28 décembre 2010

Ce qu'on aimerait dire souvent à certains !

Toute ressemblance avec des personnes existantes n'est pas fortuite !

 

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05 décembre 2010

C'est là ou l'on passe son chemin !

Roudoudou en assez, il est excédé, car depuis quelques temps il est sollicité plus que régulièrement par des magazines, des chaines de télévision, des étudiants pour qui le fait qu'il soit gay exerce, semble-t-il, une étonnante fascination. Que ce soit pour des thèses, des émisions tv réalités, des photos, des articles pseudos informatifs sur les difficultés que nous aurions à vivre notre vie de gay, notre éventuel désir de devenir parents...C'en est lassant. 

Pour ne pas être importunés, le mieux serait que nous renoncions à nos blogs, et pour roudoudou cesser d'être inscrit sur un forum de discussion. En résumé, pour vivre heureux, vivons caché. C'est ce que justement nous refusons, sans pour autant faire étalage de ce que nous sommes.

Je ne sais comment se débrouillent ces importuns ? Mais cela devient pénible à la longue. Sélectionnent-ils les blogs au hasard ? leur sont-ils signalés ? Pour les forums, pas de souci, ils trouvent, il suffit de s'inscrire sur un forum lgbt, choisir parmi tous les profils à peu près remplis et la qualité des posts.  En ce qui me concerne, je suis beaucoup moins sollicité, il est vrai que mon âge fait que je ne suis plus très frais au marché de la gaypédétude et que d'ici une dizaine d'années j'aurai atteint la date de préremption.

Ce ne sont pourtant pas, je présume, les personnes qui manquent qui souhaiteraient passer à la télévision et/ou se raconter, que ce soit contre monnaie sonnante et trébuchante ou tout simplement par avidité de reconnaissance. Hum bref, c'était mon coup de gueule du jour !

 

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21 juin 2010

Coup de colère

Roudoudou est furieux, il a reçu plusieurs mails lui proposant de faire des photos pour un photographe indien : Sunil Gupta. Il s'agirait entre autre d'interprêter le compagnon d'un homme gay européen de 45 ans. Bien qu'on ne lui ait pas précisé le style de photos qu'on attendait de lui (mais compte tenu du sujet), il n'y a pas loin de penser qu'elles pourraient être sinon érotiques voire "osées".  Aussi est-il entré dans une rage folle, comme jamais je ne l'avais vu. Lui toujours si calme (hum, en apparence seulement) s'est trouvé humilié qu'on pense à lui pour ce genre de photos.

Il va s'en dire que dès le second mail il m'en avait parlé et que je l'avais laissé libre de son choix, estourbi qu'on lui fasse une telle proposition. Ce n'était pas le première fois et ce ne serait sûrement pas la dernière, mais jusqu'ici les propositions venaient de studios européens plus que douteux et pour lesquels il ne s'était pas donné la peine de répondre. Là, il semble s'agir d'un de ses compatriotes, d'où son humiliation d'autant plus grande, qu'on le prenne pour un garçon "facile", en gros, je cite : .."pour un gay européen" ce qui n'est guère flatteur pour eux pensais-je, mais ce n'était pas le moment de lui faire remarquer...

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13 février 2010

D'accord ? Moi je ne le suis pas !

Il y a quelques temps est paru dans le magazine Têtu, un article nous "informant" sur le fait que les lesbiennes seraient de plus en plus attirées par les ftm. Vilains journalistes de Têtu toujours dans l'exagération....(hum, à mon humble avis ils n'ont pas du en consulter beaucoup des lesbiennes) !

La plupart des lesbiennes que je connais si elles aiment les femmes c'est qu'elles ont de bonnes raisons. Soit  c'est par goût, le corps d'un homme les rebute, ou ne leur fait ni chaud ni froid, soit elles en ont peur pour diverses raisons dont les plus courantes (viol, inceste).

