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27 février 2020

La Maison de Balzac - Paris 16ème

L'entrée en est gratuite pour les collections permanentes et de 6 € pour les expositions temporaires.

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Découvrir le musée :

L’occupation du site de la maison de Passy est attestée dès le Moyen Âge, bien avant l’arrivée de Balzac qui occupa une partie de cette maison de 1840 à 1847. Des fouilles réalisées en 2002 ont montré que les caves englobent des habitats troglodytiques de la fin du Moyen Âge - les seuls connus à ce jour à Paris -, quand Passy n'était qu'un village peuplé de cultivateurs, de vignerons et de carriers.

Sous l'Ancien Régime, les côteaux sont transformés en terrasses où de modestes maisons côtoient des hôtels particuliers luxueux, transformés après la Révolution en immeubles de rapport. Balzac loue dans la dépendance d'un hôtel situé au 47 de l'actuelle rue Raynouard, en octobre 1840, un appartement composé d'une salle à manger, d'un salon et d'une chambre à coucher pourvu d'un cabinet, avec jouissance d'une cave et du jardin.

Après son annexion par Paris en 1860, Passy s'urbanise et le village devient au XXe siècle l'un des beaux quartiers de la capitale. La maison de Balzac offre aujourd'hui le dernier témoignage des côteaux de Passy, tels qu'ils se présentaient sous l'Ancien Régime et au XIXe siècle. En 1908, un homme de lettres, Louis Baudier de Royaumont sauve la maison en y installant un musée dédié à l'écrivain, devenu musée municipal en 1949.

L'appartement de Balzac :

La "cabane de Passy" est l'unique  séjour parisien de Balzac  qui ait subsisté. L'écrivain s'y est réfugié de 1840 à 1847 (pour échapper à ses créanciers),Le lundi 16 novembre 1840, Balzac annonçait à Madame Hanska :

"A compter du moment où vous recevrez cette lettre, écrivez-moi à l'adresse suivante : M. de Breugnol, rue Basse, n°19 à Passy, près Paris. Je suis là, caché pour quelque temps (...) il m' a fallu déménager très lestement et me fourrer là où je suis."

Il y a imaginé le titre La Comédie Humaine et rédigé plusieurs romans  essentiels destinés à compléter ce projet à la fois scientifique et littéraire, comme Splendeurs et misères des courtisanes. La Cousine Bette, ou Le Cousin Pons.

Un musée étendu à toute la maison ouvre au public en 1960. Il y a d'abord été rassemblé des objets en rapport avec la vie de Balzac : portraits peints, gravés ou sculptés, évocation des lieux fréquentés et des personnes côtoyées... Quelques gravures extraites d'éditions illustrées y figurent ses principaux personnages, mais la biographie reste longtemps au coeur du projet muséal. On s'intéresse alors surtout aux rares objets ayant appartenu à Balzac.

 

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La fondation d'une bibliothèque de recherche, en 1960, justifie l'acquisition des premières éditions balzaciennes. L'intérêt grandissant pour les activités de l'écrivain encourage la recherche de manuscrits. Un projet d'agrandissement, bien que temporaire, autorise dès 2001 une diversification de la collection et la constitution d'un important fonds de gravures.

Le musée a choisi de rompre avec l'approche biographique traditionnelle, et de relever cette gageure qui consiste à susciter le désir de lire ou de relire un ensemble romanesque, en montrant des gravures, des dessins, peintures et sculptures. Ces oeuvres réalisées par des contemporains de Balzac aussi bien que par des artistes plus récents, témoignent de la fascination toujours exercée par l'écrivain.

Mon avis : ChezVolodia

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La Maison de Balzac sise sur les "hauteurs de Passy" et s'étend aujourd'hui sur trois niveaux. Elle englobe l'appartement en rez-de-jardin ainsi que diverses pièces et dépendances occupées à l'origine par d'autres locataires. On y accèdait par un escalier dont la grille d'entrée était au niveau du trottoir et qui de l'autre côté se situait au niveau du toit avant de s'enfoncer dans le jardin pour entrer dans la maison. 

Au rez-de-chaussée on trouve à gauche de l'entrée, une cuisine avec des portraits des parents de Balzac et de sa soeur ainée pour qui il avait une affection particulière. Dans un placard a été aménagé un espace "souvenir" très curieux et intéressant (je ne vous en dit pas plus, allez voir). 

 

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Sur la droite, une grande pièces est consacrée aux oeuvres de Balzac, des épreuves de ses écrits étant fixés au mur. Des critiques de ses contemporains ainsi que des bustes de l'écrivain se partagent la pièce.

