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zdraztvitié

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20 avril 2017

Milieu, hors milieu qu‘est-ce à dire ?

P1060403Depuis quelques temps il fleurit sur les forums et les sites de rencontre gay la mention brandie comme un étendard (de sécurité ?), "hors milieu". Ah bon ! Cela ne laisse pas de m’étonner. En effet, que veut-on dire par hors milieu ? La non fréquentation des lieux dits homosexuels, hammams, saunas, bars, boites ou autres… Le fait de ne pas être militant et n’avoir aucun lien de près ou de loin avec les mouvements de défense, de protection et de prévention d’associations diverses telles : act-up, aides, etc… ne pas vouloir d’assimilation avec un milieu que l’on dit versatile, fêtard, "folles", infidèles ?

Je ne peux que me gausser de ce genre de précision en raison des incohérences de leurs auteurs. Comment prendre au sérieux une telle remarque ? qui ne peut souligner que la mauvaise foi de leur auteurs, ceux-ci déposant cette précision d’un trait méprisant comme un chien déposerait sa crotte sur le trottoir. Qu’elle est l’intérêt d’une telle formule lorsque ces mêmes auteurs sont inscrits sur des sites spécifiquement gays ? Signifie-t-elle pour eux un gage de sérieux pour tout interlocuteur éventuel ? Et pourtant, combien de ces auteurs ont des pseudos à la mord moi le nœud et postent des messages pour des plans d’un soir pour ne pas dire des plans "culs" .

Pour ma part, je me moque d’être "dans le milieu" ou "hors milieu". Avant de fréquenter mon compagnon j’étais en plein "dedans", fréquentant les lieux de drague, les boîtes de transformistes, la gay pride. Sans être toutefois militant. Quant à mon compagnon, il se contentait d’assumer avec plus ou moins de bonheur son homosexualité. Tout occupé à se connaître lui-même et totalement ignorant en tant qu’étranger en France de ce milieu lgbt.

Si depuis notre mariage, je recommence à fréquenter le milieu gay, je n’en suis pas pour autant englué à l’intérieur. Nous ne sommes pas militants au sens ou on l’entendrait mais à notre façon. Roudoudou et moi n’aimons pas les mouvements de "masse", qui bien que revendiquant des droits pour la communauté, sont plus ou moins indifférents à la difficulté et la douleur d‘être de l‘individu. Aussi participons-nous, concrètement, et à notre manière en apportant une ou deux fois par an de l’aide affective et matérielle à des personnes malades du sida et hébergées en appartements thérapeutiques. Notre amie Florence qui a travaillé 26 ans pour l’Assedic de Paris au Service Fonds Social a gardé des contacts avec d’anciens collègues et Assistantes Sociales de la Mairie de Paris et se démènent pour les faire recevoir aux fins d’obtention d’une aide financière et/ou matérielle. Nous participons à la gay pride en vue de faire augmenter la masse des participants qui prônent l’égalité des droits, mais c’est tout.

Nous sommes gays, nous l’assumons pleinement et fréquentons les quartiers homosexuels de Paris, sans pour autant nous considérer comme "à part". Il est bien évident que lorsque nous voulons danser, seules les boîtes gays, sont susceptibles de nous accueillir. Lorsque nous voulons lire des œuvres spécifiquement gays, idem, il est tout naturel d’aller dans des librairies spécifiques. Pour le reste nous préférons effectivement faire travailler la communauté gay, même si certains articles (mobilier, objets, vêtements, ou équivalent sont plus chers, c’est un choix et nous le revendiquons, car dans ces boutiques et magasins, nous pouvons nous exprimer et/ou discuter avec les vendeurs, sans la barrière qu’impose l’homosexualité, voir lien ci-après :

http://volodia.canalblog.com/archives/2011/01/01/20013217.html

A toutes ces tafioles qui se revendiquent suffisamment homosexuelles pour s’inscrire sur des forums et/ou des sites de rencontre gays et qui se revendiquent "hors milieu", je n’ai qu’un mot à leur dire : hypocrites ! Ce n’est pas parce que vous mettrez : la mention "hors milieu" sur un de vos posts que cela certifiera votre bonne foi et votre sérieux !

Pour moi, cette mention ne signifie qu’une chose, vous essayez de vous y introduire dans ce fameux milieu, mais vous n’y arrivez pas pour x raisons que je n’ai guère envie de développer. Ou vous en avez été rejeté toujours pour les mêmes raisons X. Il n’y a pas plus de "voyous" dans le milieu gays que dans le milieu hétéro.

Si effectivement vous êtes comme vous le revendiquez "hors milieu", soyez le jusqu’au bout et ne vous inscrivez pas sur des sites ou vous seriez susceptibles d’en rencontrer, n’allez pas à la Gay Pride et surtout, surtout, restez bien claquemurés chez vous par peur de l’assimilation.

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17 janvier 2017

Kehinde Wiley

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Exposition qui s'est tenue du 20/10/2016 au 15/01/2017 au Musée du Petit Palais à Paris.

Né en 1977 à Los Angeles, d'un père originaire du Nigéria et d'une mère afro-américaine, Kehinde Wiley est titulaire d'un Bachelor of Fine Arts du San Francisco Institute obtenu en 1999 et d'un Master of Fine Arts de l'Université de Yal obtenu en 2011.

