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zdraztvitié
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30 mai 2010

Snobs ? Nous ? Mais non voyons, mais non !

J’en viens à parler de ce sujet, car cela fait 3 fois en 4 ans, hum oui, que nous nous faisons traiter (en l’occurrence moi) de snob. La première fois, et voyant de qui cela provenait  je n’y ai guère prêté d’attention. La seconde fois, même genre de personnes, je n'y ai toujours pas attaché d’importance. Cela fait maintenant 3 fois et je commence à m’interroger sur ce qui pousse une certaine catégorie de personnes à en qualifier d’autres de ce nom si péjoratif et si révélateur de notre société.

A mon sens cela provient plus sûrement d’une méconnaissance et/ou d’une confusion du sens profond des mots tels : connaissances, relations, copains, amis. Car à partir du moment où vous décidez de parler à certains individus, parce que vous êtes polis et qu’on vous a toujours dit  de parler à tout le monde sans discrimination, certains pensent qu’ils font partie de vos relations, voire plus. Et, non. Vous ne faites partie que de nos connaissances.  Il nous appartient, et à nous seuls, de juger et de décider si vous pouvez faire partie de nos relations - et si nous souhaitons entretenir des liens professionnels ou extra-professionnels avec vous - De nos copains, si nous avons envie de vous inclure dans nos virées et  nos invitations.  De nos amis, auquel cas, vous êtes les bienvenus dans notre univers  et chez nous à toute heure du jour et /ou de la nuit. La porte vous est grande ouverte, un fauteuil et un verre de thé vous attendent, sans que vous ayez à nous expliquer quoi que ce soit.

Il semble pourtant malgré cette simplicité que certains aient du mal à le comprendre et encore plus à l’entendre, et pourtant !  Nous passons notre vie à côtoyer des gens, volontairement ou non. Cela inclus-t-il le fait que nous soyons obligés de les fréquenter ? Heureusement non, car la faille entre côtoyer, fréquenter et introduire dans son cercle familier d’intimes reste au moins aussi large que le grand canyon.  Certains points communs sont à prendre en compte, notamment l’éducation,  le savoir vivre et ce qui n’est pas mal non plus,  un minimum de culture. L'argent ? si c'est vrai qu'il dirige le monde, il ne nous dirige pas, nous, dieu merci !

J’ai toujours pratiqué cette politique : Ne me lier qu’après  avoir un maximum de renseignements sur la personne. Car les véritables caractères ne se dévoilent souvent qu’au bout de quelques mois  (généralement 6 de par mon expérience). Du fait de la particularité de notre situation et de la timidité de mon compagnon,  je redouble de vigilance et  je le reconnais mes critères de sélection sont de plus …. D’un autre côté, le peu d’amis que nous avons sont particulièrement chers à nos cœurs  et fiables  tant au niveau de leur discrétion que de leur amitié.

Maintenant, si le fait de ne pas être à tu et à toi avec d’illustres inconnus dès la première parole inclus que nous soyons snobs, alors peut être que nous le sommes ? Mais même si cela était et quoi qu'il en soit, je fais et ferai toujours la distinction entre connaissances, relations, sympathie et amitié...

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2 mai 2021

Ah les forums du net !

Que ne ferais-t-on sans eux. Il en fleurit de nouveaux tous les jours. Malheureusement, en ce qui concerne les forums LGBT, (Hum oui, c'est ceux que j'ai fréquenté) ils se ressemblent tous et tous sont pratiquement identiques. Sous couvert d'entraide,  de discussions et/ou d'échanges on retrouve toujours les mêmes choses, les mêmes interrogations (surtout en ce qui concerne le sexe) quand ce ne sont pas des photos de mecs body buildés à demi nus avec le slip ou le caleçon, mouillé de préférence, moulant bien ce qu'ils ont à y ranger.

Dans tous ce fatras, il faut reconnaitre que le summun de l'ennui et de rubriques maintes et maintes fois rabachées et/ou remaniées sous différentes formes mais traitant des mêmes sujets revient aux forums gays (à majorité masculine) quand ils ne se transforment pas en mille feuilles de messages pornos. Les pseudos et les avatars sont à l'avenant. Idem les rubriques : Présentation pour ne pas fâcher la concierge (normal). Comin out (hum, oui y en a toujours une). Rencontre (idem, y en a toujours une aussi). Actualités : le mariage gays, décliné sous toutes ses formes sous toutes les lattitudes avec de grands hourras pour les pays qui l'autorise et des ouh pour les autres. Les manifs en tous genre pour la cause lgbt ou là, on mélange allégrement les sans papiers qu'il faut régulariser pour peu qu'ils se disent gays, les prostituées trans (shemales) ou pas, les transsexuels (les) (ftm et/ou mtf), dans la foulée on y assimile les transgenres, ainsi que les x, les y et si une célébrité quelconque prend cause et fait pour nous c'est merveilleux, elle est portée au nue avec le statut d'icone Gay. Cette liste n'est pas exhaustive bien entendu !

On vitupère contre le gouvernement, la police, les instances religieuses de tout bord, la société en générale. Les appels à la mobilisation pour la gay pride (hum désolé, la marche des fiertés), un kiss in provocateur devant une église très connue, etc... Oui si c'était original au début, ça devient vite lassant ! pour ne pas dire un rien rigolard et pour certains exaspérant ! Rubrique très appréciée également : le défouloir qui comme son nom l'indique devient le déversoir des petites et grandes frustrations de la journée (voire de la vie pour certains). Une rubrique cuisine, hum faut bien se sustenter si on veut tenir le choc, etc.....

Les forums Lesbiens sont rarement mixtes. Ces dames auraient-elles peur d'être importunées par de vilains garçons ? Pour ce que j'ai pu en voir (en fait très peu), ils sont moins vulgaires, moins portés sur le cul, mais plus sur les sentiments (hum sous toute réserve). Ces dames semblent montrer plus de culture et d'intérêt que les hommes sur les bouquins, (leurs plaisanteries sur la gent masculine sont assez bien trouvées du reste). Mais elles restent très chatouilleuses quant aux droits des femmes et à leur oppression par les hommes depuis la nuit des temps, auraient-elles raisons ?  (MLF nous voilà).

Les forums Trans : là c'est tout un poême.

Si vous tombez sur un forum trans mtf (male to female) c'est encore supportable quoi que ces "dames" bourrées d'hormones sont assez susceptibles et ne supportent absolument pas d'être comparées voire confondues avec des shemales (mais si vous savez, ces femmes à pénis sur sites de charme). Autrement, se sont des véritables dames je dis bien dames et non femmes. Elles sont dans l'ensemble, si vous les considérez, ce qui est la moindre des choses,  d'égale à égale assez gentilles. Elles parlent de leur situation avec pour la plupart une grande lucidité et pour certaines avec dérision. De sexe avec délicatesse, souvent à mots couverts, et/ou enrobés dans des calembours. Elles peuvent toutefois, être aussi irascibles que n'importe quelle femme pour des questions qui pour nous sont anodines, mais qui pour elles revêtent une certaine importance.