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Dans le fond se trouve le cabinet de travail de l'écrivain, 

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A l'étage, on peut admirer les portraits des personnages, ainsi que des caricatures de l'époque bien citronnées, de ses principales oeuvres. 

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Sont visibles également des tampons à l'éffigie des personnages composant ses romans et utilisés pour la création de bois d'illustration de ses livres. 

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Actuellement  l'exposition La Comédie Humaine de Balzac par Eduardo Arroyo y est présentée. Une trentaine de peintures, collages et dessins réalisés depuis 2014 par Eduardo Arroyo qui a utilisé sa connaissance très fine de Balzac pour se pencher sur ses propres souvenirs et réfléchir au processus de mémoire. Il esquisse ainsi son autobiographie avec des portraits de personnages tirés des romans, des portraits de l'écrivain, mais aussi des représentations de ses domiciles.  

Eduardo Arroyo

A la suite d'une première présentation de ces travaux à Madrid en 2015, Arroyo poursuit ses recherches en les concentrant sur les personnages, cette fois dans l'idée de préparer une éditions illustrées de La Comédie Humaine. Le projet a été brisé par sa disparition, mais de nombreux portraits de personnages ont néanmoins été réalisés : ces oeuvres d'Arroyo forment la première tentative d'illustration de La Comédie Humaine par un artiste d'envergure.

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J'ai pris grand plaisir à visiter ce musée. Dommage, que le jardin soit en plein reconstruction, ou plutôt replantation suite à des travaux effectués relatifs à la création d'un bâtiment "design", comportant un salon de thé sympathique, mais également le guichet d'entrée et la librairie du musée. Mais bon, je comprends tout à fait qu'il faille mettre en valeur et attirer le plus grand nombre de visiteurs sur des lieux peut être méconnus et qui méritent amplement une visite. Paris est une ville de musées, à l'Etat revient de les exploiter.

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17 février 2020

Lucas Giordano ou le Triomphe de la peinture Napolitaire

Cette exposition se tient du 14/11/2019 au 23/02/2020. Prix d'entrée 13 euros, Photos autorisées sans flash.

Lucas Giordano

Luca Giordano, né à Naples 18/10/1634 – 03/01/1705 est un peintre italien Baroque de l’Ecole Napolitaine. Son père Antonio, lui-même artiste, lui enseigne les premiers rudiments du métier. Dès l'âge de huit ans, Luca réussit à peindre un chérubin sur l'un des dessins de son père. Cet exploit incite le vice-roi de Naples à placer l'enfant en apprentissage auprès de José de Ribera.

Lors d'un voyage à Rome 1652, il dessine les chefs-d'œuvre de Michel Ange, Raphaël, des Carrache et du Caravage. A Parme, il recopie les œuvres du Corrège et de Véronèse.

De 1653 à 1667, il complète sa formation à Venise où il obtient ses premières grandes commandes. Pour la basilique San Pietro di Castello, il exécute le retable à la Vierge à l'Enfant avec les âmes du Purgatoire. Il produit aussi pour l'église Santa Marie del Pianto.

Après avoir travaillé dans la plupart des grands centres artistiques italiens, il se forge un style personnel qui combine, pour ainsi dire, la pompe ornementale de Véronèse et les grandes compositions de Pierre de Cortone

À la fin des années 1670, il peint à Naples plusieurs ensembles des fresques à l’Abbaye du Mont Cassin, dans la coupole de l’église napolitaire Santa Brigida, puis à l'Eglise San Grégorio Armeno. De nouveau à Florence au début des années 1680, il travaille à l’église Santa Maria del Carmine, à la bibliothèque et au Palais Medici Riccardi.  

De 1672-1674, il séjourne une troisième fois à Venise.

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Vers 1687, Charles II d’Espagne l'invite à Madrid, où il reste au moins toute la décennie 1692-1702 pour orner de fresques le Monastère de l’Escurial,  les palais royaux du Buen Retiro à Madrid et d’Aranguez à Tolède  qui conservent une partie de ses œuvres. Il est apprécié de la cour espagnole. Le roi lui concède le titre de Chevalier.

De retour à Naples vers 1702, il continue de travailler avec la même fièvre créatrice. De 1703 jusqu'à sa mort, il peint le plafond de la Salle du Trésor à la Chartreuse San Martino.

