveau et très intéressant. 

 

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A l'entrée de ladite exposition figurait en bonne place : Etienne Marcel Prévôt des Marchands qui en 1356  s'est illustré lors des états généraux par son opposition à la politique royage au point de provoquer des émeutes dans Paris.

Tous les évènements concernant Paris sont évoqués par ordre chronologique :

. Les lieux de la communauté

. L'identité de PARIS

. Révoltes et révolutions

. Le gouvernement des parisiens par eux-mêmes

. La police de Paris

. L'empreinte du pouvoir central sur le tissu urbain

. Les barricades

. A qui profite la gestion de Paris ?

Il faut bien le reconnaître, adorée ou haîe Paris est une ville qui ne laisse pas indifférent. Pratiquement tout ce qui est important en France et à un impact sur la communauté se déroule à Paris. Le pouvoir est à Paris, les lois se font à Paris, Il en est de même pour la mode, le tourisme et il faut bien dire qu'aucune ville de province même la plus riche culturellement ne peut rivaliser avec Paris. (et oui je suis de parti pris) Paris est également au coeur des transformations de la société, au travers de ses manifestations, de ses contestations, de sa subversité et de son activité économique. 

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27 juillet 2017

Shulem Lemmer

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24 juillet 2017

Picasso Primitif

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Cette exposition se tient au Musée du Quai Branly Jacques Chirac à Paris du du 28 mars au 23 juillet 2017

Bien que ce sujet ait fait l'objet de multiples recherches, Picasso s'est peu exprimé au cours de sa vie sur ses liens avec les arts on-occidentaux. Cette exposition propose donc, à travers deux approches complémentaires, de présenter sa relation avec les arts d'Afrique, d'Océanie, des Amériques et d'Asie.

La première approche présente les principaux points de rencontre entre Picasso et les arts dits "primitifs" à travers une enquête chhronologique dévoilant la constitution de sa collection personnelle et, par là même, ses intérêts et ses curiosités.

La deuxième approche fait dialoguer les oeuvres de Picasso avec celles d'artistes non-occidentaux ; dialogue que Picasso a entretenu avec les oeuvres de sa propre collection tout au long de sa vie

Ce "corps à corps" met en avant les recherches plastiques des artistes autour de préoccupation communes, portant sur la représentation du réel et notamment du corps humain. Schématisation, manipulation, assemblage, mutation, destruction... Autant de variations autour de la figure, employées par Picasso ou par des artistes non-occidentaux dans leurs oeuvres, qui entrent en résonance pour exposer les pulsions et les craintes à l'origine de leur création.

Si cette exposition vous intéresse et que vous ne pouvez vous y rendre ou si vous l'avez manqué, notre vidéo ci-dessous, vous donnera un aperçu de sa magnificence.

PICASSO PRIMITIF

Mon avis : Volodia

Cette exposition est magnifique, parfaitement mise en scène, par le bais de photos, de catalogues, de lettres, de témoignages, mais également certaines oeuvres et objets qui lui ont appartenu, ou bien  qui ont été remarqués par l'artiste lors de visites de musée, d'expositions ou de galerie.

Cette exposition très riche en oeuvres et/ou objets montrés a été pour moi une découverte, car j'ignorais que l'art nègre intéressait et inspirait Picasso. De même certaines de ces toiles ou autres oeuvres m'étaient inconnues et j'ai été bien aise de pouvoir les contempler et  comprendre le lien qui les unissait.

 

17 juillet 2017

Gay Pride ou Marche des Fiertés Juin 2017 à Paris

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Depuis de nombreuses années à présent, nous participons (mon compagnon et moi) à cette manifestation essentiellement pour faire cohésion avec les associations lgbt qui se démènent toute l'année pour que nous obtenions des droits identiques à ceux des hétérosexuels.

En effet, je ne vois pas pourquoi nous ne serions que les portefeuilles des couples hétérosexuels que les divers organismes de l'Etat se charge de ponctionner au maximum et sans état d'âme. Non seulement les impôts divers et variés dévolus à tous : Revenus, Taxe d'habitation, Foncière  URSSAF, Sécurité Sociale, et pour ceux qui comme moi sont à leur compte, la fameuse usine à gaz qu'est le RSI,  mais également la CAF alors que nous n'avons pas d'enfants et qu'on nous dénie ce droit. Donc je ne vois pas pourquoi nous devrions assumer les marmots engendrés par des hétéros, faisant preuve par ois d'inconséquence en ne se limitant pas à un ou deux, mais en en faisant une kyrielle, à charge de la Société de payer l'accouchement des femmes, et de quoi les élever et je ne parle pas de la rentrée scolaire manne providentielle dont on nous rabat les oreilles et qui est plus que bienvenue pour toutes ces familles.

