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3 octobre 2016

Exposition Oscar Wilde 28/09/2016 au 15/01/2017

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Cette exposition intulé : "Oscar Wilde l'impertinent absolu" se tient au Musée du Petit Palais à Paris.

Elle retrace la vie d'Oscar Wilde depuis l'enfance, en passant par son apogée, pour finir par sa déchéance et sa mort le 30 novembre 1900 à Paris.

J'ai particulièrement apprécié cette exposition, très riche en documentation, en oeuvres d'art ou pour une fois, du moins en ce qui concerne cet écrivain, l'accent al été mis sur son oeuvre littéraire, ses pièces de théâtre, ses critiques d'art (assez acides) et sa poésie, et non comme souvent, sur son scandaleux procès pour homosexualité. 

Les photos sont interdites sur cette exposition. Ce qui est assez rare au Musée du Petit Palais, mais le conservateur en a décidé ainsi, beaucoup des pièces présentées (manuscrits, tableaux, lettres personnelles) provenant de collections particulières. Reste que  le livre de l'exposition retrace très bien celle-ci, que ce soit en explications et/ou en photos.

 

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20 novembre 2015

Esprit mal tourné ??? Pensez-vous !

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Je ne puis résister à l'envie de conter ce qui nous est arrivé ce soir. Comme beaucoup de mercredi, nous sommes allés au BHV le nouveau magasin qui vend des articles pour animaux domestiques, en l'occurrence, chiens, chats, oiseaux et qui est situé derrière le BHV classique.

Mon chéri voulait acheter un griffoir, ainsi qu'un sac de voyage et/ou une boite d'avion à roulettes, car lorsque nous partons en week end se pose le transport de sa minette. qui n'est pas légère et comme tous les chats, Mlle n'aime pas voyager.

Voyant notre intérêt pour les objets convoités, un vendeur s'approche en nous demandant : "je peux vous aider" ? et mon chéri d'expliquer : "oui j'ai une chatte et comme elle est craintive, bla, bla, bla..." Regard en coin et sourire aux lèvres du vendeur, qui lui demande : comment est-elle ? et mon amour de répondre imperturbable : "c'est une grosse chatte qui pèse au moins, bla, bla bla..." J'essayais ainsi que le vendeur de rester sérieux, mais je n'ai pu me retenir de rire. Le vendeur voyant ça en a fait autant et mon chéri s'est vexé, n'ayant pas compris ce qui provoquait notre hilarité.

Voyant la tournure que prenait les évênements, mon amour... voulant ressortir sans rien acheter tellement il était contrarié, parce qu'il croyait qu'on se moquait de lui. Moi ne pouvant lui expliquer dans le magasin de quoi il retournait. Le vendeur ayant compris qu'il était étranger et que les belles subtilités de notre langage lui étaient inconnues,  a détourné son attention sur un griffoir, superbe du reste, en corde qui se fixe au mur et duquel pendouille une souris qu'elle pourra s'amuser à bousculer. Ouf, on a frôlé la catastrophe !

Au sortir du magasin je lui ai expliqué ce qui nous avait mis en joie, ce qui l'a un peu rasséréné. Pauv'chéri ! mais bon, il est toujours un peu vexé... Ah oui, mon amour n'a qu'un défaut, mais un gros, il est susceptible. 

16 juillet 2015

L'inca et le conquistador - du 23/06/2015 au 20/09/2015

Inca et le conquitador

Cette exposition est présentée au Musée du Quai Branly à Paris.

Thématique de l’exposition :

A travers les portraits croisés de l’inca Atahalpa et de l’espagnol  Francisco Pizarro, revivez les moments-clés de l’histoire du Pérou. De l’arrivée des conquistadors au choc des deux hommes, l’exposition déroule la conquête de l’empire inca et la rencontre de deux mondes à l’orée de leur destin.

Mon avis : Volodia

Bien que je ne regrette pas de m’y être rendu, j’en ressort un peu déçu. Non par la qualité et la rareté des pièces présentées mais par le thème lui-même.