Nos connaissances et amies lesbiennes si elles aiment une femme, et pas uniquement physiquement, c'est qu'elle recherche des caractéristiques spécifiquements féminines, dans l'éducation, dans la façon de penser, de se comporter. Et physiquement, elles aiment le corps féminin, la rondeur des seins, la courbe des hanches, la douceur du grain de peau, et disons le crûment l'intimité de la vulve et des plaisirs qu'elle leur procure.

Un ftm, c'est du n'importe quoi, désolé mais soyons lucides, certains ftm prennent leur désir pour des réalités. Qu'ont ils à offrir à une lesbienne, pas le caractère puisqu'à les écouter ils se sont toujours sentis homme. Ont toujours eu des comportements et des activités masculines et rejettent en bloc, pour la plupart tout ce qui est féminin. A la place de seins, ils ont à offrir pour certains qui avaient de gros volumes, de magnifiques cicatrices, une peau, toujours pour certains, pleines de boutons à cause de la testostérone et une vulve au clitoris atrophié.

Ils ne sont pas et ne seront jamais des hommes à part entière, pour beaucoup, car refusant l'ultime opération (phalloplatie) qui leur permettrait d'avoir enfin le physique en adéquation avec leur soit-disant mental. Ils se retrouvent, à jouer les femmes à barbe, avec des hanches trop larges, une intimité féminine. Bref des caricatures d'hommes dont on ne peut que se gausser malheureusement.

 

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24 novembre 2009

Exaspéré !

C'est ce que je suis en lisant et en écoutant les propos tenus par certain (s) Transexuels (les) au sujet d'autres transexuelles plus communément appelées shemales. Hum, oui ça me hérisse : ".....moi je suis transexuelle primaire...... "ah bah non, tu es une secondaire".... "Mais certainement pas, c'est une shemale" Quelle horreur ! Et les Transexuels males non opérés en totalité, ils sont quoi ? Y-a-t-il un nom spécifique pour les qualifier ? Je trouve que ces dames sont très indulgentes d'accepter sans réflexions acides des hommes sans pénis pour la plupart et de rejeter en bloc des femmes qui ont gardé le leur.

D'un autre côté, je suis d'accord, pour moi ces femmes à pénis, au même titre que ces hommes sans, sont des transgenres et non des transexuelles (ls). Mais en aucun cas, ces femmes ne méritent le mépris dont elles sont l'objet ni la mise à l'index de toute une partie de la communauté homosexuelle et transexuelle.

Les transexuelles estiment que les shemales leur donne une mauvaise réputation en raison des métiers qu'elles exercent. Hum c'est possible, mais avant de leur jeter la pierre il serait intéressant d'essayer de comprendre le pourquoi du comment elles en sont arrivées là, car j'ai du mal à croire qu'elles fassent ces métiers par plaisir. Il faut quand même de l'estomac et un certain courage. Par contre, je peux entendre qu'elles soient hôtesses de charme ou prostituées pour payer leurs interventions chirurgicales et pour subvenir à leurs besoins lorsqu'elles sont sans papier de séjour.

Les Trans (mft ou ftm) demande de la compréhension, l'acception par la société d'un état qui les dépasse. En seraient-ils eux-mêmes dépourvues ? J'invite toutes ces "bonnes âmes" pétries de certitudes et sûr de leur bon droit, à lire le superbe livre :

Mauvaise genre de Alex Léotard. synopsis sur le blog littérature gay - Dobro Pojalovat - livres

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11 novembre 2009

Le mur de Berlin

Ils commencent tous les uns et les autres à me brouter le cerveau avec ce mur. Oui ils l'ont démoli, ce n'est pas ce qu'il ont fait de mieux. "Ah les pauvres allemands, si c'est pas une honte ce mur qui avait été érigé..." ben non bien qu'à l'époque je n'étais pas né. J'étais pour que ce mur reste en symbole de la barbarie nazie tombée à terre et pour faire payer à ce peuple de teutons sadiques toutes les abominations et atrocités qu'ils ont perpétrées sous couvert de la guerre à des peuples innoncents de ce dont ils avaient été accusés. Je ne peux excuser le sadisme, la barbarie pour la barbarie et le fait d'être en guerre ne change rien.