Une fois leurs interventions chirurgicales de réassignation d'identité effectuées, vous aurez de charmantes personnes parfaitement épanouies dans leur nouvelle vie de femme et éprouvant toute les satisfactions possibles de leur vie avec leur compagnon.

Si vous débarquez dans un forum ftm (female to male). là c'est une autre histoire. Vous-mêmes êtes comme eux, pas de soucis, vous serez accueillis à bras ouverts. Si vous êtes une femme avec un compagnon ftm vous serez acceptée tant que vous serez avec celui-ci. Si vous êtes un homme, un vrai de vrai avec tous ses attributs (mais que ferait un vrai mâle sur ce type de forum, hum, on se le demande ?), navré pour vous, mais vous serez considéré comme un concurrent, (ça fait rire mais c'est ainsi) ou pire un ennemi (car vous avez vous, ce que eux ils n'ont pas et qu'ils seront bien peu à oser faire et obtenir grâce à des interventions chirurgicales lourdes). Ces "messieurs" estiment qu'ils sont des hommes à part entière et qu'ils peuvent parler de tout avec des hommes. Ils veulent être considérés d'égal à égal et malheur à vous si vous osez objecter, oui mais... oui mais....Non, non et NON, il n'y a pas de oui mais ! La  paranoïa règne en maître sur ces forums.

Leur cible favorite, la Société qui "ne les accepte pas", les Hétéros filles et garçons qui sont particulièrement "binaires", les gays ignominieusement "très phallocentrés", la famille "qui ne comprend rien", les services sociaux "qui financièrement ne les aident pas suffisamment", les services administratifs qui les "obligent à subir des interventions non désirées" pour leur changement d'état civil,  les psys : qui sont des "cons", les médecins "qui les violent pratiquement au moment des expertises" et/ou " font tout pour les humilier, etc, etc, etc....... Epuisant et lassant ces récriminations d'êtres mal nés, de pseudos intellectuels mal aimés et surtout incompris, avec des raisonnements à la mord moi le noeud,  et qui pour certains trouvent une consolation en se shootant au prozac et au lexomil à défaut de testo !

Mais malgré tout ce que je viens de dire, nous les aimons tous ces réseaux sociaux. Il n'y a qu'à voir leur diversité et le nombre de leurs membres. Et puis que ferions-nous lorsqu'il pleut, que nous n'arrivons pas à dormir ou tout simplement lorsque nous sommes isolés au fond du trou du cul du monde. Nous nous connectons, nous pouvons croire à l'illusion que notre petite vie et nos ridicules petits posts intéressent quelqu'un, imaginer que nous nous sommes faits des amis (mêmes virtuels). Nous dire également à la lecture de certains, que nous ne sommes pas seul dans cette situation, qu'il y en a d'autres. L'avantage de ces forums c'est que sur la quantité, c'est bien le diable si nous ne trouvons pas quelqu'un dans une situation identique sinon, pire que la nôtre avec qui partager ces instants de solitude, et pour nous réconforter mutuellement. Voire, si nous sommes un peu "garces", nous foutre de la tête du "mec mature" de 76 balais .... !

Pour les forums trans, si vous êtes concernés, prenez les renseignements qui vous intéressent (faut reconnaitre que certains se décarcassent énormément pour aider les autres dans leurs démarches). Toutefois, attention, ils ne sont pas toujours fiables à 100% et les conseilleurs n'étant pas les payeurs... ! Par ailleurs, évitez de vous lier avec qui que ce soit, vous vous retrouveriez coincé avec des crampons et/ou risqueriez de devenir dépressif si vous ne l'êtes pas déjà. Si vous n'êtes pas trans, vous pouvez vous inscrire par curiosité, ça fait toujours du bien de "s'instruire" dans le cas contraire,  un conseil  : fuyez .... !

  

11 avril 2010

Martin, la suite !

Je l'avais complètement oublié celui-là mais pas lui, oh que non. Il m'avait promis de revenir et de m'amener des clients (et oui !) il a tenu parole. (Que n'aurais-je donné pour qu'il m'oublie !). Donc, Vendredi alors que j'étais plongé dans le déballage de mes commandes, rebelote : A...? tu es là ? (ben oui sinon la boutique serait fermée, ça c'est encore du La Palice) bonjour, comme prévu je t'amène un nouveau client et tu sais, j'ai fais de la pub sur internet pour ton magasin (non mais de quoi je me mêle) tu es content ? (tu parles, si j'avais voulu une clientèle de masse et/ou de passage, je l'aurais fait il y a longtemps...) d'ici peu tu ne sauras plus où donner de la tête (en attendant, c'est lui qui me l'a fait perdre !). D'autant que S... doit venir cet après-midi (pas question mon coco qu'il te trouve là).

Le souci c'est que Martin est non seulement exubérant, volubile, mais également collant pour ne pas dire gluant. Pour s'en débarrasser il faut se lever de bonne heure, s'armer d'une bonne dose de courage et surtout, surtout ne pas hésiter. Ce qui n'est pas mon cas, compte tenu de sa gentillesse. Résultat, j'ai salué comme il convenait la "connaissance" avec qui il était. Celle-ci m'a tendu non comme Martin, une main alanguie, mais une main molle, au point qu'on aurait dit de la guimauve. Martin m'a embrassé, toujours aux coins des lèvres comme à son habitude (heureusement que S... n'était pas là !), et j'ai serré la main le plus fermement possible de la "connaissance". Heureusement, qu'à cette heure, il y avait peu de monde dans le magasin. J'ai prétexté devoir finir de déballer mes arrivages espérant les voir quitter les lieux. Et non, Martin toujours lui a proposé de m'aider ou s'il ne pouvait le faire de m'attendre pour prendre un café et "papoter", à une de mes petites tables. Pendant que la "connaissance", elle, ferait le tour du propriétaire pour trouver de quoi meubler sa bibliothèque (ferait mieux d'acheter des reliures au mètre, ça lui reviendrait moins cher). Bref. Ils squattaient pour un moment...

Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, j'ai décidé moi aussi de m'installer, pour souffler un peu, et donc tenir le bavoir pendant que ces messieurs/dames me mettaient au courant des derniers potins. J'écoutais d'un air distrait quand, catastrophe, S... est arrivé (plus tôt que prévu). Branle-bas de combat, je n'avais aucune intention de le présenter à la "connaissance" Mais Martin, toujours à l'affût, l'avait vu entrer et se levait déjà pour le saluer d'un : ..."Petit cachottier, tu ne m'avais pas dit que tu étais l'ami d'A..."... (et pourquoi l'aurait-il fait ? hmmm). Cette remarque bien entendue faite devant la "connaissance" grrr. (merci pour ta discrétion, Martin). S... pris au dépourvu ne savait comment se tirer de ce mauvais pas et me jetait des regards implorants. Martin imperturbable nous dit toujours devant la "connaissance" ça fait un moment que vous êtes ensemble non ?, et d'un air coquin, "A quand le mariage" ? Et là, mon S... qui ne comprends pas l'ironie répond : le 24 avril. Le pavé dans la mare, la cerise sur le gâteau, si si, ça c'est mon chéri. Un grand silence de stupéfaction suivi d'un grand blanc ou là, S... a réalisé ce qu'il venait de dire, et ou Martin et sa "connaissance" sont restés muets la bouche entrouverte (le gag quoi) avant de nous féliciter chaleureusement.