CRUCHE INCA

  

L'inca et le conquistadore

En effet, toute l’exposition est orientée sur l’épopée tragique de deux personnages : Le conquistador Francisco Pizarro de l’Espagne de Charles Quint et de l’Inca Atahualpa de l’Empire Inca.

Cette rencontre historique entre deux civilisations m’a laissé sur ma faim. Je m’attendais à un développement plus général, peut être plus riche culturellement. Au lieu de quoi, il nous est conté une guerre cruelle, faite d’incompréhensions mutuelles, alimentée par l’avidité sans commune mesure des espagnols et les trahisons mues par des rivalités intestines aussi bien du côté Espagnol que du côté Inca.

Reste que c’est une belle exposition, intéressante pour qui veut approfondir un pan spécifique de l’histoire sur la conquête du Pérou, mais un peu restrictive. Bien fait pour moi, le titre est pourtant bien explicite, mais j’ai laissé mon imagination vagabonder. Par ailleurs, il dommage, bien que je le comprenne, que les objets présentés soient presque tous sous vitrines, car pour les photos ce n’est pas top, à moins sans doute d’avoir un appareil perfectionné qui ne fasse pas de reflet, etc…

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13 janvier 2015

Exposition : La métamorphose des matériaux 2014

La métamorphose des matériaux vue par une soixantaine d’artistes du 22/12/2014 au 04/01/2015 à la Halle des Blancs Manteaux du 4arrondissement de Paris -  Droit d'entrée 3 euros.  

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 Agréable surprise lors de notre vadrouille, quasi quotidienne dans le Marais à la fin de l’année, une nouvelle exposition de Métamorphose des Matériaux se tenaient aux Blancs Manteaux, comme la dernière à Laquelle nous avions assisté en 2011 et qui nous avait particulièrement intéressés.  N’ayant qu’une vague idée de ce que nous allions y voir, je dois avouer que ce qui nous a été présenté était  particulièrement beau, ingénieux et quoi qu’on en dise très technique. Comme son nom le laisse supposer, des objets usuels et décoratifs étaient créés en recyclant des matériaux de récupération.

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 c’est donc d’un pas ferme et décidé que nous avons acquittés notre droit d’entrée et que nous nous sommes baguenaudés dans les allées. Première constatation, il y avait moins d’exposants qu’en 2011, mais plus en accord avec  le thème de ladite exposition. En effet, exit les stands qui présentaient des vêtements, chapeaux et sacs à mains plus ou moins excentriques, et qui à mon sens, relevaient plutôt de la création des arts de la mode qu’autre chose.

A son habitude Roudoudou s’était muni de son appareil photo et  flashait à tout va, après avoir demandé à la dame qui vendait les billets si cela était autorisé. Muni de ladite autorisation, le chéri tout content s’en donnait à cœur joie. Evidemment, son (nôtre) plaisir fût gâché lorsque qu’arrivés à un stand qui proposait des peintures  pas vilaine mais bof ! l’exposante est arrivée en catastrophe, mi-figue, mi-raisin en lui interdisant de faire des photos au motif que les gens les regarderaient mais n’achèteraient pas les œuvres, etc…. Nous nous sommes confondus en excuses, arguant toutefois que nous avions l’autorisation de la personne de l’entrée et que notre but n’était pas de copier les œuvres mais de garder des souvenirs de ce que nous avions vu. Radoucie, "Madame l’exposante" nous a répondu que la personne de l’entrée autorisait les photos au motif que cela lui facilitait le travail ??? Mais qu’en réalité, il fallait demander à chaque stand s’il nous était possible d’en faire ...

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Bref, pour éviter tout risque de conflit avec quiconque, étant pour la paix des ménages, nous avons demandé à chaque exposant l’autorisation de photographier qui nous fût accordé sans problème hormis deux autres exposants : un qui présentait des personnages de la vie courante fait en pliage de papier, l’autre présentait je ne sais plus quoi, sans doute étaient-ils trop imbus de leurs œuvres pour accepter que des profanes comme nous osent demander à photographier.