Toujours plus nombreuses, les commissions le conduisent à exploiter un atelier de production où divers collaborateurs développent « en grand » ou complètent projets et ébauches que le maître se contente souvent d'achever d'un simple coup de pinceau.

Mort début 1705, il est inhumé en l'église Sainte Brigitte de Naples.

Comptant plus de cinq mille oeuvres, fresques ou tableaux, la production de Luca Giordano (1634-1705) est immense. Virtuose du pinceau, sa capacité d’adaptation lui valut des commandes prestigieuses, tant à Naples qu’à Florence, mais aussi en Espagne, où il séjourna dix années à la cour de Charles II. Son oeuvre est abondamment présente dans les musées français – que ce soit au Louvre, à Ajaccio, Amiens, Brest, Chambéry, ou encore Rouen –, un pays où il exerça une profonde influence sur les peintres du XVIIIe siècle. Cette monographie, premier ouvrage en français sur l’artiste, dessine le portrait d’un homme exceptionnel, indifférent aux codes et aux règles, doué pour les affaires, et essentiel pour comprendre le paysage artistique du XVIIe siècle européen.

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Peintre virtuose et infatigable, surnommé, de son vivant, "Luca Fa Presto",. Artiste curieux, en constante métamorphose, il a su réaliser une synthèse séduisante entre la tradition napolitaine, la couleur vénitienne et les grands programmes du baroque.

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Mon avis : ChezVolodia

L'époque étant particulièrement mystique et soumise à l'église romaine, cela se ressent dans toutes les oeuvres  des artistes quels qu'ils soient. La grande majorité des toiles peintes par Giordano sont des scènes religieuses (mère à l'enfant, ange chassant les rebelles du paradis, saint s'élevant au-dessus des passions humaines, martyrs, et piéta). Ce dont je ne raffole pas.

Toutefois, comme nombre d'entre-eux, il a réservé une assez large place au Baroque, qui je dois l'avouer m'a et de loin beaucoup plus séduit. La légèreté sujets (nymphes avec des faunes),

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au rappel à la mythologie grecque (avec Hercule et les juments de Diomède) ainsi que les allégories (de la tempérance, de la justice) ont remporté mon enthousiasme tant par les sujets évoqués, que par leur délicatesse (scène, douceur, couleurs employées)

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*Comme à l'accoutumée, cette exposition est parfaitement mise en scène par le Musée du Petit Palais et l'on peut passer des heures à admirer et scruter chaque détail des oeuvres présentées.

Les photos prises lors de cette exposition figurent dans la rubrique Album du blog

13 février 2020

Les Contes étranges de Niels Hansen Jacobsen - Un Danois à Paris (1892-1902)

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Cette exposition se tient  depuis le 29/01 et jusqu'au 31/05/2010 au Musée Bourdelle à Paris. Prix d'entrée 9euros. Photos autorisées sans flash. Le prix d'entrée comprend également l'accès aux expositions permanentes du Musée.

C'est une première exposition en France consacrée à Niels Hansen né en 1861 et décédé en 1941, qui invite à un plongée onirique dans l'univers du sculpteur et céramiste danois, contemporain d'Antoine Bourdelle (1861-1929). Son oeuvre est fortement marquée par un goût pour l'étrange, l'ambigüe, voire le macabre - une "inquiétante étrangeté", pour reprendre la formule de Sigmund Freud. Ses culptures renouent avec la mythologie nordique et les légendes scandinaves, avec l'oralité du folklore et le fantastique des contes d'Andersen.

Neils Hansen Jacobsen, fils d'agriculteur, nait à Vejen et se forme à l'Académie Royales des Beaux-Arts de Copenhague dans la tradition du sculpteur néoclassique Berthel Thorvaldsen. Une bourse de voyage distingue son talent et le mène de l'Allemagne à l'Italie, puis à Paris, la capitale des arts, où il s'installe en 1892 pour 10 ans.

De montmartre à Montparnasse, on voit surgir de terrre des cités d'artistes. Au 65 boulevard Arago un entrepreneur avisé dispose des pavilons, reliques de l'Exposition Universelle de 1878 autour d'un jardin ; c'est dans cette espèce de couvent artistique aujourd'hui la citée fleurie que Jacobsen et son épouse la peintre Anna Gabriele Rohde s'établissent. Ils y rejoignent une communauté de sculpteurs nordiquet et nord-américains.

