14 octobre 2009

Agréable surprise !

Mon amour était chez nous lorsque je suis rentré hier soir.  Après un instant de panique, pensant qu’il s’était passé quelque chose qui avait anticipé son retour, j’ai du me rendre à l’évidence : il allait bien.  Pour  m’en assurer, je n’ai pas eu besoin de grand-chose. Il flottait dans l’appartement une bonne odeur de cuisine et mon chéri était chaud comme une caille.

A peine l’avais-je embrassé qu’il s’est embrasé, hum moi aussi  du reste. Trois semaines c’est long. Sentant son émotion et ne contenant plus la mienne, nous  nous sommes  collés l’un  à l’autre comme des frères siamois. Son corps devenait  le mien.  Nos mains fébriles  se faisaient indiscrètes et tentaient d’écarter,  plus ou moins adroitement,  cette superposition de tissus que nous appelons vêtements.   Pour finir et notre désir étant par trop impatient, j’ai  fini par passer une main à l’intérieur de cet encombrant vêtement nommé pantalon, pour atteindre le coeur de notre désir. J’ai écarté délicatement  la chemise pour caresser  ce qui était la cause de notre émoi.  Mon amour gémit doucement. Sa respiration déjà plus sourde se fit  haletante  et  nous ne pûmes nous retenir plus longtemps.  Nous étions déjà humides et de toute la force de notre amour, la sève jaillit avec impétuosité. 

Ce n'est qu'après notre désir apaisé que nous avons pu reprendre le fil du quotidien : comment c'est passé la tournée, ont-ils eu du succès, etc... et faire honneur au repas qu'il avait préparé.

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31 juillet 2009

Enfin à la maison

Il est revenu. Nous sommes chez nous. Notre désir était tellement puissant que sitôt la porte refermée, nous nous sommes plantés là, au beau milieu de l'entrée pour nous embrasser, entourés des sacs de S...sa minette n'osant pas approcher. Je ne pouvais faire autre chose que de le couvrir de baisers, le caresser, essayant de déceller au travers de ses vêtements s'il avait maigri.

Il a répondu à mes avances. Tout son corps était en émoi, je l'ai senti bien avant de le toucher, bien avant de le voir. Je l'ai entrainé, ou devrais-je dire porter jusqu'à notre lit.  Ce lit où j'ai trompé ma solitude en le partageant avec Shivanna. Nous ne nous lassons pas de nous regarder, de nous caresser. Nous n'arrêtons pas de faire l'amour aux fins d'oublier cette tournée qui nous a séparée et pour les autres à venir.

Je repense à tous ces mois passés, à l'apprivoiser, à le faire essayer de se "lâcher" dans l'intimitéde notre chambre, de notre lit.  Mes efforts sont enfin récompensés. De plaisir, il a laissé échapper un soupir, oh pas bien gros, pas bien fort mais suffisant pour que je l'entende, pour que je veuille le reprovoquer, pour l'obliger à affronter ses sentiments si besoin en était encore, ses désirs qui sont pour moi tout ce qu'il y a de plus naturels.

 

 

 

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19 juillet 2009

Oh mon amour, je t'aime

Aujourd'hui, j'ai enfin eu de ses nouvelles. Il m'a téléphoné et d'entendre sa voix m'a mis dans tous mes états. Comment lui dire en si peu de temps ce que je ressens. Le mal que j'ai de lui, ce désir qui m'empêche de me concentrer sur autre chose que lui.

Je me repais d'une photo de lui, faite à la dérobée, sur la plage du Tréport avec le petit maillot bleu offert par moi (oui, parfaitement). Son corps couleur pain d'épice, est superbement mis en valeur. Cette photo c'est mon trésor, je la contemple au point de l'user des yeux, comme si elle pouvait me parler, comme si à travers elle je pouvais sentir son odeur, percevoir sa saveur, sentir la souplesse de sa peau. Je voudrais que le maillot disparaisse, aux fins de le contempler en entier, voir ce qu'il ne montre qu'à moi et laisse deviner aux autres (avec bien du mal, je le reconnais). 

J'ai envie de me serrer contre lui, le sentir en entier m'appartenir au risque de l'étouffer d'un amour exclusif et possessif. Cette peur constante qu'il puisse s'en aller chercher et trouver ailleurs ce que je ne peux et ne pourrai peut être jamais lui donner. Et si, si...Mais alors si cela se produisait, comment lui en vouloir, comment le lui reprocher ?

En attendant son retour, je me vautre dans la morosité, me complais à m'apitoyer sur mon sort. Pour tromper la longueur de mes journées je reste ouvert jusque 20h et j'ouvre le lundi toute la journée, me réservant juste le dimanche après-midi pour me reposer un peu.  M'occuper de mes bouquins, de mes clients m'aide à tromper l'ennui...

 

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11 juillet 2009

Départ

Je le redoutais, mais c'est dans l'ordre des choses. Mon amour va suffisamment mieux physiquement pour reprendre ses stages et ses tournées de danse. Je lui ai préparé ses sacs de voyage, le coeur lourd. Bien que je me réjouisse pour lui, je ne peux me défaire d'un sentiment d'angoisse et d'abandon.

Nous avons fait l'amour intensément comme à chaque fois que nous devons nous séparer pour un long moment, presque avec violence. Nous étions insatiables. Un baiser entrainant une caresse, qui en entrainait une autre. Nous nous sommes donnés l'un à l'autre. Mon amour qui lui a toujours été réservé dans ses désirs et ses émotions, c'est cette fois-ci, abandonné à mes étreintres. Allongé à ma droite sur notre lit après l'amour, je l'ai regardé. Pudique, comme toujours et croyant voiler une partie de sa nudité, il avait la jambe gauche relevée, le genou gauche touchant le droit, la branche devenue souple était invisible.

Je ne voulais pas que notre nuit se termine ainsi. Je l'ai à nouveau embrassé, pendant que la main qui caressait sa poitrine descendait et écartait doucement sa cuisse. La branche de mon amour fut de nouveau visible et le bourgeon apparu renouvelant chez moi le désir. Nos sens apaisés, mon angoisse calmée. Nous nous sommes endormis dans les bras l'un de l'autre.

Aujourd'hui, comme je voulais passer le temps qui me restait avec lui, il m'a rejoint à la librairie ou il est resté avec moi tout l'après-midi. Il s'est installé dans le fauteuil que je lui avais destiné quelques mois auparavant et, a attendu patiemment l'heure du thé tout en me regardant m'affairer auprès de mes clients.

Ce soir c'est notre dernière soirée avant 15 jours. Avant la solitude... 

 

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