Toujours est-il que nous nous sommes "régalés" à la vue de ce qui était exposé. Nous ne savions ou poser nos yeux tellement certains objets étaient originaux, extrêmement bien réalisés, joignant surtout l’utile et l’agréable. Nous n’avons rien acheté malgré notre intérêt pour certaines pièces. D’une part les prix dépassant pour la plupart largement notre budget, d’autre part certains objets dont un bureau, des lampes étaient réalisés avec des pièces d’aviation, ce qui prenait quand même beaucoup de place et que nous n’en avons pas !

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En sortant, Roudoudou m’a fait remarquer que c’était l’heure du thé, moment sacré par excellence, et comme nous étions en plein quartier juif, nous sommes allés prendre une collation chez Pitzman, notamment des bagels aux pavots, péchés mignons de Subra qui en est  "fou".

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Pitzman qui s'est mis lui-aussi à faire des "falafel" histoire de montrer que bien que traditionnellement askhenaze, le magasin faisait également des produits séfardim.

En repartant chez nous, nous sommes passés devant le Cox – fermé – et vendu à "Chanel",

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la cave à vin du BHV – récupérée par "Gucci", et encore un autre magasin cédé à "Givenchy", etc…

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Bref une page se tourne doucement mais sûrement. Ce qui nous attriste c’est que bientôt tous les quartiers de Paris seront  plus ou moins semblables, les quartiers luxueux,  les autres "plus populaires, pour ne pas dire pouilleux ou si peu".

Longtemps j'ai refusé de retourner dans le Marais, le souvenir de la carpe farcie du szabbès me remontait par les trous de nez, comme du reste ma judéité et le hassidim persistant de mon arrière grand-père. Le Bar le Central a vu le jour en 1980 année de ma naissance et ce fut un beau scandale dans le quartier.....

Depuis quelques années, en fait, depuis qu'il ne me reste plus que ma mère, qui se fiche comme de sa première chemise de la religion et de ma gaypéditude, j'ai renoué avec ce quartier, surtout pour faire connaître le quartier juif de Paris à Subramaniam et lui montrer que l'on peut être homosexuel sans être pd (ceux qui le sont me comprendront)  qu'il n'y avait pas de honte à se promener côte à côte, voir main dans la main et faire du lèche vitrine quelque soit ladite vitrine, qu'il n'y avait pas de gène à avoir à rentrer "Aux Mots à la Bouche" choisir le livre dont il, ou on, a envie et encore moins de se faire conseiller par des vendeurs aimables et qualifiés. Il semble que cela, il l'a maintenant bien intégré.

A présent, il ne reste que l'Open Café, miroir aux allouettes des pd en goguettes, un bar bears, le Banana café pour les pd de province et un ou deux autres qui affiche le drapeau gay mais qui ne nous inspire pas. En gros, on va "ramer" pour retrouver un endroit qui nous plait genre le Wolf qui lui aussi a fermé et avait une clientèle calme, d'un certain âge, discrète, des tables suffisament espacées pour que l'on puisse converser sans oreilles indiscrètes mais suffisamment proches pour se lier aux voisinse si envie ou besoin. Alors mouais, je bougonne et je ronchonne !

Nos photos de l'exposition sont là : https://plus.google.com/photos/100427006735614065445/albums/6099815838091343009

20 février 2016

PERSONNA - Etrangement humain - Musée du Quai Branly à Paris

 

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Exposition se tenant du 26/01 au 13/11/2016 au Musée du Quai Branly 

« La culture occidentale est la seule à avoir dressé un tel rempart entre l’homme et la matière inanimée ». 

Dans de nombreuses cultures, les objets ont souvent un statut plus proche de celui d’une personne. » Or ces « objets vivants », les collections du musée du quai Branly en regorgent. A travers 230 œuvres, statuettes, automates, momies, marionnettes, robots low-tech ou high-tech et autres créatures étrangement humaines, l’exposition explore les relations que les peuples tissent depuis toujours avec les objets qui les entourent. Afin d’éclairer d’un jour nouveau nos rapports avec les créatures artificielles qui envahiront bientôt notre quotidien. 