Moi je suis pour : Tu veux des gamins, tu les assumes dans tous les sens du terme et tu demandes pas à la Société de se substituer à toi ! Après je sens que je vais faire hurler dans les foyers mais bon ça va bien. Ras le bol de payer pour des gens qui nous méprisent et qui nous salissent à la surenchère ! Trop contents quand ils ne nous agressent pas physiquement ! 

Bref, je disais donc que nous nous y sommes allés. Cette année le parcours a été modifié et ne part plus de Montparnasse pour se terminer à la Bastille, mais de la Concorde pour se terminer place de la République, en passant par la rue de Rivoli, le boulevard sébastopol, puis on bifurque au niveau de la porte St Martin pour arriver à République. Pourquoi ce changement ???

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Contrairement aux années précédentes, celle-ci était marquée par les revendications de toutes sortes mais en particulier pour la PMA. Moins de culs à l'air et c'est un mieux, toutefois, une nouveauté à fait son apparition : le char Paris Black Pride sous l'égide de Louis-Georges Tin (mais si vous savez, cet antillais qui qui fait feu de tout bois pour défendre les personnes racisées nouveau mot à la mode pour ne pas dire de couleur, sous entendu noire). Et alors là, nous  tombons dans le comble de la vulgarité et du sectarisme. Les hommes et les femmes qui composaient ce char étaient vêtus de façon aussi provocante que vulgaire. Leur attitude sur ledit char étant obscène (mime de l'acte sexuel sur une musique saccadée).

Je peux comprendre que les personnes typées soient parfois rejetées dans le milieu lgbt, toutefois, elles ne le sont pas plus que les gros, les laids, les maigres etc... Je suis d'ailleurs, un des premiers a être scandalisé lorsque je vois ou entend : pas d'asiat, pas de noir, d'arabe. Mais bon, il faut reconnaître ce qui est : si les gays hésitent à sortir avec des hommes noirs, et/ou musulmans, Ils ne sont peut être pas tous à blâmer. Car combien sont tombés dans des pièges, ont subi des agressions, en invitant chez eux ou en se rendant à des rendez-vous fixés par des individus issus de ces communautés et, malheureusement on juge un peuple sur la conduite de ses ressortissants.....!

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Ceci dit, les revendications étaient intéressantes : on se préoccupe du bien être des employés dans le cadre de leur entreprise à partir du moment ou ils ont fait leur coming out, celui des hommes gays vieillissants, les séropositifs, mais également nombreuses sont les associations proposant des activités sympathiques : le vélo, les chorales, différents sports, les randonnées, etc...Beaucoup de chars étrangers : Les Pays-Bas, le Royaume Unis, les USA marquant leur soutien à notre cause.

Des déguisements, des travestissement, des strass, des paillettes, mais moins de culs à l'air, les transsexuelles brésiliennes ou autres pays d'Amérique du Sud ou Latine ont renoncé à dénuder leurs corps couturés et déformés par les interventions chirurgicales et ont opté pour des tenues plus "sobres". Par contre, toujours plus de jeunes complètement déjantés qui n'ont rien à faire dans cette Pride, et qui sont là uniquement parce que c'est le moyen pour eux de se biturer et de faire la fête gratuitement. Peu importe si la quantité d'alcool ingurgitée les faits tituber et emmerder les autres participants, idem le fait de s'affaler sur le trottoir ou de décorer de vomir à chaque coin de porte, nécessitant l'obligeance des services de secours. Et toujours les mêmes opportunistes, intolérants mais ne crachant pas sur l'argent des homos, les vendeurs de rues (essentiellement maghrébins) de brochettes, de boissons fraiches ....!

Nous avons également repéré d'autres habitués, les bears (ours), les cuirettes et leur dog, les chars faisant de la publicité pour des boîtes de nuit, pour des séjours à l'étranger entre autre cette année : l'Espagne est à l'honneur. Le Beit Haverim, Les transports en commun sont également de la fête : la  RATP,  la SNCF, Air France, et bien évidemment les syndicats dont la CGT qui ne perd par une occasion de se mettre en avant.