Oh bien sûr, la guerre avec l'Allemagne est finie depuis 64 ans. Mais serait-elle finie depuis des siècles que ce mur aurait du perdurer. Et là oui, j'ai l'esprit certainement de vengeance, mais pour eux c'était le seul moyen de leur faire comprendre la douleur et la souffrance de ceux qu'ils avaient eux même enfermés à l'intérieur de murs dans toutes les villes ou ils étaient entrés en conquérants.

Le seul tort de la Russie c'est qu'elle n'a jamais dénazifié et que son peuple est à présent comme le reste du monde gangrégné par une idéologie de soit disant être supérieur. "Le ventre est encore fécond d'où la bête immonde a surgi..."

Combien de peuples se sont élevés lorsqu'en 1933 les premiers camps ont été créés et en 1941 lorsque les premiers murs, en barbelés puis en pierres des ghettos, se sont dressés ?? et qu'on ne me dise pas "on savait pas" non, je refuse d'accepter cette réponse alors que des photos et cartes postales de ces camps et ghettos étaient en circulation dans tous les pays occupés ou en instance de l'être. Je réfute cette amnésie collective.

Quand aux Allemands, ils ne faut pas oublier qu'ils ont cru et failli être un jour les maîtres du monde et qu'ils ne l'oublieront jamais...La réconciliation ben voyons et puis quoi encore, et pourquoi pas l'oubli ? c'est ce d'ailleurs à quoi on tend puisque le mur a été détruit et après, on recommence...

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26 septembre 2009

Les porcs, mufles, goujats et malotrus en tout genre

 Ca démarre dès le réveil. Notre porc grogne et baille bruyamment avant de se lever. Il continue par se gratter  soit le dos, soit d’autres parties plus intimes de son anatomie sans respect pour la personne qui partage sa  vie.  Il fait un tour aux toilettes ou là encore, il se distingue en ne fermant que rarement la porte, (bah oui pourquoi  se gêner, on est entre nous), se fait remarquer par le bruit quand ce n’est  pas par l’odeur. Ca continue au petit déjeuner ou il se fait servir, bâfre et parle la bouche pleine, plutôt qu’il ne mange, une bouchée poussant l’autre à peine rentrée et ou le  café sert à faire couler le tout.

Dans les transports en commun ça ne s’arrange pas. Le métro par exemple : ça commence déjà sur le quai  lorsque le train entre en gare :  notre porc bien qu’arrivé bon dernier laisse à peine les voyageurs descendre et bouscule les autres pour s’affaler en soufflant sur une des seules places disponibles, au mépris des personnes prioritaires ou plus âgées.  Une fois assis, son sans-gêne ne s’arrête pas là. Il lui faut ses aises. Pourquoi ne pas mettre sa serviette à coté de soi ou son sac par terre en bas de vos pieds quand ce n’est pas sur vos pieds. Ses jambes sont soient allongées, croisées ou tellement écartées que vous êtes obligés de vous tourner en partie vers l’allée ou vous recroqueviller  contre la paroi du wagon. L’afflux se faisant au fur et à mesure des stations et notre porc ne voulant pas se lever, Il se plonge dans la lecture d’un journal sans oublier d’en étaler les pages sur ses voisins, ou se met en contemplation des affiches du quai. A  défaut, il baille en ouvrant largement la gueule pour en montrer la profondeur et vous permettre d’en compter les carries ou les plombages, c’est selon…Certains sont occupés consciencieusement à se curer le nez pour évacuer ce qui en est récolté sur les sièges, au pire dans la bouche.  Il ne se lève bien évidemment qu’au dernier moment, oubliant au passage de dire pardon pour vos pieds qu’il a écrasé et/ou pour les malheureux qui ont été poussés sans ménagement  parce qu’ayant osé se trouver sur son passage.