Des objets plus « habités » qu’on ne le croit 

L’anthromorphisme, c’est-à-dire l’attribution de traits propres à l’être humain à des choses ou des êtres qui ne le sont pas, est une tendance profondément ancrée dans la nature humaine. Il s’exerce sur des objets, des animaux, des entités de la nature (minéraux, végétaux), des amas d’étoiles ou même des êtres surnaturels. Qui n’a jamais suspecté ne serait-ce qu’un instant, le grincement d’une porte ou l’ombre qui glisse sur le mur d’être l’œuvre d’un « esprit » ? 

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Selon les cultures, ces entités qui échappent à notre regard portent le nom de poltergeist, d’âmes ou de divinités. Mais partout elles ont suscité le même besoin : celui de créer des objets au travers desquels ces « non humains » puissent se manifester.  

En matière de chasse aux esprits, le monde occidental n’est pas en reste. Le XIXème siècle a vue fleurir en Europe toute une panoplies d’objets divinatoires  : du détecteur d’aura à la main divinatoire, de la planche spirite montée sur roulettes au phonographes, cette « machine pour parler au morts » sur lequel Thomas Edison, pionnier de l’électricité travailla durant les dix dernières années de sa vie. 

Reste à savoir quel genre de rapport l’homme peut entretenir avec ces créatures « habitées », fascination, affinité, répulsion ? Selon le roboticien japonais Masahiro Mori, plus une créature artificielle revêt forme humaine, plus elle a de chances de susciter de l’intérêt, de l’empathie. Mais, au-delà d’un certain degré de ressemblance, il crée l’effet inverse : malaise et rejet. Autrement dit, en s’évertuant à fabriquer des créatures de plus en plus réalistes, les roboticiens alimentent notre robophobie.  

Mon avis : Volodia 

Exposition intéressante et surprenante, dans la zone baptisée « vallée de l’étrange » nous se situe toutes les créatures un peu trop humaines, représentées par des créatures anthropomorphes des quatre coins du monde.  

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Un long couloir est peuplé de créatures improbables : sirène des Fidji, momie amérindienne, automate, marionnettes Bunraku, buste en cire, poupée de compagnie japonaise, etc… Un laboratoire d’anthropologie grandeur nature pour comprendre ce qui nous lie ou au contraire nous révulse chez des créatures non humaines.  

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En fin d’exposition, nous visitons une maison témoin, sorte de terrain d’expérimentation où le visiteur teste ses propres réactions face aux créatures artificielles qui pourraient un jour envahir notre quotidien : robots domestiques dans la cuisine, interfaces de communications à visage humain dans le salon, animaux de compagnie artificiels et robots érotiques dans la chambre. Certaines existent déjà, d’autres arriveront bientôt, mais toutes proposent  une nouvelle façon d’interagir avec des êtres non humains : communiquer, s’attacher, augmenter ses capacités… 

Une interrogation subsiste : Un robot doit-il nous ressembler pour nous plaire ? Peut-on vraiment s’y attacher ? Et surtout, à l’heure où les robots s’apprêtent à entrer dans nos maisons, quelles créatures sommes-nous vraiment prêts à accueillir chez nous ?  

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30 décembre 2015

Esthétiques de l'Amour - Sibérie Extrême-Orientale

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Exposition se tenant au Musée du Quai Branly du 03/11/2015 au 17/01/2016.

Aux confins de la Sibérie, le fleuve Amour marque la frontière naturelle entre la Chine et la Russie. Berceau de populations de pêcheurs, il est au cœur d’un art ancien délicat et méconnu, empreint de spiritualité, qui joue les traits d’union entre le monde des hommes, la nature sauvage et le monde des esprits.