Il vit et travaille à Brooklin. Son style se caractérise par la volonté de replacer l'homme noir au coeur de l'histoire. Réflexion sur l'identité raciale, sexuelle, sa peinture crée des collisions entre l'histoire de l'art et la culture de la rue. L'artiste héroïse et érotise ceux qui d'ordinaire sont "invisibles", les traditionnellement exclus des représentations du pouvoir. Son oeuvre réinterprête le vocabulaire de la puissance et du prestige, oscillant entre critique politique et aveu de fascination face au luxe et à la grandiloquence des symboles de la domination masculine occidentale.

Kehinde Wiley repère ses modèles, symboles de l'identité et de la fierté noires, dans les rues de New York, et les fait poser au geste près pendant des heures devant les toiles du Titien ou de Gainborough qu'il veut leur faire incarner. Séance photo, puis retour à l'atelier.

Pour le Petit Palais, Kehinde Wiley poursuit son exploration de l'iconographie religieuse en faisant référence au Christ, et pour la première fois à la figure de la Vierge. Ainsi des vitraux étaient installés sur une structure exagonale au sein de la galerie des grands formats au rez-de-chaussée du musée, tandis qu'ils étaient accompagnés au sous-sol par 4 peintures monumentales.

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Mon avis : Volodia

Je ne connaissais absolument pas cet artiste ni ses oeuvres, et c'est une magnifique découverte. Il a une manière bien à lui de dépoussiérer l'art du vitrail, de même Diego Tolomelli, dans un autre style il est vrai, mais avec autant de talent et d'idées. Quant aux oeuvres peintes, que dire sinon que j'ai été subjugué devant tant de beauté. Elles sont tout à la fois esthétiques, majestueuses et poêtiques. 

Petit regret tout de même qu'il n'y ait pas sufisamment de toiles exposées. Que les livres retraçant le parcours de cet artiste soient tous écrits en anglais !

 

Les photos de l'exposition des oeuvres de Kehnide Wiley sont dans la partie album photos du blog

 

15 janvier 2017

The Color Line - Musée du Quai Branly à Paris

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cette exposition s'est tenue du 04/10/2016 au 15/01/2017

Elle avait pour objet le rôle joué par l'art dans la quête d'égalité et d'affirmation de l'identité noire dans l'Amérique de la Ségrégation. L'exposition rend hommage aux artistes et penseurs africains-américains qui ont contribué, durant près d'un siècle et demi de luttes, à estomper cette "ligne de couleur" discriminatoire.

Si la fin de la Guerre de Sécession en 1865  a bien sonné l'abolition de l'esclavage, la ligne de démarcation raciale va encore marquer durablement la société américaine. L'exposition The Color Line revient sur cette période marquante aux Etats Unis à travers l'histoire culturelle de ses artistes noirs, cibles majeures de ces discriminations.

Les historiens américains considèrent habituellement que la ségrégation débute en 1877 avec les lois dites "Jim Crow" qui sont mises en place à la fin des douze années de la période de reconstruction (période qui suit l'abolitation de l'esclavage en 1865). Il faudra attendre près d'un siècle pour que ces lois racistes soient abolies en 1964 par Lyndon B. Johnson qui promulga Le Civil Rigths Act, donnant enfin une satisfaction, au moins égale, aux longues et dures luttes menées par les Africains-Américains contre la condition qui leur était faite.

L'appellation "Africain-Américain" est utilisée de façon généralisée depuis la fin des années 1980. Cette évolution de vocabulaire utilisée pour parler des noirs américains depuis la ségrégation a été adoptée par et pour les noirs américain, elle affirme leur double identité à égalité. De nombreux termes, certains profondément raciste comme coon ou nigger, ont été utilisés par les blancs pour désigner les noirs aux Etats-Unis. Paradoxalement le terme nigger (ou nigga comme disent aujourd'hui les rappeurs) a aussi été utilisé par les noirs entre eux, alors que dans la bouche d'un blanc, il demeure une insulte intolérable. L'adjectif  colored, plus neutre, a beaucoup servi pendant la période de la ségrégation et a été repris  dans l'intitulé de la NAACP, La National Association for the Advancement of Colored People fondée en 1910. Certains autres termes ont été assumés par les intéressés eux-mêmes comme Negro ainsi que se désignait le grand écrivain Ralph Ellison. L'expression New Negro quant à elle a été lancée par le philosophe Alain Locke pour caractériser les acteurs de l'effervescence culturelle des années 1920 qu'on a ensuite baptisée Harlem Renaissance.

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Les années 1960-1970, marquées par de nombreuses violences, l'ont été sur le plan linguistique par l'utilisation généralisée du terme Black : Black Power, Bkack Muslim, Black Panthers, panters, Black is beautiful. Quant à l'Africain-Américain la date précise de l'apparition de cette apellation est difficile à repérer, mais le pasteur Jesse Jackson l'a utilisée dans un discours de 1988.

