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zdraztvitié
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31 octobre 2011

Hum oui, Tonton ronchon

imagesCAFBBE40Nous avons beau travailler comme des forçats, nous arrivons tout juste à boucler notre budget. Cette année les augmentations d'impôts locaux et fonciers nous ont "ratissé". Sur deux ans nous avons du régler presque 1000 euros en plus. S... a pour sa part et pour ses deux appartements du régler 430 euros supplémentaires quant à moi, pour la boutique et l'appartement  j'ai du faire face au reste. Ok si je paie des impôts c'est que je le peux, mais il ne faut pas exagérer. Roudoudou enchaîne les tournées pour que nous ne manquions de rien, quant à moi en plus du magasin j'effectue presque en continue des traductions pour assumer mes charges. Résultat, c'est encore et toujours Roudoudou qui au regard de son salaire et de ses charges est le plus pénalisé. Grrr.

Enfin, comme dirait S...  c'est la vie comme ça. Il faut reconnaître que grâce à lui, j'effectue chaque mois de conséquentes économies. Avant de le connaître, je ne faisais jamais les courses, me faisant livrer par le petit épicier du coin lorsque j'étais à la maison. Mais je déjeunais et dînais souvent dehors. Je prenais une entreprise pour nettoyer mes vitres (celles du magasin et de l'appartement). J'avais une femme de ménage à temps plein, etc... Roudoudou fait les vitres (hum oui, j'ai le vertige rien qu'en montant sur une chaise), et nous faisons ensemble les courses dans un supermarché, où les produits courants sont aussi bien qu'à l'épicerie et en 3 fois moins cher. Il faut juste avoir la patience de chercher dans les rayons, transporter et décharger le tout de la voiture à l'appartement. Mais bon, on ne va pas chipoter hein ! La femme de ménage va chez S...  2 fois par semaine et vient 3 fois chez nous avec en plus le magasin. Mais ça lui convient, puisque employée par nous toute la semaine avec ses week end libres. Quant aux frais de sorties ou de vêtements c'était une horreur. S... m'a fait connaître des magasins et des entreprises indiennes et Tamouls où nous trouvons tout ce dont nous avons besoin et/ou qui nous est nécessaire. Quant aux sorties, depuis mon mariage avec roudoudou elles se sont restreintes. S... est plutôt casanier. Il préfére visiter des expositions, et sortir en amoureux de façon imprévue. Comme il rentre claqué après ses représentations, les sorties sont moins fréquentes mais de qualité, je dois bien le reconnaître. Petit bémol pour ce qui est des chaussures  ou là il nous est impossible de faire des économies. S.... travaillant avec ses jambes et ses pieds et moi piétinant toute la journée.

Enfin bref, avec tout cela, je ne suis pas sûr que nous puissions partir en Inde cette année et ce, malgré le fait que nous n'aurions que le voyage à payer, les frais sur place étant dérisoire. Mais quelle déception ce serait pour S... Non,c'est impossible.  On m'a proposé de "donner" mon avis sur quelques livres. Mouais, bon, mais après tout, ce que je fais par plaisir sur notre blog littéraire je peux le faire pour un éditeur en étant payé de surcroît. Reste qu'il me faudra prendre encore un peu plus sur mes nuits pour arriver à lire et à écrire. Par ailleurs, ce que l'on fait par plaisir devient vite une corvée si on s'y sent obligé...

 

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19 octobre 2011

Son absence

Depuis le départ de mon compagnon et mon retour de l'aéroport, je traîne mon ennui et ma solitude, de quartier en quartier et de bar gay en bar gay. J'ai beau me raisonner, je n'arrive pas à m'y habituer. Je déprime à chacun de ses départs et ce, quelque soit la durée de son absence. Nous en avons parlé et avons décidé d'un commun accord que nous n'avions pas le choix et que malgré tout nous serions un couple fidèle. Ce qui jusqu'à présent ne nous a posé aucun problème. Bien que j'ai une totale confiance en lui, je ne peux m'empêcher de penser aux "occasions" qu'il doit avoir et je me demande souvent comment il réussi à en faire abstractions. Si je lui apporte vraiment tout ce dont il a besoin et/ou qu'il ce qu'il pourrait désirer...

De mon côté, presque inconsciemment et en raison certainement de mon passé, je renoue avec les lieux de rencontres, les bars, bien que je sache fort bien que je ne "consommerai" pas, fidèle à ma ligne de conduite et par peur de me récupérer toutes les véroles qui courent et caracolent dans ce genre d'endroits, et dont on ne se débarrasse qu'à grand peine (quand on y arrive).