L’amour Est un gigantesque fleuve qui relie et sépare l’Orient et l’Occident sur près de 4 400 km. Il a été la source de vie et de prospérité de nombreux peuples de chasseurs-pêcheurs de Sibérie. Tous ont fondé leur mode de vie sur ses eaux et rives, y puisant les ressources végétales et animales ainsi que les matériaux de choix de leurs arts décoratifs.

Vêtements en peaux de saumons, accessoires rituels en os et en écorce de bouleau, objets du quotidien ornées de spirales et de volutes enchevêtrées. Les œuvres présentées dans cette exposition témoignent de la culture matérielle unique de ces peuples sibériens. Un art méconnu qui associe l’élégance et la fragilité, la finesse des matériaux et la complexité de la technique traditionnelle .

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Nous pouvons admirer des superbes robes essentiellement de fêtes réalisées en peau de poisson rapportées dans les expositons occidentales du XIXème siècle qui témoigne d’un art et d’une habilité exceptionnels de la couture.

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Dans cette Sibérie asiatique, le poisson est le pain quotidien des populations. Les techniques de pêche sont très pointues selon les espèces. Des filets dont certains étaient tressés à partir de tiges de végétaux comme l’ortie ou le chanvre sont utilisés pour le saumon, la carpe ou le brochet.

Après leur capture, les poissons sont mis à sécher. Rien n’est perdu dans l’animal. De la tête et des entrailles on extrait la graisse destinée aux préparations culinaires. L’épine dorsale est utilisée pour nourrir les chiens. Mêmes les petites arêtes et les vertèbres trouvent un usage : ils serviront à fabriquer des jouets pour les enfants. La peau des poissons est très prisée également. Mise à sécher puis soumise à une série de traitements successifs destinés à ôter son odeur, mais aussi à lui donner souplesse et finesse. Elle va permettre de confectionner des vêtements, des sacs, des bottes.

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La végétation est elle aussi mise à contribution et l’écorce de bouleau aux propriétés antiseptiques est le matériau de choix pour la fabrication de boîtes et de corbeilles destinées au ramassage des baies, de l’eau, des fruits, mais également destinées à contenir les biens les plus précieux de la famille. La sculpture du bois est réservée à la fabrication d’une vaiselle rituelle.

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La chasse est également importante, elle permet en plus de l’alimentation de fournir des peaux. Les fourures des petits animaux, lapins, loutres servent à la fabrication de protège-oreilles, de mouffles pour l’hiver.

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Mon avis : Volodia

Au départ, ce qui m’a attiré dans cette exposition c’est surtout le fait de parler de l’Amour, ce fleuve important de Russie et souvent méconnu à l‘Ouest qui pour moi, originaire de Russie évoque d’autres choses, d’autres évènements bien moins poétiques, mais tous aussi intéressants tels :

. Les Cherkesses et leur guerre d’indépendance envers le tzar qui pour se les concilier et mettre fin  à des émeutes sanglantes, leur donnera des terres, les laissera pratiquer leur religion    (musulmane).

. La création de colonies pénitentiaires de Bamlag, Siblag, Kopeisk, kolyma, l’Île de Sakhaline.

. Le Birobidjan Oblast et territorire juif indépendant créé par Staline en 1937.

Aussi, ais-je été bien surpris de savoir qu’une autre vie, de misère et de souffrance existait le long de ce fleuve et dans cette région de Sibérie.

Les œuvres exposées sont admirables tant par leur originalité de conception que par leur utilisation. Des vêtements en peau de saumon pour tous les jours, imperméables et solides, un travail de décoration desdits vêtements sublimes, colorés, en formes et d’une grande finesse. C’est-ce qui m’a le plus impressionné, idem les bottes, ainsi que les instruments servant à les coudre.

Les ustensiles de vaisselle et les boites en bouleau sont ravissantes, mais j’ai déjà vu des pièces exécutées avec ce matériau toutes aussi intéressantes. J’y ai donc été moins sensible.

Cest une très belle exposition, que je me permets de vous recommander. Car il est peu courant qu'on parle en détail de cette partie de la Russie, sauf en terme de froid et pour les plus avertis de goulags. La rareté des pièces présentées, leur originalité et leur conservation sont exceptionnelles.