Vinrent ensuite les questions, "vous vous mariez où" ? "Dans quel pays" ? "j'espère que je serais invité" ? (Martin),. "Vous nous ferez voir les photos" (la "connaissance"), (ben voyons !).  Ah, selon les rites hindous ? "Ah, il n'y a pas d'interdiction "? "Ah et comment ta mère prend ça A.. "? (très bien, elle adore S...) et "tu nous donneras l'adresse hein" ? "on viendra vous faire un petit coucou en vous apportant des fleurs" (surtout pas !) "Quand les copains vont savoir ça" (tu parles !).Et pourquoi vous ne vous pacsez pas ? "Ah bon" ? et encore, "Ah bon." (dur d'oreilles peut être ?). Bref j'étais excédé quant à S... il avait le nez dans sa tasse de café et n'osait plus le relever. Sa gaffe prenait des proportions gigantesques....

Pour finir, après avoir choisi quelques volumes ils s'en sont allés raconter la nouvelle à qui voulait l'entendre, mais bon tant pis, après tout ce n'est pas un secret qu'il nous faut à tout pris défendre... Nous qui souhaitions de la discrétion. A mon avis, c'est pas gagné.

20 mars 2010

Triste week end qui s'annonce !

Mon amour est à Lyon depuis mardi dernier. Il devait rentrer ce soir ou demain dans la journée, mais du fait de leur succès, les exhibitions sont prolongées jusqu'à jeudi prochain. Bien qu'heureux pour lui que tout se passe bien, je suis déçu (en bon égoîste, que je suis) en un premier temps d'avoir du fêter presque seul (malgré babouchka toujours fidèle au poste) mon anniversaire, idem en ce qui concerne ce week end et toute une partie de la semaine prochaine. Mais je n'ai rien à dire, il ne m'avait rien caché de ses obligations lorsque nous nous sommes rencontrés. Donc, faisons bon gré malgré... En l'occurrence et au fur et à mesure que le temps passe, plutôt malgré !

Pour éviter de trop ruminer, je vais sortir ce soir et renouer avec mes bonnes habitudes de pd. Cela fait un moment que je ne suis pas allé à la "Boîte à Frissons", peut être aurais-je la chance de croiser quelques têtes connues qui me distrairont de cette solitude qui m'envahit. Depuis que S... et moi sommes amis. Je n'éprouve plus que rarement le besoin de sortir seul dans de tels lieux. La drague ne m'intéresse plus, mais il est vrai que je n'en ai jamais été féru. Sans doute parce que je savais que ces aventures ne menaient à rien sinon à satisfaire mon égo, que ce soit en tant que dragueur ou dragué. Ce qui ne change guère en revanche, c'est ma libido, qui s'est simplement concentrée sur S... me rendant insupportable l'idée que d'autres puissent ressentir de tels désirs vis à vis de lui ! hum m'a jalousie aussi s'est exacerbée me rendant suspicieux, alors que manifestement je n'ai aucune raison de douter de lui... Jalousie quand tu nous tiens ! 

14 mars 2010

Pauvre Shivanna !

Mon amour a découvert non seulement qu'il pouvait faire des films vidéos avec son appareil photos numérique mais qu'il pouvait aussi les mettre en ligne sur son ordinateur. Il a compris comment faire ses réglages. Hum il était temps, mais ne soyons pas mauvaise langue ce n'était pas évident pour lui et encore moins pour moi qui n'y entend rien. Toujours est-il que lui qui ne se séparait pas de son appareil, le trainant partout ou il allait et tous les jours (même lorsqu'il va travailler),  là c'est de la folie furieuse.

Depuis vendredi, il l'a à la main et bien évidemment son modèle favori, volontaire et désigné d'office, c'est sa minette. Et il n'est pas prêt de la laisser tranquille. Pauvre Shivanna ! Elle qui ne demande qu'à vivre sa petite vie pépère de chat d'appartement, faisant de l'exercice en tournant autour des pieds des meubles, se goinfrant à heures fixes, se lêchant et se pourlèchant pour la toilette pendant des heures, avant de piquer du museau dans le moëlleux de nos oreillers ou dans son panier. Quand S... est là, elle n'a plus un moment de paix. Inconscient, il la poursuit, la traque dans tous les coins et recoins de l'appartement et/ou du magasin, l'appareil en mains. L'obligeant à "jouer" son rôle de chat espiègle en l'asticotant avec sa ceinture de robe de chambre ou un bout de ficelle, ce qui est bien plus drôle sur une vidéo.

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24 novembre 2009

Exaspéré !

C'est ce que je suis en lisant et en écoutant les propos tenus par certain (s) Transexuels (les) au sujet d'autres transexuelles plus communément appelées shemales. Hum, oui ça me hérisse : ".....moi je suis transexuelle primaire...... "ah bah non, tu es une secondaire".... "Mais certainement pas, c'est une shemale" Quelle horreur ! Et les Transexuels males non opérés en totalité, ils sont quoi ? Y-a-t-il un nom spécifique pour les qualifier ? Je trouve que ces dames sont très indulgentes d'accepter sans réflexions acides des hommes sans pénis pour la plupart et de rejeter en bloc des femmes qui ont gardé le leur.

D'un autre côté, je suis d'accord, pour moi ces femmes à pénis, au même titre que ces hommes sans, sont des transgenres et non des transexuelles (ls). Mais en aucun cas, ces femmes ne méritent le mépris dont elles sont l'objet ni la mise à l'index de toute une partie de la communauté homosexuelle et transexuelle.

Les transexuelles estiment que les shemales leur donne une mauvaise réputation en raison des métiers qu'elles exercent. Hum c'est possible, mais avant de leur jeter la pierre il serait intéressant d'essayer de comprendre le pourquoi du comment elles en sont arrivées là, car j'ai du mal à croire qu'elles fassent ces métiers par plaisir. Il faut quand même de l'estomac et un certain courage. Par contre, je peux entendre qu'elles soient hôtesses de charme ou prostituées pour payer leurs interventions chirurgicales et pour subvenir à leurs besoins lorsqu'elles sont sans papier de séjour.

Les Trans (mft ou ftm) demande de la compréhension, l'acception par la société d'un état qui les dépasse. En seraient-ils eux-mêmes dépourvues ? J'invite toutes ces "bonnes âmes" pétries de certitudes et sûr de leur bon droit, à lire le superbe livre :

Mauvaise genre de Alex Léotard. synopsis sur le blog littérature gay - Dobro Pojalovat - livres

1 novembre 2009

Se "civiliserait-il" ?

Nous avons eu une semaine assez chargée. Une connaissance faite par internet, nous avait proposé de nous rencontrer en réel, il y a un peu plus d'un an. Nous échangions régulièrement par msn, par l'envoi de fichiers photos de nos voyages et de photos plus personnelles. Cette proposition m'avait déjà été faite fin 2008, mais mon amour... étant souffrant j'avais décliné l'offre. Cette année et pour plus de sûreté, il avait fait directement sa proposition auprès de S... qui avait accepté.