Mes pérégrinations m'ont permis de revoir des copains, quelques amis que j'avais égoïstement laissé tomber, tout à mon bonheur d'avoir trouvé l'homme de ma vie. Nous nous sommes rendus compte que nous n'avions plus grand chose en commun. Nous avons les uns et les autres vieillis. Certains sont encore à la recherche d'un compagnon idéal, d'autres ne pensent qu'à s'amuser persuadés que les années n'ont pas laissé d'empreintes et ne comprennent pas les couples mariés et de plus fidèles. Je cite : "... vous vous embourgeoisez et singez le mode de vie des hétéros..." Si si, c'est ce que pense certaines de nos relations. Mouais, possible, mais cela me convient. J'ai envie à presque 32 ans de me poser. La fête ça ne dure qu'un temps, je me suis lassé et j'aspire à la tranquillité. Alors oui, je suis devenu ce que l'on appelle, avec une moue de mépris, casanier. Avec son petit confort, son petit copain, son job et ses activités "pépères". Mais non, mais non, on ne baise pas que le week end loin s'en faut. Simplement nous avons trouvé notre équilibre eu égard à nos vies trépidentes et compte tenu de nos obligations professionnelles.

Ce qui n'empêche qu'à la vue de la photo de mon roudoudou, Daniel, Mikhaïl, Georges et quelques autres en sont restés bouche-bée de surprise et d'admiration peut être ? Hum oui. Il est jeune, oui, il est typé, oui il est menu et oui, il est tout beau, tout mignon. Et oui c'est mon petit gars à moi, et non je ne partage pas !

13 octobre 2011

Les bordels masculins

P1050250Durant toute l'antiquité, les bordels d'hommes ont existé, aussi nous intéresserons-nous plus particulièrement  ceux du 19ème et du 20ème siècle. Ils ont fonctionné jusqu'en 1946 date de fermeture officielle de tous les bordels Loi de Marthe Richard.

Sous Louis-Philippe, au temps du Second Empire, il y avait de nombreuses maisons et hôtels garnis pour homosexuels. Le gérant devait fournir aux clients des "jésus" qu'il trouvait à la Galerie d'Orléans, au Palais Royal, au Jardin des Tuileries (déjà).

A la fin du 19ème siècle, il existait aussi de nombreux établissements de bains à Paris où les services particuliers pouvaient être monnayés.

Les gitons et les filles faisaient leur métier dans des camps très distincts. Plus tard, ces maisons tenaient à disposition en permanence deux ou trois gitons sur place dans l'établissement ou sinon, ils se trouvaient prêts à répondre au premier appel. Certains sont efféminées, ont les désigne par "tante", "tapette", ceux qui raccolent dehors sont appelés "persilleuses". Mais pour la police ce sont des pédérastes, des infâmes, des honteux.

Les bordels d'hommes avaient souvent une entrée séparée de celui des femmes. La forme du heurtoir en était spécifique : Un pénis ou un homme aux testicules hypertrophiées.

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En 1917 Albert le Cuziat ouvre le plus célèbre bordel exclusivement réservé aux hommes "hôtel Marigny" dans le 8ème arrdt. Le Cuziat était l'ancien valet de chambre du Prince Radziwill et de la Comtesse Grefuhle. Pour cet établissement ainsi que celui de la rue Godot de Mauroy (Les Bains de Cuziat), Marcel Proust participa à l'investissement initial. Il ne se vantera jamais de ces placements et les attribua au Baron de Charlus commanditaire du bordel de Jupien. Une partie du mobilier de ses parents sera installé rue de l'Arcade. C'était une maison de plaisir célèbre pour la très grande liberté des échanges masculins qui s'y déroulaient. Pour la petite histoire : Proust contemplait par un trou aménagé dans le mur de la chambe voisine, les ébats des autres hommes dont la fameuse scène de la flagellation donnée à un riche industriel par un garçon rétribué pour infliger les coups de fouets.

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En 1918, après dénonciation, la police intervint dans l'hôtel pour mettre fin aux beuveries avec les mineurs et, à la vente d'alcool en dehors des horaires légaux. Hum, Marcel Proust était un habitué de ces soirées. L'hôtel fut mis sous surveillance et reçut l'ordre de ne plus recevoir de militaire (péché mignon entre autres de l'écrivain).

