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9 août 2010

L'Aquarium du Trocadéro

P1050697A voir absolument, si vous avez envie de rêver dans les grands fonds sans avoir à supporter le mal des profondeurs ou tout simplement si vous êtes un citadin pur et dur et que le fait de vous éloigner de votre ville vous procure une irrépressible angoisse.

L'aquarium qui avait été fermé de nombreuses année a fini par réouvrir dans les jardins du Trocadéro. Tout nouveau tout beau, de quoi s'en mettre plein les mirettes. Prévoir l'entrée, un peu chère peut être, quoi que : 19,50 euros par personne. Pour les enfants c'est un peu moins cher. Mais quel spectacle !

Pour le prix vous avez droit en plus de la visite de l'aquarium qui s'étend sur le rez-de-chaussée, plus un sous-sol, à des documentaires sur la vie sous marine, d'assister (si j'ai bien compris le prospectus) au repas des requins et bien d'autres choses encore dont je ne me souviens plus. Le tout baignant dans une lumière bleutée du plus joli effet. Les animaux sont bien mis en valeur et leur environnement semble bien reconstitué (mon avis en tant que profane). En aparté : Roudoudou m'a dit qu'au Sri-Lanka, il y avait des bateaux avec un fond en verre permettant d'admirer la faune sous-marine, mais qu'en fait on ne voyait pas grand chose.

Nous n'avons fait que visiter ayant raté les heures des attractions. Mais nous étions comme des enfants, nous extasiant sur tout. Mon amour imitait inconsciemment, et sûrement par mimétisme, les poissons en ouvrant et  fermant la bouche selon ce qu'il voyait. Il a d'ailleurs fait des photos superbes (parfaitement, je suis partial !) Vous en jugerez par vous-mêmes, si, si j'y tiens :

http://picasaweb.google.fr/Wolitzcek/AquariumDuTrocadero2#

http://picasaweb.google.fr/Wolitzcek/AquariumDuTrocadeo1#

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14 juin 2010

Le Musée de l'Erotisme

En attendant de pouvoir aller chercher Roudoudou à l'aéroport et ne sachant comment calmer mon impatience, j'avais prévu d'aller à la Fête de l'Eau qui en principe devait avoir lieu sur les bords de Marne et au Bassin de la Villette à Paris le 12 et 13 juin. Or, étais-je arrivé trop tôt (13h) ou l'évênement était-il reporté ? toujours est-il que comme soeur Anne, ne voyant rien venir, j'ai laissé tombé.

Ne souhaitant pas rester dans ce quartier, qui n'est pas spécialement agréable, je suis remonté par le boulevard de la Chapelle, la Goutte d'Or pour me trouver pris dans un délire inimaginable pour une équipe qui s'apprêtait à jouer au foot sans être sûr de gagner. L'Algérie contre je ne sais qui. Tout ce quartier était envahie, de vendeurs à la sauvette qui proposaient, des casquettes, des drapeaux, des tee-shirt et je ne sais quoi encore au couleur de ce pays, les boutiques déversaient par flots une musique entraînante et les jeunes faisaient en voiture le tour du quartier, toute sirène beuglante avec drapeaux aux portières, devant des cars de CRS et des policiers stoïques, mais prêts à intervenir au moindre débordement. Certains habitants étaient stationnés en bas du métro aérien. Ils incitaient et excitaient la foule des promeneurs et des badauds à scander des slogans pour la victoire de leur pays. Hum mouais, Bof, en réalité beaucoup de bruit pour rien ! Je plains simplement les personnes qui ne font pas partie de cette communauté et qui résident dans ce quartier....

musee_l_erotisme_514930Je suis remonté ainsi jusqu'au métro Blanche où j'ai fini par entrer dans le Musée de l'Erotisme que je n'avais jamais visité et que je m'étais toujours promis de voir. Je ne sais pourquoi, mais si je ne m'attendais pas à quelque chose de porno car musée d'Etat, je ne m'attendais pas vraiment à ce que j'y ai vu. C'est un musée magnifique sur 4 niveaux, sauf erreur, plus un sous-sol, expliquant l'érotisme à travers les siècles et jusqu'à nos jours, avec objets, photos, films et tableaux à l'appui. Ce musée recèle de véritables trésors cachés dans son exposition permanente et accueille également des artistes lors d'expositions temporaires.