Des thématiques racistes du vaudeville américain et des spectacles du 19ème siècle à l'effervescence culturelle et littéraire de la "Harlem Renaissance" du début du 20ème siècle, des pionniers de l'activisme noir au réquisitoire de la chanteuse Billie Holiday, ce sont près de 150 ans de production artistique - peinture, sculpture, photographie, cinéma, musique, littérature ... qui témoignent de la richesse créative de la contestation noire, dont les artistes présentés dans cette expositin ont presque toujours été des marginaux en leur temps.

Les photos de l'exposition se trouve dans le côté album du blog.

Mon avis : Volodia

Très belle exposition, très riche tant au niveau culturel que par la diversité et le nombre des oeuvres présentées. Ces lois ont permis un racisme d'Etat en faisant passer les noirs pour des sous-hommes, et de ce fait, légitimer toutes les exactions commises à leur encontre.

Les oeuvres exposées en témoignent, mais mettent également en exerguent la volonté de ce peuple de vouloir exister en tant qu'hommes ! et de montrer le long chemin parcouru pour gagner une dignité et des droits, par seulement civiques, mais d'avoir droit au respect tout simplement, le droit de marcher debout la tête haute et non le devoir de descendre du trottoir pour laisser passer la race qui se croit supérieure. 

Grâce à cette exposition, j'ai enfin pu comprendre pourquoi les africains-américains de l'époque surexposaient leur photo, pour paraître plus blanc, idem le fait de se faire défriser les cheveux. Vouloir être accepté à tout prix, au risque d'en être ridicule à vouloir un physique impossible à atteindre et de perdre son identité !

4 janvier 2017

LGB.... T ??? et Cie

drapeau gay

Tout le monde connaît la signification de ces lettres, mais si je dis : LGBTIQA le sigle est déjà moins connu, il signifie : Lesbian, Gay, Trans, Intersexe, Queer, Asexuel. Si l’on continue à rajouter des lettres pour chaque groupe de personnes qui s’estiment différentes et exigent d’être représentées on risque de voir un logo imprononçable (mais bon, nous avons encore de la marge puisqu'il existe 26 lettres dans l'alphabet...) !

Si les Lesbiennes, Gays et Bi, sont tout à fait bien dans leur genre et revendiquent le droit d’aimer leurs semblables, les plus semblables possibles pour certains. Les revendications Trans, Inter-sexe, Queer, diffèrent totalement, leurs revendications, elles, portant sur le genre à savoir, qu’ils/elles ne s’identifient pas à leur sexe physique, mais à leur genre psychique. Quant aux Inter-sexes le problème est encore ailleurs puisqu’il s’agit de personnes souffrant de malformations génitales, à qui on fait souvent subir des interventions chirurgicales lourdes dans leur enfance, et qui ne correspondent pas toujours à leur état psychique une fois devenus (ues) adolescent ou adulte. Les Queer quant à eux et/ou elles ont un genre fluctuant, à savoir, sauf erreur, qu’ils/elles ne s’identifient pas à un genre déterminé, celui-ci variant selon les situations, et les personnes susceptibles de leur plaire peuvent être aussi bien des femmes que des hommes. Quant aux Asexuels, le mot à lui seul résume tout.

Bref tout cela pour dire que rien n’est simple et que d’un seul mouvement Gay et Lesbien, Bi à l’origine (les travestis garçon et/ou filles) étant englobés dans ces deux catégories, on se retrouve avec des extensions à n’en plus finir, des revendications qui n’ont ni queue ni tête et un imbroglio magistral ou toutes ces associations se font la guerre, chacune tirant la couverture à elle, laissant amer celles qui n’ont pu obtenir satisfaction. 

trangenre

Les communautés Transsexuels (les), Transgenres et Inter-sexes étant les plus discriminées, mais également les plus complexes à comprendre avec une agressivité et une intolérance à tous ce et/ou ceux/celles qui n’abondent pas dans leur sens, et des revendications bien spécifiques. Celles-ci n’ayant pas grand-chose à voir avec les LGB, s’est posé la question de dissocier le T du sigle LGBT. Ce qui à mon sens serait logique étant donné que Mme Hélène HAZERA grande bouche, faisant partie des représentantes Transgenres les plus en vue (j’insiste sur ce nom et non Transsexuelles) passe son temps à cracher son venin, sa hargne et sa rancœur sur l’inter LGBT estimant que celle-ci ne fait rien pour les Trans, et bla bla bla et ragnagna…Je propose donc à cette personne de monter elle-même aux créneaux pour défendre sa cause et, idem, je demande à Monsieur Thierry SCHAFFAUSER, d'arrêter de polluer nos manifestations, en demandant que soit reconnu le SRAS (pour une prostitution des deux sexes et transgenre, libre et choisie ).… !

Le problème des T est récurrent : Certains sont de véritables transsexuels (les) qui sont mal dans leur sexe de naissance (théorie du genre, quand tu nous tiens) et qui vont jusqu’au bout de leur réassignation d’identité en subissant les interventions chirurgicales mettant en adéquation leur sexe et leur psychique. Toutefois, les Transsexuels (les) veulent une prise en charge à 100 % par la Sécurité Sociale des frais de réassignation, alors qu’ils/elles ne souffrent d’aucune infirmité physique et que le syndrome de la transsexualité a été dépsychiatrisée (avec bien du mal). Donc, en foi de quoi, la Sécurité Sociale devrait-elle prendre en charge un mal être psychique ? En quoi serait-il prioritaire sur une affection physique telle  un cancer, une maladie génétique, etc… ?