 Si de nos jours les bordels n'existent plus officiellement en tant que tels, la libération des moeurs fait, qu'il existe de nombreux lieux de drague ou à mots couverts de rencontres ou exercent les nouveaux jésus et persilleuses du 20 et 21ème siècle. Pour n'en citer que quelques uns qui ont eu leurs moments de gloire dans les années 1980, citons "La Mendigotte" qui était sise Quai de la Mégisserie dans le 4ème arrdt de Paris. Toutes les "boîtes" de nuit et bars de la rue St Anne, qui pour ceux qui ne le savaient pas avaient pour principal bailleur de fonds Roger Peyrefitte.

Tous ces lieux furent fermés pour avoir accueilli des mineurs avec une certaine complaisance, pour consommation de drogue, voire trafic et/ou tout simplement par manque de clients, le sida étant passé par là et ayant fait de conséquents ravages dans le milieu homosexuel.

Autres lieux de drague de ces années là : la rue de Rennes, notamment devant le Drugstore Publicis qui a vu son trottoir arpenté par des jeunes gens, à peine majeurs (je ne veux pas jouer les langues de putes en disant que certains étaient encore mineurs), drogués jusqu'à la moëlle, défendant leur espace vital à coups d'invectives et de poings s'il le falllait. La rue Germain Pilon dans le 18ème arrdt de Paris était connue pour ses hommes travestis. Le boulevard de Clichy, de la place Blanche à Pigalle, pour ses gitons et/jésus habillés en hommes mais fardés comme des poules, spécialistes des hommes vieillissants.

 Toujours en vogue à ce jour : le jardin des Tuileries (Galerie et Esplanade du jeu de paume) les pissotières en bas de cette fameuse galerie ont été retirées depuis plusieurs années. Les jardins du Trocadéro, les bois de Boulogne (vers la porte Dauphine) et Vincennes (vers le château) possédant des bosquets accueillants, sans compter les hammams et saunas pour une consommation immédiate sans avoir à payer la chambre.

P1050216Pour les moins raffinés ou ceux ayant des goûts particuliers (anciennement nommés "les renifleurs"), ll y a les urinoirs des gares ceux-ci ayant avantageusement remplacé les pissotières et les tasses (vespasiennes) des siècles derniers. Ceux des nouvelles boites gays (nouveau mot à la mode pour nous désigner) créées dans le Marais, qui en plus d'un sous-sol spécifique sont souvent agrémentées de sling, de cabines de "baise" et autres choses non négligeables, de préservatifs, de lubrifiant et de gel de toutes sortes, ainsi que d'autres accessoires indispensables à tout ébat avec des inconnus de rencontre. Le tout mis gracieusement à disposition des clients par des gérants soucieux de notre santé et surtout de celles des autres. Hum oui, on va pas commencer à se refiler toutes les saloperies qui trainent, le commerce en souffrirait !

 Pour ceux que cet article ont intéressé, une partie de mes sources a été :

. Le musée de l'érotisme à Paris.

. Les deux prostitutions (la prostitution antiphysique) (François Carlier). 

10 octobre 2011

L'art réinvente le Corps

023Ali Mahdavi, autoportrait tiré de la série "as you desire me", 2001. Depuis sa série "Lifting" de 1998, Ali Mahdavi s'intéresse à la chirurgie dans ses pratiques esthétiques et cérémonielles : "... je tente une interrogation sur la volonté de changement d'identité dans ce qu'elle a de plus dramatique et de plus désespérée, puisqu'elle est toujours, à la base la réponse naïve et touchante à une frustration d'ordre narcissique..."

 

Mr Pearl

Collaborateur Leig Bowery, Mr Pearl porte le corset comme on adopte une philosophie de vie. Cette pratique dépasse chez lui la simple bizarrerie. Le corset représente à la fois son travail et sa passion, une exigence qui le pousse  à des extrémités dignes des performeurs les plus audacieux des années 1970. Après avoir étudié le  dessin et la danse, il créé son premier corset en 1985, Mr Pearl est devenu  maître incontesté de cet objet de contention qu'il confectionne à l'ancienne. Les grands couturiers Thierry Mugler, Christian Lacroix ou Jean-Paul Gaultier lui confient le modelage de la silhouette de leurs mannequins.