Donc, s'il acceptait pourquoi m'y opposerais-je ? D'autant plus que la personne en question était féru d'art asiatique et qu'elle avait déjà été en Inde plusieurs fois. Tout pour plaire à mon chéri. Je dois tout de même reconnaître que j'étais un peu méfiant quant à cette relation. En effet, il avait d'abord pris contact avec S... pour le mettre sur "sa liste d'amis" et vu son âge, plus de 50 ans, je le soupçonnais d'intentions douteuses (honte à moi). Au fur et à mesure de nos conversations msn, téléphone personnel, et pour lever le doute, je lui ai carrément posé la question. Hum je sais, je fais pas dans la dentelle mais bon, la vie fait que certaines expériences....Mais non, il semblait honnête à tout point de vue.

Comme c'était un ancien Parisien, donc connaissant bien la capitale, nous nous sommes donnés rendez-vous à l'Open Café. L'avantage c'est que ce bar possède une terrasse qui lui ou nous permettait de nous y mettre si nous étions en avance avec possibilité de voir qui arrivait.... hum, oui toujours méfiant. En fait, c'est lui qui est arrivé en premier. Nous nous sommes reconnus tout de suite, grâce à nos échanges de photos. De plus, nous ne passons pas inaperçu avec S...., non que nous soyons vêtus de façon extravagante, mais un européen et un indien de toute façon ça se remarque.

J'ai fait les présentations d'usage puisque mon amour, à son habitude, n'osait pas ouvrir la bouche. Après un instant de flottement, une sympathique conversation s'est engagée. Mon amour a bien été obligé de parler puisque cet ami lui posait des questions et que de mon côté j'avais entamé un sujet qu'il connaissait et pour lequel des précisions étaient nécessaires. Petit à petit, devant la gentillesse et la simplicité de notre interlocuteur mon chéri s'est décoincé. Ouf il était temps ! Comme nous étions pris le soir par divers engagements, et que nous nous étions plus (je précise : intellectuellement) nous nous sommes revus dans la semaine. Il est venu nous chercher au magasin ce qui m'a permis de jouer les paons sous ses compliments, hum oui, je reconnais mettre laissé à un sentiment d'orgueil. Nous sommes allés dîner aux "Ministères" rue du Bac et avons terminé la soirée à "la Rhumerie".

Hier, c'est lui qui a voulu nous remercier en nous invitant à voir l'exposition des Arts Sacrés du Bouthan au Musée Guimet et à prendre une collation. Bien qu'Hindouiste convaincu... mon amour était aux anges. Nous nous sommes séparés vers minuit après une soirée dîner "chez Pouchkine" (mon fief) puis, je l'ai raccompagné chez ses amis parisiens avec "Caroline" (ma voiture) qui soufflait un peu, mais comme je ne suis pas en fond financièrement, et tant qu'elle ne "tousse pas"... Quant à nous, nous avons continué par une virée dansante dans une boite gay. Nous sommes partis vers 4h du matin avec les balais. Inutile de dire que ce matin le réveil a été dur, très dur. D'ailleurs mon chéri dors encore et il ne va pas être content de ce que je vais faire : ne pas le réveiller et lui mettre un petit mot avec son café, lui disant que je suis parti au magasin...

Toujours est-il : Expérience à recommencer !

 

19 octobre 2009

La tête dans le guidon !

Lundi mon jour de repos, en théorie. Depuis ce matin j'ai le nez dans mes comptes et la fin de l'année s'annonce super difficile. Outre le fait que mes impôts fonciers pour la boutique et l'appartement aient augmenté de façon très significative, il va me falloir jongler pour faire face à mon intervention chirurgicale (non remboursée bien entendu) à l'Etranger, sans compter les frais sur place. Je vais être complètement à sec après tout ça. Soit je repousse mon opération, mais alors jusqu'à quand ? c'est le flou artistique, car je sais très bien que les charges auront tendance à augmenter plutôt que l'inverse. Soit je fonce et là il  faut espérer qu'aucun imprévu, ni aucune urgence ne viendront pointer leur nez, jusqu'au milieu de l'année prochaine...

Mon amour est lui aussi dans une situation difficile avec cette augmentation des impôts car il a son appartement de Paris et celui de province à assumer. Comme les impôts locaux suivent les fonciers je présage de l'augmentation à venir pour lui comme pour moi et merde. On bosse comme des malades pour arriver à quelque chose et c'est comme si on ne faisait rien mais avec des charges en plus. Oui chéri je reste "zen" !

Si ça continue ainsi, nous allons finir par nous expatrier. Au moins on bossera dur mais on saura pourquoi. L'ennui c'est que tant que babouchka est en vie ça m'est impossible à envisager. Donc. Je rame ! oui enfin nous ramons en rythme l'un et l'autre...

4 octobre 2009

Mouais

 

 

 

Encore un week end qui passe et repasse, avec une désespérante lenteur, dans l’absence, l’attente et la solitude. Avec le fol espoir que mon amour me revienne de façon anticipée. Bon, ne rêvons pas et du reste tant mieux que sa tournée se passe bien.  Après tout c’est de ma faute si je suis seul, par le seul fait de mon entêtement à ne pas vouloir me rendre en Allemagne pour le voir danser alors qu’il en serait si heureux. La haine que je porte à ce pays et à son peuple serait-elle plus profonde que l’amour que je porte à mon chéri ?

 

Hier soir,  soirée télé avec les Tudor, j’aime beaucoup les reconstitutions historiques. Ensuite, séries policières sur la 1ère chaine et ne trouvant toujours pas le sommeil,  lecture avec L’élexir d’oubli ou les mémoires d’un bardache.

 

Ce matin réveil tranquille pour une fois. J’irai déjeuner avec babouchka puis nous irons prendre le thé chez Pouchkine avant d’aller, seul bien entendu, dans mon bar gay favori ou j’espère rencontrer un ou deux copains histoire de discuter, d’être moins seul, quitte à devoir supporter les exhubérants du dimanche.

 

 

 

 

 

 

 

26 septembre 2009

Les porcs, mufles, goujats et malotrus en tout genre

 Ca démarre dès le réveil. Notre porc grogne et baille bruyamment avant de se lever. Il continue par se gratter  soit le dos, soit d’autres parties plus intimes de son anatomie sans respect pour la personne qui partage sa  vie.  Il fait un tour aux toilettes ou là encore, il se distingue en ne fermant que rarement la porte, (bah oui pourquoi  se gêner, on est entre nous), se fait remarquer par le bruit quand ce n’est  pas par l’odeur. Ca continue au petit déjeuner ou il se fait servir, bâfre et parle la bouche pleine, plutôt qu’il ne mange, une bouchée poussant l’autre à peine rentrée et ou le  café sert à faire couler le tout.