 

19 octobre 2014

Les Mayas - Musée du Quai Branly à Paris

 

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Exposition ayant lieu du 07 octobre 2014 au 08 février 2015 - Prix d’entrée 9 euros. Photos autorisées sans flash

L’exposition est une invitation à découvrir l’ancienne civilisation des Maya à travers leurs liens avec la nature, l’organisation de la Société et de la vie quotidienne, le calcul du temps, leurs impressionnantes cités, leurs croyances et les rites funéraires.

Les objets que nous pouvons admirer proviennent tous du Mexique, mais les Mayas n’avaient pas de frontières. On parle d’ailleurs « d’aire maya » pour définir cette aire culturelle qui s’étend sur une partie du Mexique, du Guatemala, du Belize et du Honduras et dont les populations présentent les mêmes caractéristiques artistiques, linguistiques et religieuses.

Lorsque les Mayas sont à leur apogée (époque classique, de 300 à 800) l’Europe vit en plein Moyen-Age. Les Olmèques ont déjà disparu depuis longtemps. Ils ont cependant légué aux Mayas de nombreuses inventions qu’ils vont continuer de développer, comme l’écriture et le calendrier.

Teotihuacan, au nord de Mexico, est alors une puissante cité dont l’influence, à son apogée (300-600)  s’étend partout en Mésoamérique. Des liens forts existent entre Tehtihuacan et les cités Mayas. En revanche les Aztèques n’existent pas encore, leur empire s’est développé presque un siècle avant la conquête de l’Amérique par l’Espagne au 16ème siècle.

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Les Mayas ont régné, en Amérique Centrale, pendant deux millénaires sur un territoire grand comme la France au cœur d’un océan de forêts, ils ont bâti un archipel de cités majestueuses posées sur d’immenses îlots de terre défrichée. Les Mayas étaient des guerriers, en guerre permanente  les cités mayas ne chercheront pourtant pas à s’unir pour bâtir un empire.

Bien qu’étant des guerriers, les Mayas demeurent dans l’histoire du monde comme le peuple du maïs. Dans leur mythologie, ils étaient issus  d’une pâte de cette plante malaxée  avec le sang des Deux.

 

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Chaque culture a ses critères de beauté. Pour les Mayas, la beauté passait par la modification du corps dès l’enfance. Les mères liaient la tête  de leur bébé pour l’aplatir et suspendaient un caillou au bout d’un fil entre les yeux d l’enfant pour le faire loucher, afin qu’au-dessus du nez recourbé leur profil fuyant évoque la forme d’un épi. Les hommes comme les femmes portaient les cheveux longs. A l’âge adulte, les nobles pouvaient limer leurs dents en forme de pointe ou de « T », ou les orner d’incrustations de petites perles de jade, de pyrite ou d’obsidienne. Et bien sûr la parure avait une grand importance : bijoux, coiffes de plumes…. pour les hommes aussi bien que pour les femmes.!

Les Dieux avaient soif.. De sang :

Le sang était considéré comme la source de la vie selon les mythes, les hommes ont été créés avec du maîs et du sang divin : en échange, ils devaient offrir leur propre sang pour  nourrir les divinités. Donner son sang, par petites doses, dans des cérémonies bien particulières, était une façon de participer à la bonne marche du monde, en alimentant le soleil pour qu’il puisse continuer sa course chaque jour dans le ciel et chaque nuit dans le monde souterrain.

L’autosacrifice était pratiqué par les rois, les reines, et les membres de la noblesse  qui se perçaient les parties génitales, la langue ou les joues pour offrir leur sang. Tout un chacun  pouvait en faire de même et se percer le lobe des oreilles pour recueillir quelques gouttes de sang pour les Dieux.