Place de la République, il était prévu un concert à 21h30, mais nous n'y sommes pas restés. En effet, déjà 19h à peine , et il y avait énormément de personnes alcoolisées, certaines affalées sur le pavé, et nous marchions au milieu de détritus dont des bouteilles de verre aussi, avons-nous pris la décisions comme les précédentes années de finir notre soirée dans le Marais ou nous étions plus en pays de connaissance et donc plus à l'aise.

Mais bon, nous sommes contents de nous y être rendus. Pour les photos, voir dans la rubrique album du blog.

06 juin 2017

Le Château d'Ecouen

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Dimanche dernier, comme je n'étais pas trop occupé et que nous avions besoin de nous détendre, une amie m'a proposé de visiter ce château, joyau de l'architecture française de la Renaissance, situé à quelques kilomètres de Paris (train gare du Nord, arrêt 1/2 heure plus tard à Ecouan-Ezanville dans le département 95) tarif habituel 5 €, mais gratuit le premier dimanche de chaque mois, comme du reste tous les musées nationaux de France et de Navarre.

Comme je ne connaissais pas et que je souhaite vous donner l'envie de vous y rendre, petite leçon d'histoire hum très rapide : Ce château est édifié à partir de 1538 par Anne de Montmorençy, connétable de France (Chef des armées) et principal ministre des rois François 1er (1515-1547) et Henri II (1547-1559). Ses armoiries et emblèmes sont l'épée dressée et la devise "Aplanos" qui signifie "tout droit", apparaissent partout dans le décor peint et sculpté du château.

Propriété de la Légion d'Honneur depuis Napoléon 1er, l'édifice est transformé par la volonté d'André Malraux, en musée national de la Renaissance afin de proposer un dialogue original et fécond entre l'architecture et son décor, d'une part, les collections d'arts décoratifs provenant du musée de Cluny à Paris, d'autre part.

Véritable phénomène de civilisations, la Renaissance peut se définir comme une période de rénovation culturelle et artistique qui marqua l'Europe aux XVème et XVIème siècle. L'art de cette période s'inspire de modèles venus de l'Antiquité romaine et s'appuie sur le développement de techniques modernes comme l'imprimerie ainsi que sur les bouleversements liés à la découverte de l'Amérique. Le pays le plus précoce dans l'application de ces idées nouvelles est sur l'Italie.

Ce château comporte 3 niveaux :

Le rez-de-chaussée 

par lequel on entre, est composé de la Chapelle qui comporte une superbe voute peinte, et une copie de "la cène" de Léonard de Vinci réalisée à Milan entre 1506 et 1509 par son élève Marco d'Oggiono

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Suivi d'une salle d'armes dotée d'une magnifique cheminée peinte aux environs du 16ème siècle représentant la rencontre du roi Salomon et de la reine de Saba. Plusieurs plusieurs vitrines enfermant des armures, des casques, des armes, le tout travaillé finement et, exposées de façon thématique : guerre, chasse, apparat.

 

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Le 1er étage :

Comporte les appartements du Connétable dont les immenses cheminées peintes racontent l'histoire biblique (hum ils étaient assez mystiques à l'époque, de Jacob et Esau

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Les appartements de Madeleine de Savoie, cousine de François 1er.

Le Cabinet du roi, dont une petite pièce lambrissée servait aux entretiens confidentiels du souverain. Dans la chambre du roi sont exposés les trois dernières grandes tapisseries de David et Bethsabee. L'antichambre du roi dont on ne peut y accéder (La Cour des Comptes s'y étant installée...) et, la grande salle du roi. Cuirs de Scipion, vitraux, broderies de l'Arsenal.

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Le 2ème étage :

Lui, concentre une présentation de céramique d'Iznik, de vitraux, de céramique française, art du feu (émaux), d'orfèvrerie européenne, de grès, de textile et la bibliothèque du Connétable.

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Mon avis :

 

Contrairement à d'autres châteaux et musées, celui-ci contient peu d'ameublement et de tableaux. Il est surtout réputé pour ses tapisseries, gigantesques et nombreuses, ses céramiques, ses scènes de la vie courante et/ou religieuses transposées sur émaux, ses pavements en céramique vernissée provenant d'autres châteaux et son orfèvrerie tant profane que religieuse. et c'est à mon sens ce qui fait son intérêt particulier.