D’autres T (transgenres MtF masculin vers féminin et FtM féminin vers masculin), rejettent formellement toutes formes d’interventions génitales - qui bien évidemment les rendraient stériles - mais encore, veulent des papiers d’identité officiels du sexe opposé au leur. Pour moi ces dernières personnes sont des transgenres et/ou trans-identitaires comme ils/elles souhaitent être nommés (ées). Et bien évidemment ces personnes veulent un accès libres et gratuit à un changement d’identité, et aux services de santé (hormones, testostérone, etc …) ben voyons !

Si je suis tout à fait sensibilisé et réceptif aux difficultés des personnes transsexuels (les), que je trouve inadmissible qu’une fois la réassignation faite ils/elles doivent galérer comme ce n’est pas permis pour obtenir des papiers conforment à leur genre, et donc du travail et une vie sociale décente, je le suis beaucoup moins vis-à-vis des transgenres qui, à mon sens, sont incohérents (tes) dans leurs revendications. Si tu te sens une femme (un homme), que tu vis comme une femme (un homme), que tu te dis avoir toujours été une femme (un homme), tu vas jusqu’au bout de ta réassignation. Sinon et bien tu assumes ta vie hors norme, y compris financièrement, et tu ne viens pas chouiner auprès d’une société que tu exècres, mais que tu n’hésites pas à solliciter. Ooui oui je sais, je suis "transphobe", et alors...... C'est mal ! 

drapeau intersexe

Pour les inter-sexes qui refusent les mutilations subies à la naissance ou étant enfant sans leur consentement et, revendiquent le droit de choisir le genre et le sexe qui leur convient à l’âge adulte. C’est défendable. C’est défendable mais difficile à réaliser.  Comment blâmer un parent ou un médecin qui constate, à la naissance d’un enfant, une malformation et propose aux parents d’intervenir pour y remédier ? Qui dit que cet enfant, en entrant à l’école n’aura pas de problèmes (moqueries ou autres) sera-t-il en mesure de supporter une telle situation jusqu’à un âge où il puisse prendre lui-même une décision et ne sera-t-il pas trop tard ? Quel cas de conscience pour les parents de laisser une situation en l’état ! Par ailleurs, s'il y a malformation génitale et bien que je ne sois pas spécialiste de la question, je doute de la fonctionnalité des organes incriminés, donc l'histoire de la stérilisation ne tient pas.  Bref ! Tout cela pour dire que certaines organisations, présentent des revendications, aberrantes, à mon sens, qui n'ont pas leur place parmi les LGB.

21 décembre 2016

Il a osé !

soph_0602200341_gayJ'avais il y a un certain temps déjà offert un short en cuir noir à roudoudou, mais il n'avait pas eu l'air d'apprécier ce présent et donc ne l'avait jamais porté. Il faut dire, que ce n'est pas une tenue facile à gérer dans les endroits ou nous nous rendons... Toujours est-il que je n'y avais plus fait allusion voyant son peu de succès.

Mais oh surprise, vendredi alors que nous nous apprétions à partir, je l'ai vu sortir de notre chambre, vêtu d'un polo blanc, du fameux short, les pieds revêtus de chaussettes blanches retombant sur des rangers noir. Oups, qu'est-ce qu'il me faisait là ! j'étais sidéré. Lui qui avait regardé ce vêtement avec suspicion le portait à présent avec une élégance équivoque et semblait en éprouver un certain plaisir. Pour le coup, c'est moi qui n'étais plus dans le ton avec mon jean, ma chemise à manches longues et mes mocassins. Bon ! retour case vestiaire ou j'ai troqué le tout de façon à être en harmonie avec lui. Ce qui voulait dire jean de cuir noir, chaussures montantes même couleur et toujours chemise blanche. En nous regardant dans la glace j'ai trouvé que nous faisions vraiment ce que nous étions, des PDs et qui plus est des PDs cuir. Manquait plus que la casquette et le bandana dépassant de la poche. Mais je ne pouvais rien dire, c'était de ma faute aussi, qu'elle idée m'était passée par la tête de lui offrir un tel vêtement ??? un fantasme inavoué ? Bref, nous sommes partis, devinez où ? dans le Marais bien sûr, lorsque nous sommes arrivés là ou nous devions, j'ai eu peur de rencontrer quelqu'un de la schull, mais non l'office était terminé et toutes ces bonnes âmes devaient diner en paix sans se  douter que A.. l'apikor enfreignait une fois de plus les lois sacrées.