Pourtant si toutes les villes invoquaient les mêmes Dieux, elles ne surent jamais s’unir sous une même couronne.  L’épopée Maya est une interminable guerre civile entre cités voisines et rivales.  D’où cet autre culte rendu, lui, à la guerre qui alimentait les prêtres en prisonniers  dont le sang irriguerait les cérémonies religieuses et la terre.

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La fertilité des terres arrachées à la forêt obsédait les Mayas. Pour que la jungle ne reprenne pas ses droits, le peuple ne cessait d’évoquer les dieux du Soleil, de la Pluie, du Maïs .. Reposant sur une savante observation du mouvement des planètes, leur calendrier fixait avec précision les dates de cérémonies religieuses et des sacrifices.

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Toute la mythologie reposait sur les cycles de la nature, depuis les fleurs  d’où étaient sortis les dieux jusqu’aux grenouilles dont les coassements annonçaient la pluie et la régénération de la terre. La prospérité de tous dépendait donc de gros travaux d’irrigation, d’une science achevée  des sols et d’un respect scrupuleux des sacrifices à effectuer à date précise.

Tant par leur force de travail que par le sang à verser une offrande, les prisonniers se révélèrent  une valeur précieuse qui justifiait les guerres incessantes même entre l’an 400 et l’an 600, l’âge d’or de la civilisation Maya. Mais ces bains de sang et les exigences tellement lourde d’une l’agriculture en pleine jungle ont fragilisé le miracle maya. Qui un jour s’est dissous à son insu. Une disparition qui aujourd’hui encore reste un mystère.

La fin du monde n’aura pas lieu :

Alors que notre société occidentale envisage un début et une fin pour toute chose, pour les

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Mayas, c’est bien différent. Leur vision du monde des cyclique.  Chaque période, chaque vie se termine et renaît sous une autre forme.

Selon certaines interprétations du calendrier maya, la fin du monde était prévue pour le 21 décembre 2012.. L’unique référence écrite à ce sujet est un fragment de stèle datant du 7ème siècle environ mentionnant l’apparition des Dieux du monde souterrain à cette date.

Pour la majorité des chercheurs, cette prédiction n’indiquait ni la destruction du monde, ni même la fin du calendrier maya. Elle signalait tout simplement l’importance de la fin d’un cycle long de plus de 5 000 ans et le début d’un nouveau.

 

Nos photos sont visualisables là :

https://plus.google.com/photos/109083609870522972117/albums/6071913138395491345?authkey=CIidy47_lLy6Hg

 

17 octobre 2014

L'aimer à en crever

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Je n'arrive pas à dormir, je me tourne et me retourne la tête encombrée de pensées érotiques, malgré le fait que roudoudou et moi nous soyons donnés l'un à l'autre. J'ai peur, une peur irraisonnée de le perdre. Cette peur, je l'ai toujours eu avec raison, au début de nos relations alors que nous n'étions que copain, puis, au moment ou notre relation est devenue plus intime et que j'ai du lui expliquer, et à présent parce que j'ai peur de ne pouvoir lui donner ce qu'il est en droit d'attendre et peut être même d'espérer.

Avant lui, j'ai connu des mecs, des vrais de vrais, qui ne s'embarrassaient pas de sentiments, qui ne vivaient que pour eux et n'avaient que des pulsions qu'ils satisfaisaient sans s'occuper des dégâts qu'ils pouvaient causer. A leur défense je n'offrais pas grand chose d'autre que mon corps à leur appétit, et de fait ne peut sans doute m'en prendre qu'à moi même.

Avec S... J'ai eu peur d'être rejeté en abandonnant le masque de la superficialité, aussi ais-je appris à communiquer d'une autre façon. J'ai appris à faire confiance, à aimer, à désirer plus que du sexe rapide, à avoir de la patience, à lui faire l'amour en respectant ses réticences, ses craintes toutes les étapes qu'il m'imposait avant de céder, à me surpasser en délicatesse pour le voir enfin s'abandonner.