A noter, Le Musée ferme pendant l'heure du déjeuner de 12h45 à 14h. De fait, nous pensions nous restaurer à l'auberge située à l'intérieur du musée, mais nous avons trouvé porte close, ladite auberge étant fermée depuis une année. Dépités et affamés nous nous sommes retrouvés à Ezanville (puisque à Ecouen tout était fermé) sur le parking d'un centre commercial. dans une gargotte, bruyante, pas très nette et dont la nourriture malgré sa fadeur nous a bouché une dent cruse, l'endroit à pour nom : Buffalo Grill. Un conseil : à éviter !

Nos photos sont dans les albums du blog.


09 mai 2017

Tapi là !

Cafard, mon ami et oui j'ai bien dit mon ami, car depuis le temps que tu partages ma vie, tu me permettras cette familiarité. Tapi dans le coin de mon esprit tu ressurgis, tel un diable hors de sa boîte dès que mon amour s'en va. Et, bon gré, malgré je suis obligé de t'accepter, de te voir me dévorer du matin ou soir et du soir au matin, prenant possession de mes pensées, empiétant sur mon sommeil, mais puisque tu es là, bien installé, je ne puis que te supporter en attendant le retour de mon aimé.77730329_o

Roudoudou est au Sri-Lanka,  en tournée, depuis deux semaines et  ne rentrera pas avant la mi-août. Moi, à mon habitude, je suis resté planté là, comme un con, résigné, à parcourir les pièces vides, à contempler sa photo qui me sourit, à me connecter sur (et oui)facebook (que celui qui a dit jamais me jette la pierre !) espérant y voir des messages qu'il aurait laissé à mon intention.

Afin d'occuper mes moments de libres, surtout en soirée, je dévore livres et films (dvd) dont je m'empresse de noter mes avis sur la toile (mais à part moi qui s'en soucie ? lui peut être j'ose espérer qu'il les lit). Il m'arrive également de temps à autres d'aller noyer ma solitude et ma tristesse dans un bar gay (hum oui, je m'y sens plus à l'aise et puis, les mauvaises habitudes ont la vie dure) et de rentrer chez nous tard dans la nuit ou au petit jour, le pas incertain, la langue pâteuse d'avoir trop fumé. Le matin me voit me lever migraineux, avec une haleine de fenec, qui s'imprègne dans notre chambre et dont la journée n'est pas de trop pour la faire disparaître,  malgré les fenêtres grandes ouvertes.

Hier, ma petite caille indienne a mis des photos du Sri-Lanka sur son compte facebook, et sur son blog et m'a permis de les utiliser. Merci mon chéri. Je sais que pour lui ce n'est pas facile... mais j'espère qu'un jour il m'y emmenera. 

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28 avril 2017

Lui faire l'amour - Recette personnelle pour décoincer les timides

Mon amour faisant partie de cette catégorie et ce après 2 ans de fréquentation, j'ai décidé de vous livrer, sous toutes réserves et sans aucune prétention, quelques petits trucs, dont je me suis servi et dont je me sers encore, pour décoincer vos chéris si vous êtes dans la même situation. Ne concerne que les amours gays, puisque je ne partage mon lit qu'avec des hommes.

 

 1°) Eviter toute vulgarité du genre : j'ai envie baiser !  Un plan cul ça te plairait ? tu bandes ? t'as l'air bien "monté" !

2°) Ne lui mettez pas la main au panier. Une petite présentation courtoise est toujours appréciée. N'en faites pas trop, ne lui rabachez pas à longueur de journée ou de soirée que vous lui plaisez, que vous n'êtes pas un dragueur né, que vous  êtes en bonne santé. Intéressez-vous à lui sans tout ramener à vous, à votre situation personnelle ou professionnelle et/ou, à vos expériences.