Actuellement il y a trois artistes qui exposent du 03.06 à Novembre 2010 :

ENNEBEE  (blasons d'éros)  tableau représentant des ensembles de talons aiguilles ou de croupes de femmes, etc...

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CARLOS PENAFIEL (la chair à fleur de peau) qui lui confectionne des sacs à main en forme de seins, de fesses, de lèvres, de vulves, de pénis, et des chaussures en forme de pieds, le tout en cuir naturellement.

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NIKITA ZOLOTAREV (Goddess of flexibility) qui expose des photos divines de femmes particulièrement belles et souples dans des poses incroyables (non non non, pas porno du tout, mais très athlétiques).

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On peut admirer à l'intérieur dudit musée des statues antiques et érotiques, des fresques et des bas-reliefs provenant de diverses régions du monde. De la poterie d'amérique du Sud et de Grèce ainsi que des objets en verre, en bois, en bronze et des miniatures en ivoire provenant de Chine, du Japon et d'Inde le tout finement travaillé. Au fur et à mesure des étages sont exposés des tableaux et des dessins du 18ème, 19ème et début du 20ème siècle, des sculptures diverses. Des films érotiques du début du siècles sont proposés librement au regard. Des scènes miniaturisées représentants divers phantasmes sont exposées ainsi qu'un superbe toilettes en porcelaine bleue, des automates en fils de laiton. Des tableaux humoristiques et surtout plus qu'érotiques sont présents sur tous les étages. Certains en peintures, d'autres en eaux-fortes, d'autres encore en photos.

Un aperçu sur les maisons closes, les habitantes et les clients. des photos de "tableaux érotiques vivants" commandés par les clients et mis en scène par la propriétaire des lieux avec l'aide de "ses filles". Quelques rares photos sur les bordels masculins ainsi, que le heurtoir en forme de pénis pour l'entrée des hommes (explications ultérieurement).

Dans les deux derniers étages supérieurs, tableaux photos plus récents de Nikita Zolorarev et de Ennebee qui sont surtout pour l'un de la photo et pour l'autre du dessin ?

Au sous-sol, la limite entre l'érotisme et la pornographie a pour ma part été plus ressentie. Objets divers en forme de pénis, tableaux muraux en forme de vulves, et chaises mécaniques à pédales permettant à un homme de s'amuser avec deux femmes, hum...

Ce musée est superbe toutefois, il est déconseillé d'y emmener des jeunes filles et/ou des jeunes gens non avertis, et encore moins des grenouilles de bénitiers.... Pour les photos (pas très bonnes je le reconnais, mais les objets sont dans des vitrines et la lumière se reflètent souvent dedans y compris dans les tableaux) 

6 juin 2010

Coup de fatigue

Je viens enfin de finir ma semaine de travail. Je ne sais si la chaleur en est la cause, mais j'ai été particulièrement fatigué et irritable toute cette semaine, ce qui dans le commerce fait toujours mauvais effet. Quant à la minette de S... c'est pareil, on dit que les animaux reflètent souvent le caractère de leur maître, il doit y avoir du vrai, car elle aussi a été assez pénible cette semaine. Elle n'a rien trouvé de mieux à faire que de se vautrer sur le carrelage de la cuisine, en plein milieu de la pièce, là où tombaient les rayons du soleil, et bien évidemment dans le passage, sur les tapis, m'obligeant ainsi que mes invités à la contourner pour passer ; Dans le magasin en navigant parmi les livres de la vitrine et n'hésitant pas à s'allonger dessus. Malheur au téméraire qui oserait la déranger, même pour une caresse, la chipie le gratifiant d'un regard peu amène. Quant à celui qui aurait eu la témérité de la pousser un peu pour voir le titre sur lequelle elle était affalée, un ferme coup de patte l'aurait vite remis à sa place.