Dans les transports en commun ça ne s’arrange pas. Le métro par exemple : ça commence déjà sur le quai  lorsque le train entre en gare :  notre porc bien qu’arrivé bon dernier laisse à peine les voyageurs descendre et bouscule les autres pour s’affaler en soufflant sur une des seules places disponibles, au mépris des personnes prioritaires ou plus âgées.  Une fois assis, son sans-gêne ne s’arrête pas là. Il lui faut ses aises. Pourquoi ne pas mettre sa serviette à coté de soi ou son sac par terre en bas de vos pieds quand ce n’est pas sur vos pieds. Ses jambes sont soient allongées, croisées ou tellement écartées que vous êtes obligés de vous tourner en partie vers l’allée ou vous recroqueviller  contre la paroi du wagon. L’afflux se faisant au fur et à mesure des stations et notre porc ne voulant pas se lever, Il se plonge dans la lecture d’un journal sans oublier d’en étaler les pages sur ses voisins, ou se met en contemplation des affiches du quai. A  défaut, il baille en ouvrant largement la gueule pour en montrer la profondeur et vous permettre d’en compter les carries ou les plombages, c’est selon…Certains sont occupés consciencieusement à se curer le nez pour évacuer ce qui en est récolté sur les sièges, au pire dans la bouche.  Il ne se lève bien évidemment qu’au dernier moment, oubliant au passage de dire pardon pour vos pieds qu’il a écrasé et/ou pour les malheureux qui ont été poussés sans ménagement  parce qu’ayant osé se trouver sur son passage.

Notre porc arrive enfin à son travail. Là, il se rue sur le distributeur  de boissons,  non sans s’être enquis auprès de la bonne poire de service, si elle avait de la monnaie pour lui offrir un café. Une fois bu, il finit par se décider à s’installer à son poste de travail. A l’heure du déjeuner, il  s’empresse de gagner son bistro favori  pour être un des premiers à s’installer sur la moelleuse banquette. Le plat servi, il se rue dessus sans s’occuper de savoir si tout le monde a  eu son assiette, en disant :  «vous ne m’en voulez pas si je commence, ça refroidit vite ». Le reste du repas est à l’avenant... L’après-midi se passe bon gré malgré, entre somnolence, éructations plus ou moins discrètes et gaz odorants. A la fin de la journée, le même  cérémonial se déroule, avec des transports un peu plus bondés, des odeurs un peu plus fortes, des attitudes et des mesquineries amplifiées,  avec pour seule excuse la fatigue de la journée.

Rentré chez lui, notre « as de la bienséance » se mettra à son aise en se vautrant sur son canapé et en pestant contre la faune qu’il a du supporter.

 

 

6 septembre 2009

Sites gays

Il y a quelques temps déjà, j'ai découvert que mon chéri avait créé un second blog sur un site gay. Curieux comme une chatte, je ne pouvais que m'y rendre ; non seulement pour lire ce qu'il écrivait, puisque Môssieur ne m'avait pas fait l'honneur de me donner l'adresse et que j'étais vexé de son manque de confiance. Doutait-il de moi ? et pourquoi un site spécifiquement gay ?

Mon amour propre ayant été rassuré quant à la lecture et au contenu de son blog et pour finir par l'adresse qu'il m'a donné, sans que je l'ai demandé et sans qu'il sache que je la connaissais déjà, je me suis intéressé audit site et à ses "alentours". Hum, je dois avouer que je ne suis pas ravi ravi de cet environnement. Je me suis allé à visualiser quelques profils puisque pas besoin d'inscription et que les auteurs ne demandent que ça... le moins qu'on puisse dire c'est que c'est édifiant et qu'il y en a qui ne doute de rien. Entre les pseudos à la mords moi le noeud, la suite est à l'avenant. On trouve de tout sauf peut être des gars comme mon amour qui semble bien perdu dans tout ce fatras.

Ce site n'est pas un forum mais un hébergeur de blogs au même titre de canal blog, myspace, over blog, etc... il est bien précisé, heureusement que c'est écrit, qu'aucune photo à caractère sexuel ne doit figurer sur le profil, idem quant au contenu qui ne doit être en aucun cas à caractère pornographique pouvant choquer des mineurs, au risque de voir son compte fermé ! si si c'est écrit, mais en français c'est peut être ça ? Toujours est-il, copie à revoir !

En regardant les renseignements et photos des profils, j'en ai retenu un, notamment, de 76 ans (si si vous avez bien lu) qui espère, mais quoi ? heureusement il pose habillé sur la photo et n'a pas eu l'indécence de remplir la fiche physique et sexualité (ce que mon amour à fait partiellement pour le physique mais pas pour le reste, ouf). En guise d'accueil un plaisantin a laissé à notre apollon, ce message : "Bienvenue, amuse toi et amuse nous". Hum un peu cruel, mais comment le reprocher à ce commentateur anonyme. Que vient-il chercher sur se site ?. Il n'a pas écrit d'articles, ni posté de photos  sur son blog (cela vaut peut être mieux).

Sommes-nous dans une telle misère sociale et affective que nous ayons besoin de ce moyen de communication pour nous faire connaître, apprécier ou détester selon les cas ?  Sur ce site qui ne m'étonne pas, outre mesure, tellement il ressemble aux autres sites gays, on trouve des gars le plus souvent quasi à poil ou la main dans le slip pour les plus discrets (mais ça ne dure que l'histoire d'une ou deux photos, après on va de l'avant...). Pour les autres, nous avons droit à la photo de la partie la plus intime de leur personne quand ce n'est pas la "prise de cul" de deux mecs (désolé mais je n'ai pas trouvé plus juste comme mots). Devait pas être très facile de faire les photos...

Toujours est-il que quand j'ai posé la question à mon amour sur : pourquoi il avait créé un blog sur un tel site ? il m'a répondu que là au moins il était sur de ne pas tomber sur des "grognasses" qui liraient et mettraient ses écrits sur un forum d'histoire d'en rire ! Que répondre à ça, rien sinon que l'humiliation subie hier est encore vivace et que ces sois-disants ftm ne sont que des lesbiennes rêvant en fin de compte de s'approprier les prérogatives d'un sexe d'homme. En aucun cas de véritables trans ne se seraient permis de dire et faire ce qui a été... Pauvres filles qui ont du fantasmer à mort sur ce qu'elles ne pourront jamais faire, ni ressentir...

23 août 2009

Notre nuit

En parlant avec une amie, j'ai eu confirmation de ce que je soupçonnais depuis un certain temps. mon amour est inquiet à l'idée que je puisse le laisser pour un autre, après mon intervention. Je suis pratiquement sûr que c'est une des raisons pour lesquelles il est si réservé dans l'expression de ses sentiments. Pour essayer d’y remédier, vendredi soir, à peine rentré, je me suis exclusivement occupé de lui. J’ai pris le temps de parler avec lui pour l’assurer de mon amour, le rassurer quant à notre avenir ensemble... Ce à quoi il m’a répondu que nul ne pouvait prévoir celui-ci, notre destin étant fixé le jour de notre naissance...!