Notre porc arrive enfin à son travail. Là, il se rue sur le distributeur  de boissons,  non sans s’être enquis auprès de la bonne poire de service, si elle avait de la monnaie pour lui offrir un café. Une fois bu, il finit par se décider à s’installer à son poste de travail. A l’heure du déjeuner, il  s’empresse de gagner son bistro favori  pour être un des premiers à s’installer sur la moelleuse banquette. Le plat servi, il se rue dessus sans s’occuper de savoir si tout le monde a  eu son assiette, en disant :  «vous ne m’en voulez pas si je commence, ça refroidit vite ». Le reste du repas est à l’avenant... L’après-midi se passe bon gré malgré, entre somnolence, éructations plus ou moins discrètes et gaz odorants. A la fin de la journée, le même  cérémonial se déroule, avec des transports un peu plus bondés, des odeurs un peu plus fortes, des attitudes et des mesquineries amplifiées,  avec pour seule excuse la fatigue de la journée.

Rentré chez lui, notre « as de la bienséance » se mettra à son aise en se vautrant sur son canapé et en pestant contre la faune qu’il a du supporter.

 

 

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06 septembre 2009

Sites gays

Il y a quelques temps déjà, j'ai découvert que mon chéri avait créé un second blog sur un site gay. Curieux comme une chatte, je ne pouvais que m'y rendre ; non seulement pour lire ce qu'il écrivait, puisque Môssieur ne m'avait pas fait l'honneur de me donner l'adresse et que j'étais vexé de son manque de confiance. Doutait-il de moi ? et pourquoi un site spécifiquement gay ?

Mon amour propre ayant été rassuré quant à la lecture et au contenu de son blog et pour finir par l'adresse qu'il m'a donné, sans que je l'ai demandé et sans qu'il sache que je la connaissais déjà, je me suis intéressé audit site et à ses "alentours". Hum, je dois avouer que je ne suis pas ravi ravi de cet environnement. Je me suis allé à visualiser quelques profils puisque pas besoin d'inscription et que les auteurs ne demandent que ça... le moins qu'on puisse dire c'est que c'est édifiant et qu'il y en a qui ne doute de rien. Entre les pseudos à la mords moi le noeud, la suite est à l'avenant. On trouve de tout sauf peut être des gars comme mon amour qui semble bien perdu dans tout ce fatras.

Ce site n'est pas un forum mais un hébergeur de blogs au même titre de canal blog, myspace, over blog, etc... il est bien précisé, heureusement que c'est écrit, qu'aucune photo à caractère sexuel ne doit figurer sur le profil, idem quant au contenu qui ne doit être en aucun cas à caractère pornographique pouvant choquer des mineurs, au risque de voir son compte fermé ! si si c'est écrit, mais en français c'est peut être ça ? Toujours est-il, copie à revoir !

En regardant les renseignements et photos des profils, j'en ai retenu un, notamment, de 76 ans (si si vous avez bien lu) qui espère, mais quoi ? heureusement il pose habillé sur la photo et n'a pas eu l'indécence de remplir la fiche physique et sexualité (ce que mon amour à fait partiellement pour le physique mais pas pour le reste, ouf). En guise d'accueil un plaisantin a laissé à notre apollon, ce message : "Bienvenue, amuse toi et amuse nous". Hum un peu cruel, mais comment le reprocher à ce commentateur anonyme. Que vient-il chercher sur se site ?. Il n'a pas écrit d'articles, ni posté de photos  sur son blog (cela vaut peut être mieux).