Tout ça pour dire, que j'avais besoin de détente. Sergeï, un ami féru d'ordinateur m'a donné une bonne idée, pourquoi ne pas acheter un disque dur externe pour augmenter la capacité de stockage de celui de S..., en attendant bien évidemment que je puisse lui en offrir un autre plus facilement transportable et plus autonome ? Nous sommes donc partis à la Fnac ou il m'a conseillé et où j'ai pu acquérir pour un prix très raisonnable un disque dur externe de 500 GB, garanti 3 ans et pas plus grand qu'un livre de poche. Le branchement s'est fait très facilement, c'est merveilleux ! J'en ai profité pour acheter à mon chéri un programme pour créer un website web privé. Il est écrit sur la boîte qu'il aura droit à un nom de domaine, à de nombreux modèles graphiques, qu'il pourra mettre ses photos, ses vidéos, et tout ce qui lui plait, sans compter qu'il pourra, s'il en a envie, le publier ou non et/ou qu'il pourra lui-même définir qui y aura accès. Mon amour est patient et se débrouille bien, je ne doute donc pas de l'intérêt qu'il éprouvera en découvrant ce programme.

Vivement qu'il rentre !

 

 

31 mai 2010

Enfin terminé !

Nos déclarations d'impôts. Comme l'année dernière je me suis arraché les cheveux en les faisant. Non que nos revenus soient astronomiques, mais irréguliers. En tant que travailleur indépendant, je me verse un salaire qui varie selon mon chiffre d'affaires. Quant à Roudoudou, il a un fixe mensuel auquel il faut rajouter ses vacations lorsqu'il se produit sur scène et/ou à l'étranger. Pour 2009 et en raison de son état de santé il en a fait moins qu'en temps normal. Mais hum, il m'a fallu rechercher nos bulletins de salaires dans les chemises prévues à cet effet, et ça n'a pas été chose aisée. De plus, j'ai été obligé de faire plus que très attention, Roudoudou ayant déjà signé, sa déclaration sachant qu'il ne serait pas là au moment de l'envoi et surtout me faisant confiance (inutile de dire que j'ai transpiré en alignant les chiffres) et en comptant les zéros.

Estimant avoir bien dépoté ce matin, cet après-midi, je suis allé voir les nouveautés en ce concerne les ordinateurs portables. S... aimerait en avoir un avec plus de mémoire et une autonomie maximum vu qu'il le transporte partout (et comme il voyage beaucoup).Je récupérerai le sien. Le gros ordinateur fixe restant au magasin et ne me servant qu'à titre professionnel. Hum oui, vu le prix que j'ai payé pour l'installation de ses programmes particuliers, pas question de faire muse muse dessus, au risque de scratcher les fichiers (surtout ma comptabilité). Si les prix ont bien baissé, ça reste encore un peu cher, mais ce que mon amour veux, je le veux aussi, donc je fais quelques traductions pendant qu'il n'est pas là, pour pouvoir lui offrir. Je suis sûr que la surprise lui fera plaisir (reste qu'entre Mac et PC je cafouille un peu. Paraît que l'environnement de mac est tout à fait différent de celui de window. Par ailleurs, Mac ne supporte que ses produits alors que PC est compatible avec beaucoup d'autres, le prix également reste un critère important. A suivre !

Hier soir, j'étais chez Maud et Chloé. Me sachant esseulé depuis deux semaines, elles ont eu la gentillesse de m'inviter à diner. Sympathique soirée et Chloé est une merveilleuse cuisinière. J'ai été choyé comme un coq en pâte. Vendredi soir je les invite à "La Cafetière" puis nous irons au cinéma, nous aimerions voir "Mourir comme un Homme" de Joao Pedro Rodrigues dont nous avons entendu beaucoup de bien. Compte-rendu après, dans la partie films lgbt du blog.

Tout à l'heure, je vais aller prendre un verre au "Wolf" ça fait un moment que je n'y suis pas retourné peut être y rencontrerais-je quelque connaissance ? Et non pas pour draguer, et encore moins un plan cul, c'est fini ce temps là, je suis casé et surtout fidèle. Mais la maison me pèse un peu lorsque Roudoudou n'est pas là...

26 mai 2010

Signer ses photos sur le net

Je suis fier d'avoir trouvé comment marquer nos photos pour éviter les indélicats personnages qui se permettent non seulement de les copier sans demander la permission, mais également de se les approprier. (Ouais, ça existe !) Après beaucoup de temps, bien du mal et le téléchargement de divers logiciels, j'ai fini par en trouver un gratuit, facile d'accès et compréhensible ! Bravo moi ! C'est mon amour qui va être content quand il va rentrer.