Toutefois, il m’a semblé réceptif  au message que j’essayais de lui faire passer. Comme toute la semaine il a préparé notre diner, la moindre des choses c’est que j’y fasse honneur, mais également que je participe à ma façon en apportant et débarrassant les plats. Pendant qu’il allait barboter sous la douche, j’ai comme à mon habitude préparé notre lit et après sa dose de propreté, je l'y ai porté. Le temps qu’à mon tour je me baigne, quand je suis revenu dans notre chambre, il s'était endormi

 A l'aube mon amour était chaud comme une caille en ouvrant l'œil et bien évidemment je m'en étais déjà rendu compte. Partageant le même lit et dormant nus, aucun changement de son corps ne peut passer inaperçu. Quand il m'a enlacé je l'ai laissé faire. Il était à moitié réveillé et dans son demi-sommeil, il se pressait contre moi.  Il devenait dur comme de la pierre, ses reins bougeaient inconsciemment. Je l'ai embrassé et, un léger gémissement est sorti de ses lèvres gonflées de sommeil. J'en ai profité pour glisser ma main vers son jardin, si secret qu'il refuse lorsqu’il est conscient et en pleine lumière de me le dévoiler volontairement. Mes mains ont tâtonné et effleuré le gazon qu'à mon instance il laissait pousser, ne le tondant plus que pour  «entretien», mes doigts se sont ensuite promenés sur la branche s'attardant sur le velouté du bourgeon déjà bien dégagé, sur les fruits qui se gonflaient au fur et à mesure de mes caresses. Sa respiration, ses soupirs et ses gémissements se firent plus nets. Je n'en revenais pas et j'ai poursuivi ainsi jusqu’à lui faire perdre le contrôle du peu de conscience qu'il avait au réveil. Je voulais lui faire perdre le contrôle de ses sens, le noyer, le voir sombrer après un léger cri dans un océan de plaisirs, l’avoir enfin tout à moi.

Cette nuit m'a comblé. Je désespérais d'arriver à faire tomber cette carapace qu'il s'était construite, constituée de règles, de principes,  de morale, de honte d'avoir du plaisir avec un autre homme. Mais mon bonheur a été assombri quand j'ai vu ses yeux embués de larmes, de joie ? de honte ? Non ça ne pouvait pas se terminer ainsi. Je l'ai serré à nouveaux dans mes bras. Je ne sais plus au juste ce que je lui ai dit, mais quand je l'ai à nouveau regardé, il s'était rendormi.

 

 

16 août 2009

Les pétasses !

Elles me crispent. Je ne peux m'en dépétrer, malgré le fait d'en avoir  bloquer certaines sur myspace, elles insistent, elles s'incrustent, il faut absolument qu'elles sachent ce que je fais ainsi que mon compagnon dévorées par une curiosité malsaine. Je m'étais promis de ne pas m'énerver mais mon caractère soupe au lait reprend le dessus.

Quand comprendront-elles que rien de ce qu'elles peuvent faire ou penser ne m'intéressent. Que je tiens à les oublier plutôt deux fois qu'une sous une dalle de béton. Que pour moi elles n'existent pas, qu'elles n'ont rien de ce qui pourrait éventuellement m'intéresser : l'intelligence, la culture, l'humour et/ou surtout un slip bien rempli (ben oui, on m'a reproché d'être très phallocentré), ce qui coule de source sinon je ne serais pas pd..

Donc  toi, Madame Pétasse et vous les faux mecs non terminés, mais vrais gouinasses, oubliez nous !  La merde a toujours existé, je la laisse au mouches en essayant de ne pas être imprégné de son odeur.

 

 

31 juillet 2009

Son retour !

Mon amour est rentré de Londres dimanche dernier. Impatient j'étais en avance d'une heure à la Gare du Nord, alors que je sais très bien que l'Eurostar est toujours à l'heure. J'avais bu un nombre incalculable de café et grillé un non moins incalculable de cigarettes. Ce qui m'a fait arrêter c'est penser à l'haleine de chacal que j'aurais lorsque je me mettrais à parler à S...

Lorsque le train est entré en gare, cela faisait un bon moment que je jouais des coudes et me dévissais le cou pour tenter de l'apercevoir parmi la foule et comme il est petit (oui, excuse moi chéri), "moyen" et qu'en plus il était chargé à l'aller et le sera sûrement plus encore au retour, ce n'était pas une mince affaire. Je l'ai repéré parmi les autres danseurs indiens, lui aussi essayait de voir si j'étais venu le chercher (comme si j'allais le laisser revenir tout seul chargé comme un mulet).  Nous nous sommes retenus tous deux de nous embrasser, même par accolade, les autres sachant ce que nous étions S... en aurait été gêné. Donc navré mais rien à voir.

J'ai fait le tour des popotes pour raccompagner Sathiya et Oleg qui n'ont pas de voiture et qui, il n'en était pas question, fassent la queue et payent pour un taxi. Mon amour était assis à côté de moi et nous avons eu du mal à jouer les grands indifférents. Lorsque nous avons déposé nos passagers et que nous nous sommes retrouvés tous les deux, après 15 jours d'absences S... ne savait ou n'osait plus m'embrasser. Inutile de dire que j'ai remédié à ce problème immédiatement...

25 juillet 2009

YEP, finish la solitude.

Mon amour revient dimanche dans la soirée. Ma dernière nuit de vieux garçon solitaire avec son chat. Depuis ce matin, je suis intenable, idem sa minette. Elle aussi doit sentir son retour. Depuis hier, elle a trouvé le moyen de déplacer les oreillers de notre lit pour récupérer le pyjama de S... et se vautrer dessus, la tête enfoncée dans le tissu cherchant la moindre odeur susceptible de lui rappeler son maitre, une fois trouvée, elle  a fini par s'endormir en ronronnant. Qui a dit que les chats étaient indifférents ?

Yep, c'est la fête ! je suis allé diner chez "Pouchkine" ou j'ai fait honneur aux plats et à la vodka qui m'ont été présentés. Faut dire que les conserves et les sandwichs c'est un peu triste et ça lasse. Avec le retour de S... à moi, les petits plats. Il va trouver nos appartements nikel, j'ai tout dépoussiéré, lavé, nettoyé, y compris le frigo ; une vraie fée du logis, je m'étonne moi-même. J'ai fait livrer des fleurs en prenant bien garde qu'elles ne finissent pas dans l'estomac de Shivanna. Notre lit, chez lui ou chez moi est prêt à accueillir toutes nos folies.

Tout à l'heure, Igor, vient me cherche pour aller au "Wolf". Ca va me distraire, la nuit me paraitra moins longue...

16 juillet 2009

Le manque de lui

Je rôde dans son appartement, dans ses vêtements, à la recherche de la moindre odeur qui me le rappelle, je mets mes grandes mains partout dans son linge me l'imaginant le portant, je m'enroule dans la sueur de nos draps, tâchés de nos derniers ébats et que je n'ai pu me résoudre à changer tellement sa présence y est forte. Je le hume, le respire. Je le revois  dormir et vivre entre nos murs. Je le regarde manger, seule la main droite est sur la table et c'est elle qui porte les aliments à sa bouche, sa façon de boire son café et/ou son thé, toujours dans un verre, avec des épices, du poivre, de la cardamone. Je le revois se doucher, de cette manière si typiquement indienne : Tout d'abord se savonner au point de ressembler à une pièce montée couverte de mousse puis, s'accroupir dans la douche pour se rincer en s'envoyant sur la tête un broc d'eau chaude transformant la salle de bain en salle d'eau. Le sexe à moitié érigé, au contact de l'eau chaude puis, ses gestes d'intimité que chaque garçon fait lorsqu'il se croit seul. 