Nous (enfin, j'ai) plus ou moins longé les murs et me suis faufilé plutôt que ne suis entré dans le restaurant. Comme il fallait s'y attendre, les regards ont convergé vers nous mais, nous étions en "pays" de connaissance et nous nous sommes installés à notre table. Du coin de l'oeil je surveillais discrètement roudoudou et qui le regardait avec insistance. Hum oui, je suis un peu méfiant, non de lui mais de ceux qui auraient eu l'envie de l'approcher. Son physique et sa tenue vestimentaire pouvant mettre le feu à n'importe quel pantalon de ce bar. Mais qu'est-ce qui lui a pris ? Pendant tout le repas et une bonne partie de la soirée j'ai cherché à comprendre ce qu'il avait en tête (hum, j'ai eu ma réponse plus tard dans la nuit). Pour une fois, il n'a pas trop chipoté et a dîné à peu près correctement. J'aurais peut être la chance qu'il prenne un peu de poids... Hum oui, on peut rêver !

Après le repas, nous sommes descendus au dancing ou nous avons du nous frayer un chemin jusqu'au bar pour commander un gin fizz pour lui et une vodka pour moi. Ensuite, nous avons fait comme les autres, nous avons essayé de nous déhancher sur une musique syncopée et ce, malgré le peu de place qu'il y avait. Le temps que j'aille chercher nos boissons, un type essayait déjà de le brancher sur je ne sais quoi, pendant qu'un autre le reluquait de façon éhontée. Mon humeur commençait à changer quand il m'a dit, " viens A... allons-nous en !" Décidément  cette soirée était pleine d'imprévus. 

Dans la rue, il m'a demandé ce que j'avais pensé de cette soirée et qu'est-ce que cela me faisait de le voir habillé comme cela. Et de la façon dont il m'a posé la question, j'ai compris, tout c'est éclairé. Je l'avais choqué et humilié en lui offrant une "tenue de pd". et il me l'a fait payer en ce conduisant comme tel. C'est lui évidemment qui avait raison, je n'avais pensé qu'à moi en lui offrant cette tenue, j'avais tout simplement oublié que S... n'est pas européen et que son ressenti en la matière ne pouvait qu'être différent de celui escompté. Et, vlan A... prend ça en pleine figure ! Encore heureux que je ne lui ai pas offert des "chaps...

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9 novembre 2016

Les pintades et autres greluches du Marais (2)

Lorrain_RouveyrePour un peu que vous y circuliez un soir, voire un samedi après-midi, vous ne pouvez que constater combien elles sont nombreuses à s’y retrouver, caquetant  à qui mieux mieux, s’évertuant à se faire remarquer par des attitudes extravagantes et des voix haut perchées. Regardant mine de rien ce qui se passe alentours, bavassant  sur les uns (es), les autres, énonçant des platitudes et salivant à la vue d’une éventuelle conquête, ne serais-ce que pour un coup d’un soir.

Ces "délicieuses volatiles", installées aux terrasses de l’Open Café entre autres…pour voir et être vues  s’observent, se jaugent, s’évaluent, ont la critique acerbe. Certaines se lancent dans des discussions pseudos intellectuelles, piapiatant sur la mode, la décoration, le cinéma, persuadées de l’intérêt des autres pour leur conversation et d’être à l’apogée d’un mouvement novateur, tout en surveillant du coin de l‘œil l‘effet produit sur ceux et/ou celles passant à portée de voix.

cartoon_funny_picture_of_top_chef_tom_colicchio_recipes_cook_is_tom_colicchio_gayNous aussi, comme tant d’autres pintades,aimons à nous balader dans ce que nous appelons le miroir aux alouettes de la gaypédétude, le Marais ayant remplacé avantageusement à nombre d’égards le Saint Germain des Prés et la rue Saint Anne d’autrefois. Comme nos « copines » et consœurs, nous aimons nous attabler en terrasse et regarder passer la foule, car il y a bien foultitude et ce tous les jours et soirs de la semaine. Comme elles, nous nous amusons à comptabiliser les folles, éparpillées ça et là, l’œil et le pantalon aguicheurs, attentifs à qui les observe et surtout de quel endroit. Certaines plus hardies que les autres se risquent à des sourires complices avec les badauds en terrasse, d’autres plus farouches se contentent de passer fièrement l’air pressé, le regard perdu dans leurs pensées.

Le Marais, lieu mythique ou convergent presque toutes les volailles, greluches et autres tafioles de Paris, et  toutes celles de Navarre, avec dans l’idée, pour certains d’être intégrés dans ce que l’on peut nommer une « communauté », et d’y briser leur solitude avec plus ou moins de bonheur et à plus ou moins long terme. Pour d’autres ce sera tout simplement pour trouver un « plan cul » , un restaurant ou une boite, pas forcément sympathique niveau nourriture ou amabilité, mais labellisé gay. Histoire de faire travailler les copines.

chris_ciccone_caricatureMais s’il est une chose que nous nous avons toutes et tous en commun (mêmes celles et ceux qui se disent hors milieu) et dont nous avons bien conscience, que l’on soit volailles, volatiles et/ou chapons, c‘est d‘être une minorité qui bien que grandissante, aime à se retrouver entre elle (par goût, mesure de sécurité et/ou de protection ?) , et qui pour ce faire investit des quartiers, crée des commerces, des modes. Nous avons des signes, des codes d’identification indéchiffrables pour les non initiés mais parfaitement reconnaissables, et au combien rassurants, pour les membres de « notre communauté » qui peuvent ainsi sans se tromper trouver des affinités et s’y regrouper.