En effet, nous avons eu la désagréable surprise de voir certaines de nos photos prises "d'autorité" et copiées à droite à gauche. Sachez que nous n'apprécions pas. La moindre des corrections voudraient que l'on demande si ....Donc je me suis mis à les signer pour moi et mon compagnon. Si cela ne suffit pas à dissuader ces grossiers personnages, nous envisagerons une autre action...!

 

 

 

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22 mai 2010

Quelle journée !

P1040979Ca a commencé dès ce matin, ayant souffert d'insomnie, c'est sur le matin que je me suis endormi et bien évidemment, je n'ai pas entendu mon réveil. Pas le temps de me réveiller devant mon café, j'avais complètement oublié la minette de S... qui m'a rappelé que son venTre était vide comme du reste sa gamelle. Ensuite, il m'a fallu m'occuper de sa litière (important car si celle-ci n'est pas propre de chez Mr propre, j'ai droit au "spéculos" sur mon tapis préféré) -  pour finir par dégringoler, l'escalier menant au magasin (hum c'est le mot, je n'avais pas vu qu'elle s'était couchée sur une des marches) où j'ai réussi je ne sais comment à ouvrir la grille (faudra que je pense sérieusement à en faire mettre une électrique).

Je pensais pouvoir enfin souffler devant un café que je venais de me faire, et non, un premier client arrivait (on va pas s'en plaindre hein). Un coup de chance, il savait ce qu'il voulait et j'avais le livre demandé en magasin donc je l'ai servi assez rapidement. Pas suffisamment toutefois pour boire mon café chaud, et la suite de la matinée a été à l'avenant. Je déjeune en principe sur le pouce mais jamais dans cet état d'isolement moral dans lequel je suis depuis le départ de S... Faut dire que lorsque je me réveille ainsi, en sursaut, je suis souvent barbouillé et j'ai l'impression de courir toute la journée.

L'après-midi c'est mieux passée. J'ai eu du monde sans arrêt ce qui m'a évité de penser. A 17h ma boutique était pleine et c'est avec une satisfaction non dissimulée que j'ai vu Davidek arriver. Il s'est gentiment proposé pour me donner un coup de main et c'est avec reconnaissance que j'ai accepté. Il a passé la fin de l'après-midi et une partie de la soirée avec moi. Nous sommes allés à la schull et bien évidemment, nous avons parlé de S... et du néant dans lequel me place son absence.

Demain après-midi, je vais aller aux Champs-Elysées voir  le parterre de fleurs ça me distraira. J'essaierai  de prendre quelques photos pour S... et aussi pour notre amie Laurine que je n'oublie pas quoi qu'elle puisse en dire. Laurine qui s'était fait toute belle pour notre mariage et qui nous a chaleureusement félicité. Laurine cette personne délicieuse que nous affectionnons particulièrement en tant qu'amie de notre couple et qui nous fait parvenir régulièrement de charmantes photos d'elle.

Laurine

 

 

6 mai 2010

Dijon

P1040838Mardi 13 avril, je me suis déplacé à Dijon voir un confrère qui avait à me proposer quelques livres anciens fin du 18ème, début et milieu du 19ème siècle. Nous étant mis d'accord sur le prix, après description et photos à l'appui, me voilà parti sur Dijon pour la journée. Hum, celle-ci commençait mal ! Arrivé Gare de Lyon et connaissant mal cette gare ce n'est que 2 minutes avant le départ que j'ai trouvé le quai d'où partait mon train. Pour couronner le tout, je n'ai pas eu le temps de composter mon billet. Mais, merci la petite voix du haut parleur, qui précisait à tous les retardataires d'avertir le contrôleur lors de son passage. Celui-ci s'est, bien évidemment,fait un plaisir de composter mon billet. Une fois débarrassé de ce souci, j'ai fait de même avec mon imperméable, ma serviette, et j'ai regardé ce qui se passait autour de moi...