3°) N'hésitez pas à lui offrir des consommations et des invitations au restaurant, je dis bien consommations et restaurants, pas spécialement des cafés et encore moins des fast food, à moins qu'il aime particulièrement.  Si vous avez peu ou pas d'argent, il vaut mieux vous abstenir de draguer, mais surtout ne soyez pas radins et encore moins mesquins.N'attendez aucune contre-partie à votre gentillesse et à votre générosité. Sinon payez vous un tapin, ça vous reviendra moins cher, vous prendra moins de temps et en plus vous pourrez exiger de lui ce que vous voulez, le tarif de la prestation étant déjà fixé.

4°) Une fois votre conquête séduite, ce n'est pas pour autant que vos efforts doivent cesser. Vous souhaitez aller plus loin avec lui, le mettre dans votre lit ? là encore, tout votre savoir vivre et votre délicatesse vont être mis à contribution. Si vous avez un chez vous, que votre amour est un jeune homme "bien", évitez l'hôtel ce qui pour un jeune homme sérieux peut être le comble de la honte et de la méfiance. Ne lui sautez pas dessus dès la porte franchie. Faites lui visiter votre appartement. Laissez lui le temps de s'assoir et offrez lui quelque chose à boire. Engagez une conversation à bâtons rompus, le temps de vous échauffer si ce n'est déjà fait...

5°) Laissez son désir se manifester tout en réprimant un peu le vôtre si vous êtes déjà prêt. Lorsque vous le sentez réceptif, là, vous pouvez commencer à "attaquer". Ne le brusquez pas, s'il ne sait pas comment s'y prendre, comment faire. Ne vous moquez pas, n'ayez pas l'air déçu, guidez le, surtout si c'est sa première fois. Personne n'a la science infuse et il ne pourra que vous en être gré. Vous sentez qu'il est prêt à passer à autre chose que des baisers. Aidez-le à se et à vous deshabiller. Ne le laissez pas s'empêtrer et/ou s'emberlificoter avec des boutons de chemises, des ceinturons et des fermetures de pantalons et je ne parle pas du déséquilibre provoqué par l'enlèvement des chaussettes.

6°) Vous vous apercevez que le désir à distendu le sous-vêtement de votre compagnon ? Ne jouez pas l'homme des cavernes en lui retirant brutalement. Ménagez sa pudeur. Laissez la chose, puisque chose il y a apparaitre d'elle-même, vous n'aurez plus qu'à la "dégager" doucement, ce qui l'incitera à faire de même avec vous. Ne le choquez pas, en le "suçant" goulûment. Si vous ne connaissez pas ses goûts, ses pratiques, "tatez" d'abord le terrain avec vos mains Si vous sentez une réciprocité, vous pouvez vous aventurer plus avant tout en le prévenant discrètement de ce que vous allez faire. Ne lui parlez pas de fellation, de pipe et sodomie. Important, quelque soit le type de sous-vêtement que porte votre compagnon : caleçon, boxer Calvin Klein ou slip kangourou, aucune remarque n'est acceptable (hormis celle concernant l'hygiène). Il serait particulièrement mal venu de le froisser par une réflexion déplacée. (quand j'ai connu mon amour, il portait des slips kangourous, sa mère l'habillait et décédée depuis peu de temps lors de notre rencontre, il continuait machinalement à acheter ce dont il avait l'habitude) donc...

7°) Vous n'en pouvez plus de désir l'un pour l'autre et vous souhaitez concrétiser. Vous ne savez pas s'il pratique ou a connu la pénétration ? hum, mettez doucement votre amour sur le ventre ou dans toute autre position confortable au  choix, et "titillez" lui l'endroit convoité. Vous vous apercevrez tout de suite s'il aime. Si oui, après quelques soupirs et gémissements, il vous sollicitera. Dans le cas contraire, comme mon amour, il refusera que vous regardiez sa "fleur" et se retournera aussi sec, au risque de se démettre la hanche. N'insistez pas, chaque chose venant en son temps. De toute façon, qu'il accepte ou non, vous pouvez éprouver l'un et l'autre une grande satisfaction physique sans cette pratique, si si, puisque je vous le dis ! Pour les adeptes, de l'autre manière, ne foncez pas comme un bourrin. Prenez le temps qu'il faut pour que son excitation soit à son comble ou au moins égale à la  vôtre, utilisez tout ce qu'il faut, caresses, doigté, lubrifiant , préservatif, pour détendre votre partenaire et vous éviter de "rester" à la porte. Commencez vos va et vient doucement en vous inquiétant de votre amour. Chaque expression de visage, chaque geste est un signal qu'il vous envoie de ce qu'il ressent. Que son plaisir soit satisfait avant le vôtre et après, seulement après, vous pourrez vous "détendre".