Hum oui, enfin, toute cette prose pour dire que j’aime notre visibilité et vous y compris que vous soyez pintades et/ou greluches car si c‘est par vous que nous avons longtemps été désignées et souvent honnies, c’est en grande partie grâce à vous que notre cause a avancé.

6 octobre 2016

En son absence...

534943_569432566425230_501209318_nVoilà presque deux mois que mon amour est en tournée à Londres. Il danse à la fois dans un ballet moderne et des danses classiques indiennes : Baratha Natyam et Odissi. La troupe a beaucoup de succès. Elle devait rester 15 jours et pour finir ne revient que fin octobre. Si je suis content pour lui, je suis inquiet. Les entraînements, les répétions font qu'il se donne à plus de 200%. Au fil de ses messages, téléphonés ou sur facebook, je suis plus ou moins mis au courant de ses soucis : ses chevilles et ses pieds le font terriblement souffrir, ça ne m'étonne guère, taper des talons pour marquer les temps avec de gros grelots aux chevilles, pas évident. Pour le ballet il doit faire des bonds et des "porter" qui vu son gabarit se révèlent très fatiguants. Ayant assisté à quelques répétitions, et bien qu'il n'en dise pas le quart, j'imagine très bien ce qu'il se doit de supporter. Mais bon, il est content, le public est très chaleureux. Il est également très fier, car en plus de son fixe, ses vacations ont été augmentées.

Roudoudou a ce côté oriental-asiatique qui fait que les hommes sont élévés pour subvenir aux besoins d'une famille. Bien que nous soyons deux hommes et que je travaille aussi. Il lui semble naturel, compte tenu qu'il a vu son père faire pareille avec sa mère, et que lui-même a fait la même chose avec sa maman, de me remettre chaque mois et à chaque vacation, ses bulletins de paie ainsi que ses salaires. De plus comme je suis commerçant, et que je fais la comptabilité de mon magasin, c'est pour lui un moyen de se décharger de la corvée des comptes.  Il faut voir avec quelle fierté il me remet ou pose sur la table, après chaque tournée ce qu'il a gagné. Je ne me sens pas le coeur de lui dire combien cela me gêne, car je me sens capable de subvenir à nos besoins à tous les deux, même s'il y a des mois ou le salaire que je me verse est inférieur à ce qu'il peut ramener chez nous, heureusement que je fais des traductions, enfin bref....

Malgré mes occupations professionnelles, j'oscille depuis qu'il est parti entre angoisse et déprime, quand ce n'est pas jalousie et oui, j'ai beau me dire qu'il ne m'appartient pas, que c'est un sentiment particulièrement moche. Et bien qu'il ne m'ait jamais donné l'occasion de douter de lui, je ne peux m'empêcher de penser à toutes les occasions qu'il doit avoir, à la concurrence que d'autres danseurs et/ou mécènes et/ou admirateurs peuvent me faire. Et je tourne et retourne de sombres idées toute la journée et surtout le soir, lorsque je me retrouve seul dans notre lit.

Londres, c'est si près et si loin. En raison des impôts qu'ils soient sur le revenu, fonciers, locaux et des nombreuses autres charges que nous avons, je n'ai pu m'y rendre comme je l'aurais voulu. De son côté, étant de représentation quasiment en continu y compris en matinée le dimanche après-midi, nos retrouvailles ont été assez espacées. Lorsque je vais à Londres, il me faut prévoir un petit budjet. Son meilleur ami avec qui il partage sa chambre a gentiment proposé à mon petit S...de la lui laisser en totalité, pouvant dormir chez un copain. Seulement voilà, je me sens mal de "chasser" un autre danseur de la chambre qu'il partage avec roudoudou tout ça pour que nous puissions avoir une partie de jambes en l'air (hum oui, je sais le terme laisse à désirer) toutefois c'est bien de cela qu'il s'agit. Aussi, lorsque je me rends à Londres en plus du train je prends une chambre d'hôtel, ce qui me revient avec les billets de train entre 300 à 400 euros, sans compter ce que je dépense sur place. Ca fait un peu pingre, mais malheureusement, la réalité et en ce moment, c'est hard.

Aussi, ce week end, c'est mon amour qui est venu sur Paris, je suis allé le chercher à 8 h 30 samedi matin, à l'Eurostar. Comme d'habitude il était chargé comme un mulet. Nous nous sommes vus en même temps et au diable la foule, nous nous sommes embrassés, les sacs nous entourant comme pour nous protéger, délimitaient notre espace privé.

Je lui ai proposé de prendre un petit déjeuner à la gare, mais non il voulait tout de suite rentrer chez nous, ce que nous avons fait. A peine arrivés, il a ( nous avons) joué les petits poucets entre l'entrée, le salon, et notre chambre ou il m'a emmené d'autorité. J'en étais bouche bée (hum bien que celle-ci soit occupée) mon amour étant plutôt réservé, même dans l'intimité. Et là ce fût un feu d'artifice renouvelé autant de fois qu'il a été demandeur, entre-coupé de siestes. En fin d'après-midi, j'ai réussi à l'emmener, avec bien du mal, au magasin que j'avais découvert pour lui faire choisir des articles de peinture, des toiles, des cahiers d'esquisses. Cela lui a fait plaisir, mais il n'avait qu'une envie, rentrer ! et quand il veut quelque chose c'est tout de suite immédiatement. Nous sommes donc rentrés chez nous et le restaurant "Chez Pouchkine" est venu nous livrer notre dîner.