J'étais côté couloir et de l'autre côté de la rangée, côté couloir également, une jeune femme Japonaise ? arrivait. Elle a commencé par m'envoyer son sac à dos dans la figure en le descendant de son épaule, puis a cogné sa valise dans mon siège pour finir par me demander, si je voulais bien (mais comment donc...), lui hisser dans l'endroit prévu à cet effet. Ce faisant, elle en a profité pour ôter son manteau et secouer ses cheveux qu'elle avait long et me les fiche, comme le sac à dos en pleine figure (ben voyons ! faisez faisez !) Elle commençait sérieusement à me taper sur les nerfs, mais restons poli et courtois, envers la gente féminine (tu parles !) la devise de mon chéri.

Une fois son séant et ses deux bagages à main posés, dont son sac. Elle a commencé à prendre son portable et s'est mise à composer les numéros d'une copine, enfin d'après ce que j'ai pu comprendre puis, celui de son boy friend et allez, j'ai eu droit (ou plutôt une bonne partie du wagon) à une conversation des plus personnelles et pas particulièrement intéressante de la soirée de la demoiselle... Ensuite, elle a ouvert son deuxième sac et là, elle s'est mise à croquer des bonbons. Seigneur, quelle dentition, on aurait dit un broyeur malaxeur et le potin a duré le temps qu'elle ingurgite la moitié du paquet.

J'avais beau ne pas vouloir la regarder, mes yeux exaspérés se tournaient systématiquement de son côté. Mlle aimant la musique, nous avons eu droit en sourdine pour nous, je le reconnais, mais en puissance pour elle à une mélodie sirupeuse. D'énervement, j'ai fini par gagner le wagon restaurant où je me suis avalé 2 grands café, 1 pain au chocolat, des tartines et un jus d'orange pour faire couler le tout. Je suis revenu à mon siège ayant dévalisé le rayonnage journaux du wagon.

P1040818Ouf, elle est descendue la station avant Dijon et j'ai passé le reste du voyage à somnoler. Mon confrère m'attendait à l'arrivée et c'est à pied que nous avons gagné son magasin. Nous sommes passés par le centre ville. Comme un vulgaire Parisien que je suis, imbu de sa ville et de son activité, je m'attendais à une ville de province un peu endormie peuplée de vieux barbons, et flottant dans l'inertie. Or, surprise, Dijon est une ville magnifique, très riche, et surtout très propre, peuplée de beaucoup de jeunes, avec des maisons à colombages, coiffées de tuiles de plusieurs couleurs comme on en voit à l'hospice de Beaune, des cours  jardins, de superbes monuments, un arc de triomphe, un parc avec une ravissante fontaine, et, une cabine téléphonique britannique (oui, la fameuse cabine rouge). Il m'a fait visité son antre et nous avons conclu l'affaire chez lui. Il est très bien installé au rez-de-chaussée d'un hôtel particulier avec une cour jardin. Nous avons parlé de choses et d'autres et j'ai été très étonné de voir les prix de l'immobilier. Paris est vraiment très surfait, surtout pour la qualité de vie et des habitations proposées. Nous avons déjeuné dans une auberge à l'intérieur de la cour d'un immeuble et il m'a ensuite fait visiter la ville plus en détail. Très très bonne impression.

J'ai repris mon train en fin d'après midi alors qu'il commençait à pleuvoir et par peur de ne plus en avoir à cause de la grève. Hum oui, je ne sais comment je me débrouille, mais chaque fois que je me déplace c'est un jour de grève. Le retour c'est fait au calme bien que le wagon ait été bondé. Léger désagrément toutefois, un petit besoin urgent que je n'ai pu satisfaire en raison du va et viens des passagers pendant tout le trajet vers justement l'endroit ou je désirais aller. Inutile de dire qu'arrivé gare de Lyon, ça a été la course pour trouver des hum "lavatory".

Une fois trouvé, les contrariétés n'ont fait que commencer. Je m'approche de la dame pipi coincée dans son bocal, surveillant d'un oeil sévère les personnes qui allaient et venaient, vérifiant d'un regard expert celui ou celle qui mettait ou ne mettait pas le jeton dans le tourniquet. C'est avec soulagement et en me tortillant que j'ai réussi à trouver la monnaie nécessaire à la délivrance dudit jeton et par la suite, de mon envie. Malheureusement pour moi, j'étais tellement pressé que j'ai foncé sur le premier tourniquet venu et je me suis vu rappelé à l'ordre d'un ton peu gracieux : "les messieurs c'est de l'autre côté" Oups, désolé.