Sa manière de se détourner pour se déshabiller ou se vêtir comme pour se préserver de mon regard voyeur. Sa façon de se raser au fil, je n'ai toujours pas compris comment il faisait ou du moins ne suis pas arrivé à l'imiter. Sa façon de m'embrasser les yeux timidement baissés puis, de les relever, la bouche offerte. Non rien n'est sale en amour, ni mon désir ni le sien, seul le mauvais esprit de certains transforme ce qu'il y a de plus beau en actes de perversité.

 

12 juillet 2009

Il est parti

Ca y est, il est parti. Je l'ai accompagné à l'Eurostar ce matin et j'en reviens vidé de toute substance. N'aimant pas nous donner en spectacle, il ne nous a même pas été permis de nous embrasser, toute la troupe arrivant au fur et à mesure que les minutes s'égrenaient. Je suis resté sur le quai jusqu'à ce que le train s'ébranle puis j'ai repris la route jusqu'à la maison. Babouchka s'occupe du magasin ce matin et heureusement, car je ne me sens pas la force d'affronter qui et quoi que ce soit.

 

1 juillet 2009

Exaspération

Là, trop c'est trop, il m'est décidément impossible de m'entendre avec ces faux mecs, acteurs complètement coincés de leur psychodrame et shootés aux hormones, quand ce n'est pas au lexomil, qui pleurnichent sans arrêt sur leur sort de ne pas être bien nés et qui déversent leurs rancoeurs et leurs frustrations sur la société, sans vouloir se remettre en cause bien évidemment.

 

17 juin 2009

Mon amour

Il se tient  là, devant moi.  Les yeux légèrement baissés, la bouche entrouverte, comme s’il voulait me parler ou qu’il retenait  ses paroles. La braguette arrogante au point que j’ai du mal à résister à y poser mes mains.  Je peux sentir son odeur, percevoir sa chaleur.  Je le vois nu,  car dans mon imagination  ses vêtements n’existent plus.

Je connais tout de lui. Je sais comment et de quel côté  il « porte », je pourrai dessiner ses formes de mémoire. La branche,  dont l’écorce cache en partie le bourgeon qui lui devient visible au fur et à mesure que progresse son désir, et que se gonflent  les fruits.  Sa couleur  un ton  plus foncé que  le reste du corps, et  le bourgeon  encore un ton en dessous  qu’il me suffit de regarder pour juger de sa douceur.  Les  mouvements  intempestifs et incontrôlés de la branche, avant que n’apparaisse la goutte de rosée signifiant  l’éclatement du bourgeon.

Mon regard remonte sur son visage. Il est beau. Bien que paraissant calme je sens qu’à l’intérieur ses pensées se bousculent.  Il ne sait quoi faire. C’est le moment ou pas ? Il est en plein  dilemme.  Oui, il s’est décidé et  m’a  embrassé  son corps s’avançant vers le mien.  Les gestes sont venus d’eux-mêmes.

Nous étions tous les deux  bien échauffés malgré nos vêtements. Toujours frileux, il portait la panoplie complète : gilet, chemise, maillot, slip, pantalon, chaussettes. Mes mains, dans leur  promenade,  butaient  sur chacune de ces barrières. Mon impatience était  à son comble. Quand il a fallu m’attaquer à la ceinture, au pantalon, c’est devenu  infernal. Il était sanglé dans ses  vêtements comme ce n’est pas permis.  Enfin le slip, ouf, je me désespérais y arriver.  Mais là, bizarrement,  mon impatience ce calma. Je pris mon temps, celui de le regarder, de le caresser, de sentir et d’imaginer  ce qui se passait en-dessous du fin tissu. Puis,  Lorsque je l’ai « dégagé » mes yeux se sont alors repus d’un sexe frémissant  qui n’avait pas fini de s’épanouir  et qui recherchait  le contact du mien.  Il était beau, oui je sais je l’ai déjà dit, mais dans ces moments là, il l’est encore plus. Ses yeux sont pudiquement baissés mais tout son corps trahit son désir.  La façon qu’il a de me « rechercher »,  le poil hérissé,  les tétons  dressés et durcis,  sa respiration devenant sourde, jusqu’au  moment ultime ou  ses yeux partent dans le vague  et, ou nous nous retrouvons dans  une explosion de plaisir.

 

  

12 juin 2009

Une nuit parmi d'autres

 

Quelle nuit -

Merveilleuse surprise, j'ai senti sa branche dressée contre ma hanche ainsi que la douceur de son bourgeon, comme il ne bougeait pas et que sa respiration n'avait pas changé j'en ai conclus qu'il dormait et ne voulant pas le réveiller, j'ai attendu un peu puis, voulant contenter mes yeux, je l'ai découvert légèrement et j'ai allumé.

Je ne me souviens pas d'avoir vu quelque chose d'aussi adorable. Il dormait effectivement, ses yeux étaient fermés. Je sentais son souffle sur ma poitrine et ses petits tétons étaient dressés, sombres comme des grains de café. J'avais déjà remarqué qu'il avait le poil long, serré et soyeux comme celui d'un chat, ce qui semble-t-il est le propre des indiens, le nombril légèrement ressorti mais ne dépassant pas le creux ou il doit être normalement niché et, le plus joli, une branche fine mais solide, entourée d'un léger gazon qui pour des raisons, certainement, indépendantes de sa volonté n'avait pu être tondu, et qui qui par moment s'agitait indépendamment de son propriétaire en arborant son ravissant bourgeon prêt à éclater.  Pour éviter que ne se produise un tel carnage, je décidais de prendre les choses en main, dans tous les sens du terme et là, merveille de la nature, mon amour s'est réveillé et la branche s'est recourbée pour me saluer.

                                 

 

 

 

 

 

 

 

 

11 juin 2009

Pourquoi ?

 

Je m'interroge encore sur l'utilité que nous avons de dévoiler ainsi à des inconnus une partie de nous-mêmes, de nos pensées les plus intimes tout en sachant qu'elles seront disséquées, commentées, par forcément comprises et qu'un nombre conséquent de personnes se permettront de nous juger.

L'être humain est complexe et ne peux vivre seul. Il a besoin de ses congénères au risque de se faire vilipender par eux, serions-nous tous un peu masochistes ?

 

 

17 juin 2014

Enfin là !

Ma petite caille indienne est rentrée, dimanche, dans la nuit ou plutôt au petit matin. Comme je m'y attendais, je n'ai su son arrivée que dimanche dans la soirée. Inutile de dire que j'ai fait vinaigre pour tout préparer avant son retour et quand je dis tout c'est tout !