8°) Quelque soit votre manière de procéder, vos ébats sont terminés et vos sens apaisés. Ce n'est pas une raison pour vous conduire comme un mufle. Quelques caresses affectueuses avant de vous endormir avec Roudoudou, seront bienvenues et appréciées. A la tête qu'il fera à votre réveil, vous saurez si vous l'avez comblé ou si vous êtes passé à côté.  Si vous avez réussi, beaucoup d'autres plaisirs s'offrent à vous. Si vous avez été médiocre, ne désespérez  pas et essayez de vous améliorer. Ne dit-on pas que c'est en forgeant qu'on devient forgeron ? oui je sais, c'est une formule banale et toute faite, mais bon ..;.Quoi qu'il en soit et peu importe comment cela s'est passé, restez gentleman jusqu'au bout, n'oubliez pas de proposer un petit déjeuner à Roudoudou avant de vaquer l'un et l'autre à vos occupations respectives..

   

 

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20 avril 2017

Milieu, hors milieu qu‘est-ce à dire ?

P1060403Depuis quelques temps il fleurit sur les forums et les sites de rencontre gay la mention brandie comme un étendard (de sécurité ?), "hors milieu". Ah bon ! Cela ne laisse pas de m’étonner. En effet, que veut-on dire par hors milieu ? La non fréquentation des lieux dits homosexuels, hammams, saunas, bars, boites ou autres… Le fait de ne pas être militant et n’avoir aucun lien de près ou de loin avec les mouvements de défense, de protection et de prévention d’associations diverses telles : act-up, aides, etc… ne pas vouloir d’assimilation avec un milieu que l’on dit versatile, fêtard, "folles", infidèles ?

Je ne peux que me gausser de ce genre de précision en raison des incohérences de leurs auteurs. Comment prendre au sérieux une telle remarque ? qui ne peut souligner que la mauvaise foi de leur auteurs, ceux-ci déposant cette précision d’un ton trait méprisant comme un chien déposerait sa crotte sur le trottoir. Qu’elle est l’intérêt d’une telle formule lorsque ces mêmes auteurs sont inscrits sur des sites spécifiquement gays ? Signifie-t-elle pour eux un gage de sérieux pour tout interlocuteur éventuel ? Et pourtant, combien de ces auteurs ont des pseudos à la mord moi le nœud et postent des messages pour des plans d’un soir pour ne pas dire des plans "culs" .

Pour ma part, je me moque d’être "dans le milieu" ou "hors milieu". Avant de fréquenter mon compagnon j’étais en plein "dedans", fréquentant les lieux de drague, les boîtes de transformistes, la gay pride. Sans être toutefois militant. Quant à mon compagnon, il se contentait d’assumer avec plus ou moins de bonheur son homosexualité. Tout occupé à se connaître lui-même et totalement ignorant en tant qu’étranger en France de ce milieu lgbt.

Si depuis notre mariage, je recommence à fréquenter le milieu gay, je n’en suis pas pour autant englué à l’intérieur. Nous ne sommes pas militants au sens ou on l’entendrait mais à notre façon. Roudoudou et moi n’aimons pas les mouvements de "masse", qui bien que revendiquant des droits pour la communauté, sont plus ou moins indifférents à la difficulté et la douleur d‘être de l‘individu. Aussi participons-nous, concrètement, et à notre manière en apportant une ou deux fois par an de l’aide affective et matérielle à des personnes malades du sida et hébergées en appartements thérapeutiques. Notre amie Florence qui a travaillé 26 ans pour l’Assedic de Paris au Service Fonds Social a gardé des contacts avec d’anciens collègues et Assistantes Sociales de la Mairie de Paris et se démènent pour les faire recevoir aux fins d’obtention d’une aide financière et/ou matérielle. Nous participons à la gay pride en vue de faire augmenter la masse des participants qui prônent l’égalité des droits, mais c’est tout.