Alors je ne sais pas vous, mais moi je remarque que les urinoirs se trouvent très souvent juste devant les tourniquets ou visibles de l'allée centrale, si bien qu'une dame y passant pour tout simplement gagner le guichet et/ou la partie qui lui est destinée nous voit, si si, messieurs, en position jambes écartées la main nous tenant la nouille. Hum très élégant. Je me demande à quoi pensent ceux qui aménagent ces endroits. Ne voulant pas m'exposer ainsi, j'ai cherché une cabine. Bien évidemment, il n'y en avait pas une de libre. Tenaillé par l'urgence, j'ai bien du faire comme les autres et comme eux je me suis retrouvé en situation plus que ridicule et passablement gênante, priant le ciel pour que personne ne me voit ainsi. Une fois la chose achevée je n'ai pu m'empêcher de soupirer d'aise à quoi mon voisin d'urinoir m'a répondu "ça fait du bien hein"  Et là, j'ai vécu un grand moment de solitude !

11 avril 2010

Martin, la suite !

Je l'avais complètement oublié celui-là mais pas lui, oh que non. Il m'avait promis de revenir et de m'amener des clients (et oui !) il a tenu parole. (Que n'aurais-je donné pour qu'il m'oublie !). Donc, Vendredi alors que j'étais plongé dans le déballage de mes commandes, rebelote : A...? tu es là ? (ben oui sinon la boutique serait fermée, ça c'est encore du La Palice) bonjour, comme prévu je t'amène un nouveau client et tu sais, j'ai fais de la pub sur internet pour ton magasin (non mais de quoi je me mêle) tu es content ? (tu parles, si j'avais voulu une clientèle de masse et/ou de passage, je l'aurais fait il y a longtemps...) d'ici peu tu ne sauras plus où donner de la tête (en attendant, c'est lui qui me l'a fait perdre !). D'autant que S... doit venir cet après-midi (pas question mon coco qu'il te trouve là).

Le souci c'est que Martin est non seulement exubérant, volubile, mais également collant pour ne pas dire gluant. Pour s'en débarrasser il faut se lever de bonne heure, s'armer d'une bonne dose de courage et surtout, surtout ne pas hésiter. Ce qui n'est pas mon cas, compte tenu de sa gentillesse. Résultat, j'ai salué comme il convenait la "connaissance" avec qui il était. Celle-ci m'a tendu non comme Martin, une main alanguie, mais une main molle, au point qu'on aurait dit de la guimauve. Martin m'a embrassé, toujours aux coins des lèvres comme à son habitude (heureusement que S... n'était pas là !), et j'ai serré la main le plus fermement possible de la "connaissance". Heureusement, qu'à cette heure, il y avait peu de monde dans le magasin. J'ai prétexté devoir finir de déballer mes arrivages espérant les voir quitter les lieux. Et non, Martin toujours lui a proposé de m'aider ou s'il ne pouvait le faire de m'attendre pour prendre un café et "papoter", à une de mes petites tables. Pendant que la "connaissance", elle, ferait le tour du propriétaire pour trouver de quoi meubler sa bibliothèque (ferait mieux d'acheter des reliures au mètre, ça lui reviendrait moins cher). Bref. Ils squattaient pour un moment...

Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, j'ai décidé moi aussi de m'installer, pour souffler un peu, et donc tenir le bavoir pendant que ces messieurs/dames me mettaient au courant des derniers potins. J'écoutais d'un air distrait quand, catastrophe, S... est arrivé (plus tôt que prévu). Branle-bas de combat, je n'avais aucune intention de le présenter à la "connaissance" Mais Martin, toujours à l'affût, l'avait vu entrer et se levait déjà pour le saluer d'un : ..."Petit cachottier, tu ne m'avais pas dit que tu étais l'ami d'A..."... (et pourquoi l'aurait-il fait ? hmmm). Cette remarque bien entendue faite devant la "connaissance" grrr. (merci pour ta discrétion, Martin). S... pris au dépourvu ne savait comment se tirer de ce mauvais pas et me jetait des regards implorants. Martin imperturbable nous dit toujours devant la "connaissance" ça fait un moment que vous êtes ensemble non ?, et d'un air coquin, "A quand le mariage" ? Et là, mon S... qui ne comprends pas l'ironie répond : le 24 avril. Le pavé dans la mare, la cerise sur le gâteau, si si, ça c'est mon chéri. Un grand silence de stupéfaction suivi d'un grand blanc ou là, S... a réalisé ce qu'il venait de dire, et ou Martin et sa "connaissance" sont restés muets la bouche entrouverte (le gag quoi) avant de nous féliciter chaleureusement.