Absent depuis plus d'un mois, et mon moral étant descendu en dessous de zéro, je m'étais laisser aller à ne plus faire grand chose dans l'appartement, qui croûlait sous le désordre ambiant : poussière s'accumulant sur les meubles, papier et feuillets de traduction sur le canapé, le lit, et tous les supports possibles, bouquins s'empilant plus ou moins en ordre et bancalement le long des murs. Seule la cuisine, la salle de bain et les toilettes étaient nickel de chez nickel. La première parce que je ne faisais qu'y passer pour me faire du thé ou du café. Ne sachant pas cuisiner ,et n'y ayant de plus aucun goût Subra n'étant pas là, je déjeunais et dînais à l'extérieur, la seconde et les troisième parce que je ne m'y rendais que pour nécessités !

C'est en quatrième vitesse que j'ai changé nos draps, remis de l'ordre dans l'appartement ne voulant pas montrer à mon amour dans quel état d'esprit m'avait plongé son absence. Je me suis fais livrer quelques courses histoire que Subra ne trouve pas que des couennes dans le frigo. Passé commande d'un souper pour deux "Chez Pouchkine " et pour finir me suis pomponné (entendez : rasé de près, avec after shave s'il vous plait,  mis des vêtements coordonnés (hum oui là aussi, il y avait eu un coup de mou) avant de foncer avec Caroline (ma voiture) à l'aéroport. Sa minette qui voyait qu'il se préparait quelque chose, était sans arrêt dans mes jambes et par inadvertance et précipitation je lui ai écrasé les pattes, et donné des coups de pied au cul plus souvent que d'habitude, et c'est avec des miaulements ressemblant plutôt à des aboiements de douleur qu'elle a finit par aller se coucher dans son panier.

Enfin à l'aéroport, l'avion n'ayant pas de retard et moi n'étant pas en avance, je me suis dévissé le cou pour apercevoir Subra qui avait déjà passé la douane et regardait alentours d'un air inquiet. Il a fini par m'apercevoir et son visage s'éclaira d'un sourire éclatant allant d'un bout de la salle à l'autre. Je l'ai récupéré, lui ses gros sacs, et ses copains à qui j'ai épargné l'attente d'un taxi en faisant "le tour des popotes". C'est vers 4 heures du matin que nous avons enfin pu rentrer chez nous. Subra qui n'arrive jamais à dormir dans l'avion avait des yeux de lapin albinos, et se retenait pour ne pas s'endormir dans l'entrée de l'immeuble. Pour finir, et malgré mon désir de profiter de son retour et de son babillage, je l'ai mis au lit. Il n'a même pas bougé lorsque je l'ai déshabillé me rendant la tâche difficile.

Subra a dormi dimanche toute la journée et une partie de la nuit, sa minette ronronnant à ses côtés. Il s'est juste réveillé pour grignoter un peu, satisfaire un besoin naturel, m'embrasser au passage et c'est les yeux gonflés de sommeil que je l'ai renvoyé se coucher vite fait bien fait. Bien qu'encore fatigué, il a ouvert les yeux ce matin et ma souri. J'en suis content. Ce soir sera un moment privilégié où il pourra me conter son séjour par le menu

18 juin 2012

Lomir zich iberbeten ! Réconcilions-nous !

Lomir sich iberbetn

 

Lomir zich iberbetn, iberbetn. Shtel dem samovar

Lomir zich ibertetn, zay zhe nisht keyn nar !

Lomir zich iberbetn, ibebetn. Keyf a por marantsn !

Lomir zich iberbetn, Veln mir geyn tanstsn !

Lomir zich iberbetn, iberbetn. Koyf a funt fistashkes

Lomir zich iberbetn, shenk mir dayn faskes !

Lomir zich iberbetn, iberbetn. In hartsn brent a fayer

Lomir zich iberbetn, libe iz dokh tayer !

Lomir zich iberbetn, iberbetn. Vos  shteystu bay der tir ?

Lomir zich iberbetn,  iberbetn. Kumarayn tsu mir

Lomir zich iberbetn, iberbeten. vos shteystu bay dem fentster ?

Lomir zich iberbeth, du bist dikh mayn shenster !

 

 

Réconcilions-nous, réconcilions-nous. Prépare le samovar

Réconcilions-nous, ne fais pas la bête !

Réconcilions-nous, réconcilions-nous. Achète quelques oranges

Réconcilions-nous, allons danser !

Réconcilions-nous, réconcilions-nous. Achète une livre de pistaches

Réconcilions-nous, fais-moi grâce !

Réconcilions-nous, réconcilions-nous. Pourquoi te tiens-tu près de la porte

Réconcilions-nous, viens ici près de moi !

Réconcilions-nous, réconcilions nous, pour moi tu es le plus beau !

4 janvier 2012

Les Editions du Frigo- Nouvelle Maison d'Edition

Une fois n'est pas coutume, Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur une Maison D'éditions . En effet celle-ci a pris l'initiative peu courante et totalement désintéressée de publier à compte d'éditeur, des romans écrits par des auteurs homosexuels, malheureusement décédés et n'ayant pu être édités de leur vivant.


LES ÉDITIONS DU FRIGO publient, en partenariat avec BoD (Books on Demand), un prestataire de services d'auto-édition on-line,

des textes grinçants, frais, nécessaires, lumineux, d'auteurs calorifugés, vivants (emprisonnés, anonymes portant un nom de plume) ou décédés (les manuscrits étant confiés en leurs mémoires par les ayants droit - famille ou amis).

Tout sur www.editionsdufrigo.com

Un tel altruisme est tellement rare, surtout dans le milieu de l'édition, que je vous invite fortement à vous rendre sur le site de cette maison d'édition ou vous aurez un aperçu des oeuvres proposées, ainsi que les explications et modalités pour les acquérir si vous êtes intéressés.

A noter que l'objectif n'est pas d'attirer la pitié sur ses auteurs, mais la reconnaissance de leur travail et la valeur de leurs oeuvres. Les chemins empruntés ne sont pas les circuits habituels, et c'est tout l'intérêt de cette maison d'éditions que de nous faire connaître des auteurs qui ne bénéficient pas ou n'ont pas bénéficié d'une couverture médiatique.

A ce jour, nous ne pouvons encore parler des livres proposés puisque les tirages se font à la demande et peuvent variés de 3 jours à 2 semaines.

ChezVolodia

1 octobre 2011

Bravo !

C'est avec plaisir que j'accueille l'initiative de canal blog qui, je le suppose suite à de nombreuses et répétitives demandes, a décidé de créer une protection pour les blogs de sa plate-forme, en ajoutant une nouvelle fonction.

En effet, il était parfois pénible de savoir qu'un blog personnel, ouvert à titre privé, puisse être lu voire commenter par des personnes indésirables pour diverses raisons. Cette protection nous permettra de nous exprimer plus librement et de choisir avec qui nous souhaitons partager nos écrits et nos photos.

Aussi, me suis-je empressé d'activer ladite fonction sur un de mes blogs pour lequel je ne souhaite pas de "voyeurs".  Et je vais relayer cette information auprès de S... qui je suis sûr en sera ravi. En effet, nous envisagions de quitter cette plate-forme en raison du manque de possibilité de restreindre l'accès à nos blogs et ce, bien que la configuration du site ait été très facile pour des néophytes comme nous.

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