Comme habituellement le dimanche, j'ai fermé le  magasin vers 13h30 et  j'ai retrouvé mon S... qui m'attendait patiemment à la maison, mais avec le ventre dans les talons (un évènement). J'avais décidé, une fois n'est pas coutûme, que nous déjeunerions chez nous, Babouchka m'aura tout à elle demain. Aussi, c'est avec un plaisir non dissimulé que je remontais quatre à quatre à l'appartement. Lorsque je suis arrivé, la table était dressée, le repas mijotait et ma vodka était servie. Roudoudou ? parfait dans son rôle d'homme au foyer (hum, je me moque là, mais si, voyons, mais si !).

P1050857Nous avons pris notre temps, ce temps si précieux et après qui nous  courrons tous les jours de la semaine. Il aurait été dommage d'engloutir ce fabuleux repas au lieu de le savourer, après tout le mal que mon compagnon s'était donné pour le faire. En remerciement et comme chaque dimanche, depuis que nous vivons ensemble, je lui ai offert ses fleurs préférées en faisant bien attention à ce qu'elles ne finissent pas dans le ventre de son petit monstre à quatre pattes. Mais aucun inquiétude en vue, Mle dormait à mon arrivée et certainement le ventre plein.

Vu le temps, je n'étais guère enclin à sortir, idem S... aussi, dans l'après-midi m'attaquais-je à des traductions (hum oui, on ne devient pas riche en étant libraire et puis, il n'y a pas de raison que ce soit mon amour qui assume la plupart des charges de notre foyer) tandis que roudoudou faisait une petite sieste, puis s'attachait à écrire et à trier des photos, sur son ordinateur (apparemment celui je lui ai offert lui plait beaucoup bien qu'à mon avis, il soit un peu petit mais, bon c'est lui qui s'en sert et s'il n'y trouve rien à redire).

17 h l'heure du thé, que nous avons pris en compagnie de ma voisine de palier, une charmante vieille dame dont les enfants jouent les courants d'air, et qui a bien accepté l'arrivée de mon compagnon dans l'immeuble. Elle s'enquiert régulièrement de sa santé, Il est important de dire que lorsqu'il a été souffrant en 2008, elle lui faisait de la soupe et lui confectionnait des gâteaux (qu'il ne mangeait pas n'aimant pas le sucre, mais qui faisait mon bonheur, oui j'avoue, je suis un gourmand impénitent). De plus, c'est une véritable encyclopédie vivante en ce qui concerne Paris, ville où elle a toujours vécu et qu'elle connait comme sa poche y compris les lieux mal famés nous a-t-elle dit en confidence...

En fait une après-midi calme, comme nous les aimons. Ce soir nous recevons Maud et Chloé pour mettre au point les préparatifs de notre voyage en Inde, Elles ne pourront rester que 15 jours avec nous en cause le patron de Chloé qui ne peut se passer de secrétaire, quant à Maud, il lui est délicat de rester sans sa compagne...