Le dimanche matin, sous des trombes d'eau, je suis sorti acheter quelques douceurs à la boulangerie pour notre petit déjeuner. Je suis heureux, il a goûté à presque tout ce que je lui proposais. Il a par contre refusé tout net ma proposition de sortir dans la journée prétextant être fatigué, qu'il repartait ce soir, et qu'il voulait rester avec sa minette et moi. Moi qui croyais bien faire... Mais hum, tant mieux pour nous (sa minette et moi) il s'est montré tellement attentionné et affectueux qu'arrivée l'heure de son départ je me suis mordu les lèvres pour ne pas m'effondrer. Nous avions conclu dès le début de notre relation que je ne l'accompagnerais pas pour ses départs en tournée, c'est trop dur pour lui comme pour moi. Nous n'aimons ni l'un ni l'autre les adieux sur un quai de gare ou un aéroport, nous nous gardons pour nos retrouvailles. Aussi, je lui simplement faire un signe de la fenêtre lorsque son taxi s'est éloigné, gardant en mémoire son visage tourné vers la vitre arrière.

De son passage,  il n'est resté que son pyjama en tas sur notre lit. Son verre à thé à moitié bu, un gâteau grignoté et un peu de linge à laver. Son eau de toilette flottant dans toutes les pièces de l'appartement. Sa minette est restée derrière la porte espérant qu'il allait revenir, puis elle s'est fait une raison et est allée se coucher sur ses vêtements de nuit, qu'il m'est impossible d'attraper pour les laver, Mlle se roule dessus et les têtent espérant y trouver quoi ...?

Va me falloir vivre avec le souvenir de nos ébats toute la semaine, vendredi soir c'est moi qui irais à Londres !

3 octobre 2016

Exposition Oscar Wilde 28/09/2016 au 15/01/2017

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Cette exposition intulé : "Oscar Wilde l'impertinent absolu" se tient au Musée du Petit Palais à Paris.

Elle retrace la vie d'Oscar Wilde depuis l'enfance, en passant par son apogée, pour finir par sa déchéance et sa mort le 30 novembre 1900 à Paris.

J'ai particulièrement apprécié cette exposition, très riche en documentation, en oeuvres d'art ou pour une fois, du moins en ce qui concerne cet écrivain, l'accent al été mis sur son oeuvre littéraire, ses pièces de théâtre, ses critiques d'art (assez acides) et sa poésie, et non comme souvent, sur son scandaleux procès pour homosexualité. 

Les photos sont interdites sur cette exposition. Ce qui est assez rare au Musée du Petit Palais, mais le conservateur en a décidé ainsi, beaucoup des pièces présentées (manuscrits, tableaux, lettres personnelles) provenant de collections particulières. Reste que  le livre de l'exposition retrace très bien celle-ci, que ce soit en explications et/ou en photos.

 

30 septembre 2016

Réclamation à l’intendance du Centre Georges Pompidou

Par la présente, nous (nos amis (ies) mon compagnon et moi-même), attirons l’attention du responsable du Centre Georges Pompidou à Paris sur un endroit qui se doit d’être discret, voire caché, mais indispensable dans un musée qui se respecte. En un mot : les « commodités ».

chiottesHum oui, quelles soient pour hommes ou pour femmes, les chiottes de votre Centre sont dans un état plus que déplorable et nous nous voyons dans l‘obligation de formuler une réclamation.

Nous (les visiteurs (euses) sommes comme tout un chacun sujet à des débordements de vessie et pour éviter des fuites ou une évacuation inopinée dans nos slips et culottes, il nous est fait obligation de satisfaire, de temps à autre (pas à chaque visite rassurez-vous) à de petits besoins bien naturels. D’autant que votre musée comporte un bar restauration rapide au rez-de-chaussée et un café au 5ème étage et qu’ils nous arrivent de nous y arrêter pour consommer et nous caler l’estomac entre deux expositions. Ceci expliquant cela.

Aussi, notre corps appliquant le principe des vases communicants, nous nous devons, oh bien malgré nous je le concède, d’utiliser les « tasses » et en cas d’urgence éventuellement, les trônes mis à disposition du public.

Et là, c’est une calamité, après avoir repéré l’enseigne lumineuse, nous nous dirigeons à l’odeur. Les lavabos servant aux ablutions, sont d’une saleté repoussante, couverts de coulées de savon (quand il y en a encore dans les distributeurs), l’intérieur du lavabo tapissé de papier au point qu’on se demande s’il n’y a pas eu confusion entre la cuvette des toilettes et le lavabo. Quant au sèche-mains, il serait agréable qu’il fonctionne de temps en temps, quoi que, là également, la propreté reste douteuse et nous hésiterions à y glisser nos mains de peur de ramener des hôtes non désirés.