Comparant le corset à l'architecture Mr Pearl le justifie selon ce principe " la construction d'une maison nécessite des fondations" La performance du corsetier ne s'arrête pas à la centaine d'heures consacrées aux chimères de la mode. Progressivement, par le port de corsets de plus en plus serrés, sa taille s'est réduite à 46 cm de tour. Cette pratique a des répercussions sur sa vie quotidienne et exige une discipline de fer. L'usage réduit des poumons l'oblige à chuchoter par manque de soufle. Avant chaque rendez-vous, Mr Pearl prévoit une marge de temps suffisante pour pouvoir se déplacer lentement.Il ne peut s'alimenter qu'en petites quantités, réparties sur la journée. Toute émotion lui serait fatale019.

Dans sa série de portraits photographiques de Pearl, Ali Mahavi a immortalisé le tracé sinueux de sa silhouette de dandy, qui fait songer à une image virtuelle. Un même questionnement sur l'apparence et cette frontière entre réel et irréel rapproche Ali Mahdavi de son modèle.

018Dans une série d'autoportraits, l'artiste est contraint pas des instruments anatomiques de son invention à prendre des poses directement inspirées des magazines de mode des années cinquante.

 

 
5 octobre 2011

Yom Hakippourim de l'an 5772 יום הכפורים

"Ketiva ve-hatima tova"

Yom_Hakippourim

Du 07/10/2011 au 08/10/2011 à la tombée la nuit, pensez-y !

Cette année, j'ai décidé que nous irons (Tzipora, roudoudou et moi) à la Schull avec des membres du Beit Haverim. Cela me permettra de vivre un moment fort de spiritualité tout en ne reniant pas mon homosexualité. Bien que ce ne soit pas sa religion S...s'intéressent aux rites et jusqu'ici, je ne peux que me louer de son attitude. Sa curiosité naturelle pour tout ce qui lui est étranger fait qu'avant de venir, il me pose moultes questions sur la signification, les usages et n'a jusqu'ici jamais commis d'impair et sa gentillesse fait qu'il a été accepté sans problème.

Bien évidemment hormis les personnes du Beit Haverim, les autres membres de la communauté ne savent ce que nous sommes. Je ne vois pas l'utilité, ni l'intérêt de choquer par des attitudes, des révélations et/ou des revendications déplacées. Chacun son époque et son monde le respect commence là !

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2 octobre 2011

Après-midi de détente

the_gentalmenCe matin, j'ai ouvert le magasin sur l'échapot de roue, je n'arrivais pas à me détacher de S... et de la vision qu'il m'offrait de son sommeil. Le dimanche matin est toujours chargé. Les clients et futurs clients profitent du marché pour jeter un coup d'oeil à ma vitrine d'où l'importance de l'arranger avec goût et de la changer souvent. Je me dois de mettre en évidence les titres mis en avant par les éditeurs qu'ils me plaisent ou pas, avant de pouvoir sélectionner ceux que je souhaite promouvoir et surtout ceux qui ont ou auront la faveur du public.

La rentrée littéraire de cette année m'a donné un travail monstre et contrairement à l'an passé, j'y ai trouvé moins d'intérêt. Les livres sortis cette année et imposés par les différents éditeurs ne m'ont guère fait impression à contrario de l'année dernière. Quelques uns sortent du lot, mais restent minoritaires.

Aussi, mon enthousiasme reste modéré. Sur les quelques volumes que j'ai lu et pour lesquels peu, voire aucune publicité n'a été faite j'ai glissé mon avis sur quelques fiches de lecture. Hum oui, malgré diverses contraintes, je suis encore chez moi et je n'aime guère que l'on m'impose des règles qu'elles soient commerciales ou autres.

Lorsque je suis remonté chez nous, une bonne odeur flottait dans l'appartement. Roudoudou nous avait préparé un byriani de gambas. Il mijotait sur un des feux de la plaque de cuisson, et l'odeur qui s'en dégageait me faisait saliver autant qu'un bouledogue. Bah ouais. La table était dressée et l'appartement nickel. Une voldka au poivre m'a été servie dans mon fauteuil pour me faire patienter. Que demander de plus, je me suis senti un véritable nabab.

Après ce délicieux repas, une sieste s'imposait. Pour que S... repose mieux, je lui ai proposé de se déshabiller et de se coucher dans les draps. Ce qu'il a fait en m'invitant à en faire autant et je dois reconnaître que je ne le regrette pas. Recalins affectueux puis amoureux, avant que nous ne rejoignions les bras de Morphée. Réveil à l'heure du thé que je me suis fait un devoir de préparer. C'est important pour S... et un des seuls repas au cours duquel il ne chipote pas. Au contraire, il aime les crumpets, les muffins, les petits sandwichs au fromage, au concombre, bref il mange avec appétit et c'est la seule chose qui compte.