Nous sommes gays, nous l’assumons pleinement et fréquentons les quartiers homosexuels de Paris, sans pour autant nous considérer comme "à part". Il est bien évident que lorsque nous voulons danser, seules les boîtes gays, sont susceptibles de nous accueillir. Lorsque nous voulons lire des œuvres spécifiquement gays, idem, il est tout naturel d’aller dans des librairies spécifiques. Pour le reste nous préférons effectivement faire travailler la communauté gay, même si certains articles (mobilier, objets, vêtements, ou équivalent sont plus chers, c’est un choix et nous le revendiquons, car dans ces boutiques et magasins, nous pouvons nous exprimer et/ou discuter avec les vendeurs, sans la barrière qu’impose l’homosexualité, voir lien ci-après :

http://volodia.canalblog.com/archives/2011/01/01/20013217.html

A toutes ces tafioles qui se revendiquent suffisamment homosexuelles pour s’inscrire sur des forums et/ou des sites de rencontre gays et qui se revendiquent "hors milieu", je n’ai qu’un mot à leur dire : hypocrites ! Ce n’est pas parce que vous mettrez : la mention "hors milieu" sur un de vos posts que cela certifiera votre bonne foi et votre sérieux !

Pour moi, cette mention ne signifie qu’une chose, vous essayez de vous y introduire dans ce fameux milieu, mais vous n’y arrivez pas pour x raisons que je n’ai guère envie de développer. Ou vous en avez été rejeté toujours pour les mêmes raisons X. Il n’y a pas plus de "voyous" dans le milieu gays que dans le milieu hétéro.

Si effectivement vous êtes comme vous le revendiquez "hors milieu", soyez le jusqu’au bout et ne vous inscrivez pas sur des sites ou vous seriez susceptibles d’en rencontrer, n’allez pas à la Gay Pride et surtout, surtout, restez bien claquemurés chez vous par peur de l’assimilation.

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17 janvier 2017

Kehinde Wiley

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Exposition qui s'est tenue du 20/10/2016 au 15/01/2017 au Musée du Petit Palais à Paris.

Né en 1977 à Los Angeles, d'un père originaire du Nigéria et d'une mère afro-américaine, Kehinde Wiley est titulaire d'un Bachelor of Fine Arts du San Francisco Institute obtenu en 1999 et d'un Master of Fine Arts de l'Université de Yal obtenu en 2011.

Il vit et travaille à Brooklin. Son style se caractérise par la volonté de replacer l'homme noir au coeur de l'histoire. Réflexion sur l'identité raciale, sexuelle, sa peinture crée des collisions entre l'histoire de l'art et la culture de la rue. L'artiste héroïse et érotise ceux qui d'ordinaire sont "invisibles", les traditionnellement exclus des représentations du pouvoir. Son oeuvre réinterprête le vocabulaire de la puissance et du prestige, oscillant entre critique politique et aveu de fascination face au luxe et à la grandiloquence des symboles de la domination masculine occidentale.

Kehinde Wiley repère ses modèles, symboles de l'identité et de la fierté noires, dans les rues de New York, et les fait poser au geste près pendant des heures devant les toiles du Titien ou de Gainborough qu'il veut leur faire incarner. Séance photo, puis retour à l'atelier.

Pour le Petit Palais, Kehinde Wiley poursuit son exploration de l'iconographie religieuse en faisant référence au Christ, et pour la première fois à la figure de la Vierge. Ainsi des vitraux étaient installés sur une structure exagonale au sein de la galerie des grands formats au rez-de-chaussée du musée, tandis qu'ils étaient accompagnés au sous-sol par 4 peintures monumentales.

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Mon avis : Volodia

Je ne connaissais absolument pas cet artiste ni ses oeuvres, et c'est une magnifique découverte. Il a une manière bien à lui de dépoussiérer l'art du vitrail, de même Diego Tolomelli, dans un autre style il est vrai, mais avec autant de talent et d'idées. Quant aux oeuvres peintes, que dire sinon que j'ai été subjugué devant tant de beauté. Elles sont tout à la fois esthétiques, majestueuses et poêtiques. 

Petit regret tout de même qu'il n'y ait pas sufisamment de toiles exposées. Que les livres retraçant le parcours de cet artiste soient tous écrits en anglais !

 

Les photos de l'exposition des oeuvres de Kehnide Wiley sont dans la partie album photos du blog

 

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15 janvier 2017

The Color Line - Musée du Quai Branly à Paris

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cette exposition s'est tenue du 04/10/2016 au 15/01/2017

Elle avait pour objet le rôle joué par l'art dans la quête d'égalité et d'affirmation de l'identité noire dans l'Amérique de la Ségrégation. L'exposition rend hommage aux artistes et penseurs africains-américains qui ont contribué, durant près d'un siècle e demi de luttes, à estomper cette "ligne de couleur" discriminatoire.