Sommes-nous dans une telle misère sociale et affective que nous ayons besoin de ce moyen de communication pour nous faire connaître, apprécier ou détester selon les cas ?  Sur ce site qui ne m'étonne pas, outre mesure, tellement il ressemble aux autres sites gays, on trouve des gars le plus souvent quasi à poil ou la main dans le slip pour les plus discrets (mais ça ne dure que l'histoire d'une ou deux photos, après on va de l'avant...). Pour les autres, nous avons droit à la photo de la partie la plus intime de leur personne quand ce n'est pas la "prise de cul" de deux mecs (désolé mais je n'ai pas trouvé plus juste comme mots). Devait pas être très facile de faire les photos...

Toujours est-il que quand j'ai posé la question à mon amour sur : pourquoi il avait créé un blog sur un tel site ? il m'a répondu que là au moins il était sur de ne pas tomber sur des "grognasses" qui liraient et mettraient ses écrits sur un forum d'histoire d'en rire ! Que répondre à ça, rien sinon que l'humiliation subie hier est encore vivace et que ces sois-disants ftm ne sont que des lesbiennes rêvant en fin de compte de s'approprier les prérogatives d'un sexe d'homme. En aucun cas de véritables trans ne se seraient permis de dire et faire ce qui a été... Pauvres filles qui ont du fantasmer à mort sur ce qu'elles ne pourront jamais faire, ni ressentir...

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31 août 2009

Quel intérêt ?

Avons-nous tous ou presque à employer des mots vulgaires, grossiers, orduriers, indécents, voire obscènes ? cela nous "pose-t-il" envers nos interlocuteurs ? cela fait-il branché ? détaché de ce qui nous préoccupe ? ou bien cela masque-t-il une certaine pudeur, allant bien à contresens, à usiter des mots exacts et qui peuvent nous paraître trop "médical" ou trop "enfantins" pour certains ?

Cette manie que nous avons de nous rabaisser intellectuellement au lieu, comme il serait normal et légitime, de nous élever. Cette façon de parler touche toutes les classes sociales et notamment les jeunes jusqu'à (aller soyons généreux) 35 ans. Après, ce sont des vieux, qui usent de ces mots pour faire jeune. Pourquoi dire à son interlocuteur : ... "tu m'emmerdes" quand ce n'est pas ... "tu me fais chier" au lieu de ..."tu m'ennuies" ou ..."tu m'agaces". Pourquoi dire : "merde" lorsque l'on fait tomber quelque chose au lieu de : mince ou zut ? car en plus du mot j'ai l'impression d'en sentir l'odeur. Que dire également de ces femmes et surtout de ces hommes qui entre-eux se traitent de connaaaaassssssee, pétaaaaaasssse, poufiaaasssseeee ! sinon que le fait d'avoir un pénis leur permet d'utiliser le masculin, même en se traitant de tous ces charmants petits noms et à moi, de constater que ce langage de "caniveau" pour ne pas dire de chiotte ne choque plus, qu'il est entré dans les moeurs !

De même quel manque de tact et d'élégance, lorsque nous parlons de nos relations amoureuses ou de nos attributs sexuels. Nous parlons de baiser (ce que mon compagnon, innocent qu'il est, mais ce n'est pas de sa faute, car d'origine étrangère, avait confondu avec un baiser), de couilles, de bites, de moules, de nichons, d'escalopes, de plan cul, de pipe, de se faire défoncer la rondelle...Seigneur, en aurais-je oublier ? quelle horreur ! La langue française est pourtant une des plus belles et des plus riches du monde. Comme dit mon amour : ... "je ne veux pas jouer les mémères chichis poufs" mais quand même...

Pourquoi se croit-on obligés d'utiliser un tel langage ? la peur d'être moqué ? de ne pas se faire comprendre ? le record est battu sur les sites de rencontre. Je ne sais pas sur les sites hétéros, mais sur les sites gays houlà c'est devenu le must !