Une fois passée cette étape on se retrouve soit devant les « tasses » soit devant le chiotte. Et là au risque d’être très désagréable nous nous devons de faire d’autres remarques. L’odeur nous averti de ce que nous a laissé le précédent visiteur. Le PQ. à terre (et chez les dames les protections débordant des poubelles, si si, nos amies nous l’ont dit). Les graffitis sur les murs, les chasses d’eau non tirées alors que « miracle » elles fonctionnent. Quand elles ne sont pas bouchées par des mètres de papier ou des vestiges provenant d’intestins de crapoteux qui ignorent comment tirer une chasse d’eau et l’usage de la balayette (encore faudrait-il qu’il y en ai une…).

imagesCAD0TB27Nous ne voudrions pas jouer les mémères chichis poufs, mais je vous assure qu’il faut une bonne dose de courage et surtout d’urgence pour faire une pause technique dans ces conditions. Et compte tenu du nombre de visiteurs, nous vous suggérons, respectueusement, l’emploi d’une dame et/ou un d’un monsieur pipi ce qui serait un minimum. Nous sommes du reste sûr que leurs salaires seraient rapidement rentabilisés, certains visiteurs dont nous-mêmes n’hésiterions pas à débourser quelques euros pour avoir des toilettes dignes de ce nom. Parfumées, propres, nettoyées (hum oui, il y a malheureusement toujours des personnes indélicates qui laissent des souvenirs dont on pourrait allègrement se passer). Pouvons-caresser l’espoir d’obtenir rapidement satisfaction ?

Il en va de l’image de la France qui se dit propre eu égard à la population de certains pays et de la réputation de votre musée, qui rappelons le est le 2ème monument visité après la tour Eiffel.

                                                                                                ChezVolodia, et ses amis (ies)

 

 

24 septembre 2016

Domaine de Chantilly

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Le Domaine de Chantilly se compose bien évidemment du château, du parc, des écuries, dans lesquelles sont présentées des spectacles équestres, d'une orangeraie, d'une petite ferme et d'un jardin anglais. Le château détruit à la révolution française à été reconstruit presque à l'identique ce qui explique les différents styles d'architecture. Pour en savoir plus, voir lien ci-dessous :

http://www.domainedechantilly.com/fr/

En raison de notre heure d'arrivée tardive, nous n'avons eu le temps que de visiter le château, et le parc. Comme nous étions en plein mois d'août, il faisait une châleur à fondre sur place, ce qui a quelque peu freiné mon enthousiasme, car passé 18° je souffre terriblement, passant de blanc laiteux à homard bien cuit. Même ma petite caille indienne avait du mal à la supporter. Bref, passé ces considérations bassement matérielles, nous avons été superbement surpris par ce domaine semblant sortir d'un conte de fée.

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On entre dans le domaine par une arcade symbolisant toute la grandeur et la magnificence du lieu. Les écuries son situées à droite en la passant et le château à gauche, semblant flotter sur l'eau. Ensuite, nous devons marcher un moment avant d'accéder à la rampe et aux marches d'accès du château (Le tout en plein solein évidemment).

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Dans la petite cour du château, se trouve sur la gauche une petite chapelle.

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Une fois entré dans le château, différentes salles s'offrent à nos yeux : Salle des batailles, salle des peintures, salon comportant des chinoiseries, salon de musique, etc... le tout assez classique de ce genre de lieu. Mais très agréable à regarder et surtout conservé.

Nous sommes tous deux tombés en admiration pour la bibliothèque du château qui comporte  60 000 livres disséminés ça et là dans les différentes pièces et salon, et 30 000 dans la pièce destinée à cet effet. Des livres rares et précieux courant sur les murs de la pièce dans la galerie la surplombant, protégés par de nombreuses vitrines grillagées et comptoirs vitrés.

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Au fond de la pièce se trouve de curieux fauteuils de lectures à roulettes, munis de reposes livres et de lutrins pour en facilité la lecture au vu de leur poids et de leur apparence volumineuse. Inutile de dire que ça a été notre endroit préféré dans ce château.

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Autre curiosité, une galerie en forme de couloir dont les fenêtres sont constituées de superbes vitraux non coloriés dans les tons gris, marron, beige assez curieux.

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Comme nous commençions à être fatigués, nous avons migré dans le parc, d'un côté les jardins créés par Lenôtre

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de l'autre un petit jardin anglais, avec des tonnelles qui à l'origine devait être couvertes de feuillages ou de roses, mais qui malheureusement aujourd'hui se trouve être vierge de toute végétation. Un passage bordé de fontaines, elles aussi en piteux état, permettent de traverser un plan d'eau boueux, où malgré tout la vie semble existée parmi les nénuphars pourissants des tétards ressemblant à des spermatozoïdes l'ayant colonisé, permet d'accéder à une petite folie propice aux rendez-vous secrets et/ou conversations discrètes.

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Nous sommes partis à la femeture soir 19h, en passant à nouveau près du château afin d'admirer l'orangerais et les fontaines en soubassement, car un château ne serait pas digne de ce nom sans fontaine.

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Les douves du château nous réservaient elles, quelques surprises. D'énormes poissons chats et un énorme rat d'eau se battaient pour des morceaux de pain jetés par les visiteurs et le rat ne semblait pas avoir le dessus. C'est sur ces images que nous avons terminé notre visite.

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