Ce soir, il est de représentation donc, il ne soupera pas, ne dinera que vers onze heure et ne sera à la maison qu'aux environ de minuit, une heure du matin. Demain, je suis fermé et roudoudou travaille, mardi c'est moi qui travaille et roudoudou qui fait relâche. Pas facile à gérer l'entre-deux portes. Je vais en profiter pour faire un peu de shooping. Roudoudou a besoin de pantalons, et de sous vêtements. Il a un peu grossi (yes !) et s'il aime être maintenu dans ses vêtements, il a comme moi du reste, horreur d'être "boudiné" donc du 34 il passe au 36 (taille française évidemment), j'aurai je pense moins de difficultés à trouver sa taille.

Esseulé pour la soirée et pour éviter de ruminer, je vais me faire un plateau et regarder la télé : les enquêtes de Murdoch, ça distrait, ne demande pas trop d'efforts de réflexion et me fera patienter en attendant le retour de roudoudou.

  

2 octobre 2011

S...

20100814004835Dors paisiblement sur le ventre, après une longue et mémorable nuit d'amour. Le drap recouvrant son corps partiellement de la taille, aux chevilles, laissant à nu son dos sur lequel je me laisse aller à souffler sur le duvet recouvrant ses épaules. Je ne me lasse pas de le regarder. Sa respiration profonde et régulière signifie qu'il en a pour un moment encore avant de se réveiller.

Notre soirée a été très agréable et pleine de surprises. Il est venu me chercher au magasin pour m'aider à faire la fermeture. Nous sommes remontés à l'appartement pour nous changer en vue de sortir, hum oui, il en avait envie chose assez rare chez lui. Nous avons diné à la "Cafetière" puis sommes allés danser, dans une boite gays, ne pouvant exercer ailleurs nos talents.

S... a souhaité boire autre chose qu'un jus de fruit, ce qui de sa part est au combien inhabituel et laisse présager toutes les audaces. J'ai attendu patiemment qu'il se sente suffisamment à son aise pour l'emmener sur la piste. Au bout d'un moment, tous les yeux furent  braqués sur nous. On voit de suite que mon roudoudou est un danseur. Sa souplesse et sa grâce sans affectation font qu'à côté de lui, je ressemble à un lourdeau. Mais peu m'importe, ce qui comptait c'était qu'il n'avait d'yeux que pour moi. Il dansait pour moi.

L'excitation n'a pas tardé à me gagner et lorsque nous sommes revenus à notre table, je n'avais qu'un désir : l'embrasser. Ce que j'ai fait au risque de voir ses sourcils se froncer. Mais non, non seulement il a accepté mon baiser, mais il me l'a rendu. Poussant mon avantage un peu plus et profitant de ses bonnes dispositions à mon égard, ma main s'est faite baladeuse ma voix caressante et ma respiration s'essouffla. Sa réponse à mes avances a été visible rapidement. et nous n'eûmes qu'une hâte, vérifier jusqu'à quel point  nous étions l'un pour l'autre désirable.

Notre lit accueillit nos ébats avec bonheur et nous remîmes cela au petit jour. Nos sens apaisés, nous nous sommes endormis du sommeil du juste. Le réveil m'a été un peu pénible puisque travaillant  ce matin. Quant à roudoudou il a encore un peu de temps pour récupérer.

1 octobre 2011

Bravo !

C'est avec plaisir que j'accueille l'initiative de canal blog qui, je le suppose suite à de nombreuses et répétitives demandes, a décidé de créer une protection pour les blogs de sa plate-forme, en ajoutant une nouvelle fonction.

En effet, il était parfois pénible de savoir qu'un blog personnel, ouvert à titre privé, puisse être lu voire commenter par des personnes indésirables pour diverses raisons. Cette protection nous permettra de nous exprimer plus librement et de choisir avec qui nous souhaitons partager nos écrits et nos photos.

Aussi, me suis-je empressé d'activer ladite fonction sur un de mes blogs pour lequel je ne souhaite pas de "voyeurs".  Et je vais relayer cette information auprès de S... qui je suis sûr en sera ravi. En effet, nous envisagions de quitter cette plate-forme en raison du manque de possibilité de restreindre l'accès à nos blogs et ce, bien que la configuration du site ait été très facile pour des néophytes comme nous.

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