Si la fin de la Guerre de Sécession en 1865  a bien sonné l'abolition de l'esclavage, la ligne de démarcation raciale va encore marquer durablement la société américaine. L'exposition The Color Line revient sur cette période marquante aux Etats Unis à travers l'histoire culturelle de ses artistes noirs, cibles majeures de ces discriminations.

Les historiens américains considèrent habituellement que la ségrégation débute en 1877 avec les lois dites "Jim Crow" qui sont mises en place à la fin des douze années de la période de reconstruction (période qui suit l'abolitation de l'esclavage en 1865). Il faudra attendre près d'un siècle pour que ces lois racistes soient abolies en 1964 par Lyndon B. Johnson qui promulga Le Civil Rigths Act, donnant enfin une satisfaction, au moins égale, aux longues et dures luttes menées par les Africains-Américains contre la condition qui leur était faite.

L'appellation "Africain-Américain" est utilisée de façon généralisée depuis la fin des années 1980. Cette évolution de vocabulaire utilisée pour parler des noirs américains depuis la ségrégation a été adoptée par et pour les noirs américain, elle affirme leur double identité à égalité. De nombreux termes, certains profondément raciste comme coon ou nigger, ont été utilisés par les blancs pour désigner les noirs aux Etats-Unis. Paradoxalement le terme nigger (ou nigga comme disent aujourd'hui les rappeurs) a aussi été utilisé par les noirs entre eux, alors que dans la bouche d'un blanc, il demeure une insulte intolérable. L'adjectif  colored, plus neutre, a beaucoup servi pendant la période de la ségrégation et a été repris  dans l'intitulé de la NAACP, La National Association for the Advancement of Colored People fondée en 1910. Certains autres termes ont été assumés par les intéressés eux-mêmes comme Negro ainsi que se désignait le grand écrivain Ralph Ellison. L'expression New Negro quant à elle a été lancée par le philosophe Alain Locke pour caractériser les acteurs de l'effervescence culturelle des années 1920 qu'on a ensuite baptisée Harlem Renaissance.

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Les années 1960-1970, marquées par de nombreuses violences, l'ont été sur le plan linguistique par l'utilisation généralisée du terme Black : Black Power, Bkack Muslim, Black Panthers, panters, Black is beautiful. Quant à l'Africain-Américain la date précise de l'apparition de cette apellation est difficile à repérer, mais le pasteur Jesse Jackson l'a utilisée dans un discours de 1988.

Des thématiques racistes du vaudeville américain et des spectacles du 19ème siècle à l'effervescence culturelle et littéraire de la "Harlem Renaissance" du début du 20ème siècle, des pionniers de l'activisme noir au réquisitoire de la chanteuse Billie Holiday, ce sont près de 150 ans de production artistique - peinture, sculpture, photographie, cinéma, musique, littérature ... qui témoignent de la richesse créative de la contestation noire, dont les artistes présentés dans cette expositin ont presque toujours été des marginaux en leur temps.

Les photos de l'exposition se trouve dans le côté album du blog.

Mon avis : Volodia

Très belle exposition, très riche tant au niveau culturel que par la diversité et le nombre des oeuvres présentées. Ces lois ont permis un racisme d'Etat en faisant passer les noirs pour des sous-hommes, et de ce fait, légitimer toutes les exactions commises à leur encontre.

Les oeuvres exposées en témoignent, mais mettent également en exerguent la volonté de ce peuple de vouloir exister en tant qu'hommes ! et de montrer le long chemin parcouru pour gagner une dignité et des droits, par seulement civiques, mais des d'exister et au respect tout simplement. le droit de marcher debout la tête haute et non le devoir de descendre du trottoir pour laisser passer la race qui se croit supérieure. 

Grâce à cette exposition, j'ai enfin pu comprendre pourquoi les africains-américains de l'époque surexposaient leur photo, pour paraître plus blanc, idem le fait de se faire défriser les cheveux. Vouloir être accepté à tout prix, au risque d'en être ridicule à vouloir un physique impossible à atteindre et de perdre son identité !