Entre les pseudos : bonculpassif, moropoil (véridique). Les annonces (idem) ne sont guères mieux. Je cite : "cherche mec tbm, grosses couilles et bite bien juteuse pour plan cul. Hum, (on s'en serait douté, et si avec ça t'as pas compris ...). Il aurait pu tout simplement mettre, cherche beau mâle pour aventure d'un soir, à moins d'être bouche (hum, désolé) obtus, on aurait tout aussi bien compris. Non ? voire, libellé de cette manière : "cherche mec tbm" c'était compréhensible aussi, inutile de préciser le plan cul, car déjà avec le texte de l'annonce "mec tbm" y a rien à expliquer.

Ce qui me gêne encore plus, se sont les femmes ou les jeunes filles qui imitent et/ou s'assimilent à ceux qu'elles supposent être des hommes, dans leur façon de s'exprimer que ce soit verbalement ou par la gestuelle et qui d'un autre côté les traitent de "beauf". Mon dieu, la catastrophe. Ne se rendent-elles pas compte, que ce qui est laid pour un homme l'est encore plus pour une femme. Pourquoi ? parce que le monde est ainsi fait !

Tout ça pour en arriver à pousser ma gueulante et, vlan, ma grossièreté aura le mot de la fin.

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02 juillet 2009

Les greluches (filles et/ou garçons)

Ah vaste sujet, qui n'en a pas rencontré ou côtoyé au moins une, une fois dans sa vie. La greluche la plus commune vient le plus souvent de province ou de banlieue, oui je sais ! Elle arrive avec armes et bagages persuadée qu'elle est unique, qu'on l'attend et que le monde ne peut tourner sans elle. Elle veut bien entendu exercer un métier en vu, dans le cinéma, la télévision, elle veut être comédienne, enfin être artiste et considérée comme telle à défaut d'être reconnue. Elle se montre dans tous les endroits dits branchés de la capitale, qui sont bien souvent des miroirs aux alouettes et, qu'elle a consulté sur ses magazines people, se montrant extravagante, bruyante dans l'espoir de se faire remarquer

Seulement voilà,  nous ne sommes pas à  Bécon les Bruyères ou Triffouillis les Oies et notre greluche, se retrouve à éplucher les petites annonces et à courrir les castings se retrouvant avec 250 autres greluches, à qui on dira : Mle vous n’avez pas le profil : Suivante ! En désespoir de cause, et en raison de difficultés matérielles récurrentes, car bien évidemment, les greluches friquées on bien souvent les portes déjà ouvertes par papa et maman, elle sera, au mieux, vendeuse dans un magasin de fringues ou au pire, elle acceptera l’emploi que l’on acceptera de lui confier, Sans toutefois renoncer à ses rêves de grandeur, que seul l’âge et l’expérience venant lui fera  estomper.

Cette greluche est reconnaissable entre autres à sa façon de se vêtir. N’ayant pas les moyens financiers pour s’afficher dans toute la gamme de produits de la marque souhaitée, elle mélange les styles, les genres, ce qui donne un effet, ordinaire, populaire pour ne pas dire vulgaire pour tous spectateurs autres qu’elle bien évidemment, la greluche étant persuadée d’avoir du style et de ressembler à une gravure de mode ou d’en inventer une autre que l’on va s’empresser de copier.

Sur d’elle, de son intellect et de son esprit, la greluche parle haut et fort, aux fins que tout le monde puisse profiter de ses bons mots, de ses traits d’esprits, ponctuant ses phrases de mots d’anglais, avec l’accent s’il vous plait, ce qui donne tout de suite un côté branché à la moindre de ses conversations. Oui enfin, conversation est un bien grand mot pour l’énoncé de sottises qu’elle martèle avec force conviction d’une voix perçante et énervante pour tout autre quelle et en particulier pour ses voisins de tables du restaurant ou elle se trouve.

Ses lectures se résument à quelques magazines et romans et quand par hasard elle parle d’un auteur un tant soit peu intéressant on s’aperçoit qu’elle n’en a lu que le résumé de sa vie et/ou de son œuvre et que le vernis s’écaille vite.

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