Ses oeuvres :

La Petite Sirène : La fille des mers de l'écrivain Christian Andersen, appartient à ces figures de nymphes qui ne cessent de refaire surface. Des rêveries du romantisme aux mystères du symbolisme aux volutes de l'Art Nouveau. La transposition en ronde brosse que Niels Hansen Jacobsen donne de la Petite Sirène inscrit le corps serpentin de l'ondine dans une dynamique équivoque. 

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Le Troll qui flaire la chair de chrétiens : s'inspire d'une figure du folklore scandinave. Une queue, des cornes, des serres en forme de pince à trois doigts, déni diabolique de la trinité du christianisme ? La logique formelle du Troll, issu de la forêt des origines, naît d'un riche humus de références vernaculaires et plastiques.

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Masques et Méduse : affronter la Gorgone : Parce qu'il résume l'être à sa simple face, le masque est une forme largement plébiscitée par les artistes de la fin du XIXème siècle en quête d'expressions synthétiques et de symboles puissants. A ce titre, le Japon et ses masques du Théâtre No furent un réservoir majeur pour cette mode et ses variations.

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La part de l'ombre : Insaisissable par nature, l'ombre est une figue de l'incertitude voire de la mort. Elle est aussi signature du réel, car seul un corps tangible projette une ombre. Chez les symbolistes, l'ombre agit comme révélateur de l'irrationnel. Son royaume est celui des bêtes hybrides et nocturnes qui hantent les céramiques de Jacobsen.

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La Mort et la Mère: Du mouvement giratoire de la mort à la fluidité de la robe et des cheveux flottants, le féminin ouvre un espace ondulatoire où l'on peut sombrer.

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Mon avis : ChezVolodia

Nous avons beaucoup apprécié cette superbe exposition sur un artiste culpteur que nous ne connaissions pas et qui a mis son talent à donner une image à des êtres, des sensations  irrationnels (les), peuplant pour certains (es) nos pires cauchemars, mais qui bien que dérangeantes sont magnifiques. 

Les sculptures de Niels Hansen Jacobsen donnent une présence charnelle à l'épaisseur du temps, aux Mythes fondateurs, aux contes d'Andersen, à l'oralité immémoriale du folklore nordique affranchis des canons de l'académie comme des conventions du réalisme. Ces figures fabuleuses conjuguent dans leur inquiétante étrangeté la poésie du symbolisme et les prospections formelles de l'Art Nouveau.

D'autres photos de cette exposition sont visibles dans la partie album du blog.

6 février 2020

Shema Yisroel - Shulem Lemmer

5 février 2020

Well heeled dancers Yanis Marshall, Arnaud And Medhi

Mignonnes les cocottes !

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5 février 2020

Gay men's Chorus Los Angelès

5 février 2020

Pédophilie dans la communauté Hassidique - Nous ne sommes pas meilleurs que le goï

5 février 2020

עם סבבה ושירה

2 février 2020

Salon 3 f Paris du 31 janvier au 02 février 2020

 

Salon 3 f paris

Comme tous les ans, nous avons reçu une invitation pour ce salon, qui se tient au Parc des Expositions à Paris et qui regroupe des artistes peintres (essentiellement), des plasticiens, des sculpteurs sur bronze ou autres et photographes. Si vous n'avez pas d'invitation, il vous en coûtera : 10 euros.

Inutile de vous dire que nous nous y rendons tous les ans et nous revoyons année après années les mêmes artistes plus quelques petits nouveaux. Il y a toutes les techniques de peinture représentée. Huile, Acrylique (en majorité), Peintures acryliques industrielles (c'est une nouveauté, avec une seule exposante). Ainsi que pour les culptures, un artiste créant des objets, principalement des lampes avec divers matériaux récupérés et détournés.

Comme dans chaque exposition, il y a des choses très belles et d'autres un peu moins (pour ne pas dire laides, mais l'art est subjectif tout comme la beauté). Nous avons été interpellés par les créations de :

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Chrislen-art

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 Oublié  de prendre la carte de visite

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L.Gédon

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Michele Ferrari

Laetitia vernieux

Laetitia Vernieux a pour particularité de dessiner au stylo bille.

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Un artiste italien dont nous ne savons pas le nom ni pu avoir de carte, celui-ci étant occupé avec un client potentiel, nous n'avons pas voulu le déranger.

Bien évidemment, toutes ces oeuvres magnifiques ont un prix, qui va de 2000 € environ à 4500 euros pour l'artiste italien, nous n'avons pas connaissance du prix car non marqué et pas disponible puisque occupé avec un client.

Nous avons regardé, mais n'avons rien acheté pour l'instant. Les prix étant conséquents pour nos bourses.

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