Vinrent ensuite les questions, "vous vous mariez où" ? "Dans quel pays" ? "j'espère que je serais invité" ? (Martin),. "Vous nous ferez voir les photos" (la "connaissance"), (ben voyons !).  Ah, selon les rites hindous ? "Ah, il n'y a pas d'interdiction "? "Ah et comment ta mère prend ça A.. "? (très bien, elle adore S...) et "tu nous donneras l'adresse hein" ? "on viendra vous faire un petit coucou en vous apportant des fleurs" (surtout pas !) "Quand les copains vont savoir ça" (tu parles !).Et pourquoi vous ne vous pacsez pas ? "Ah bon" ? et encore, "Ah bon." (dur d'oreilles peut être ?). Bref j'étais excédé quant à S... il avait le nez dans sa tasse de café et n'osait plus le relever. Sa gaffe prenait des proportions gigantesques....

Pour finir, après avoir choisi quelques volumes ils s'en sont allés raconter la nouvelle à qui voulait l'entendre, mais bon tant pis, après tout ce n'est pas un secret qu'il nous faut à tout pris défendre... Nous qui souhaitions de la discrétion. A mon avis, c'est pas gagné.

9 avril 2010

Za vashe Zdorovie - Lechaïm

а нос амис (иес) ет релатионс ́уе ноус инвитонс à партагер отре йоие. Не ноус югез пас, аццептез-ноус цомме воус льавез фаит юс́уьà прёсент. Ноус соммес ун оцупле цомме йе соушиате à чауцун де ле формер. Ноус ньавонс пас чангер. Цьест тоуйоурс ноус, авец нос ́уалитёс ет нос дёфаутс....

אַ נאָס אַמיס עתּ רעלאַתּיאָנס אַשׂעפּתּעז נאָוס שאָםע בֿאָוס ל'אַבֿעז פֿאַיתּ דשוסקו'אַ פּרעסענתּ, סאַנס נאָוס דשוגער. נאָוס נ'אַבֿאָנס פּאַס שהאַנגער נאָוס סאָםעס תּעלס קוע נאָוס בֿאָוס אַבֿעז שאָןוס אַבֿעש נאָס קואַליתּע עתּ נאָס דעפֿאַותּס. נאָוס עספּעראָנס קוע בֿאָוס נאָוס אַגערעז בֿאָתּרע אַמיתּיע שאַר עללע נאָו עסתּ שהערע

14 mars 2010

Pauvre Shivanna !

Mon amour a découvert non seulement qu'il pouvait faire des films vidéos avec son appareil photos numérique mais qu'il pouvait aussi les mettre en ligne sur son ordinateur. Il a compris comment faire ses réglages. Hum il était temps, mais ne soyons pas mauvaise langue ce n'était pas évident pour lui et encore moins pour moi qui n'y entend rien. Toujours est-il que lui qui ne se séparait pas de son appareil, le trainant partout ou il allait et tous les jours (même lorsqu'il va travailler),  là c'est de la folie furieuse.

Depuis vendredi, il l'a à la main et bien évidemment son modèle favori, volontaire et désigné d'office, c'est sa minette. Et il n'est pas prêt de la laisser tranquille. Pauvre Shivanna ! Elle qui ne demande qu'à vivre sa petite vie pépère de chat d'appartement, faisant de l'exercice en tournant autour des pieds des meubles, se goinfrant à heures fixes, se lêchant et se pourlèchant pour la toilette pendant des heures, avant de piquer du museau dans le moëlleux de nos oreillers ou dans son panier. Quand S... est là, elle n'a plus un moment de paix. Inconscient, il la poursuit, la traque dans tous les coins et recoins de l'appartement et/ou du magasin, l'appareil en mains. L'obligeant à "jouer" son rôle de chat espiègle en l'asticotant avec sa ceinture de robe de chambre ou un bout de ficelle, ce qui est bien plus drôle sur une vidéo.

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