Oui, tous ces moments rien qu'à nous, sont gravés dans ma mémoire. Il me plaît de  me les remémorer lorsque je suis triste et/ou inquiet. Son premier soupir, ses premiers gémissements et son premier cri, oh pas bien grand, mais suffisamment fort pour que je l'entende et qu'il en rougisse. Toutes ces petites choses qui font l'intimité de notre couple. Je ne me lasse pas de le regarder, de le voir grandir (façon de parler). Je l'ai rencontré il avait à peine 20 ans, mais en paraissait 15 tellement il était menu et timide. Il en a à présent 27 et son physique s'est affirmé. Son visage est plus marqué, les yeux sont toujours aussi grands mais moins étonnés, même si le regard reste innocent. La musculature plus marquée et le poil encore plus fourni.

Ce que j'adore chez lui : tout ce que j'ai énuméré ci-dessus, et que j'ose dire ci-après. Son petit cul haut planté, ferme, et rond (sauf quand il maigrit ou là il s'affiche des fossettes). Son sexe, qu'il soit au repos ou se dresse arrogant sous ma langue et mes caresses, son léger ronflement lorsqu'il est très fatigué, son odeur et ses "ronronnements" de matou satisfait après l'amour." C'est tout cela que j'ai peur de perdre ...

2 juin 2013

"Garden Of Domina" - HARUKAWA NAMIO

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"Le jardin de Domina"

Armée de formes opulentes, Kana écrase les hommes sous sa croupe et les éveille aux joies de la servitude.

Elle ouvre d'abord un salon de beauté qui n'emploie que des hommes masochistes puis une entreprise de prestation d'esclaves. Grâce à elle, les femmes acquièrent la confiance et l'éclat nécessaires pour soumettre les hommes.

Elle crée finalement un parc à thème où l'on peut profiter en plein air d'attractions animées par des esclaves. Kana a bati un véritable paradis, mais elle a de plus grandes ambitions et aspire à de nouveaux plaisirs.

Outre une soixantaine d'oeuvres originales tirées de son dernier récit en image, Le jardin de Domina, la première expositon hors du Japon de HARUKAWA Namio comprendra éalement des groupes de 4 images illustrant une situation, dans le style habituel de l'artiste.

 

A propos de l'artiste :

Né en 1947 à Osaka au Japon.

Son nom de plume reprend deux noms de femmes : HARUKAWA est le nom de famille de l'artiste HARUKAWA Masumi (actrice principale de "désir meurtrier" d'IMAMURA Shôhel, 1964) et Namio est l'anagramme de Naomi, prénom de l'héroîne du roman de TANIZAZAKI jun'ichirô, Un amour insensé.

Dès le lycée, il publie des oeuvres dans le courrier des lecteurs de Kitan Club (Le Club des histoires étranges), le précurseur des pulp magazines japonais. A travers la représentation d'une femme sublime aux formes magnifiquement opulentes et des hommes qui la servent, HARUKAWA dépeint le masochisme masculin et occupe une place de premier plan dans ce domaine. 

Vidéo désactivée par youtube au motif qu'elle pouvait choquer certains auditeurs......mouais encore des mémères chichipoufs qui confondent art et pornographie.

Toutefois, les photos prises lors de l'exposition sont diponibles dans la rubrique albums photos du blog sous le titre : Garden Of Domina

 

Mon avis : Volodia

J'ai adoré cette exposition,"jouissive" au demeurant, toutes ces femmes sublimes, plantureuses, fantasmes de tous les désirs remettant les hommes à la place ou ils sont le plus vulnérable...

30 août 2012

Toutankhamon son tombeau et ses trésors

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Exposition se tenant à Paris Porte de Versailles jusqu'au 01/09/2012

Nous nous y sommes rendus hier et heureusement que nous avions des billets coupe-file car celle-ci était longue de plusieurs mètres ce qui signifiait au minimun 1 h d'attente. En effet, les billets sont valables pour le jour et l'horaire demandés à l'achat,  et ne sont ni repris ni échangés, les entrées se font par intervalle de 30 mn, ex : 15h 15 h 30, 16 h, 16h 30. Prévoyant, nous avions pris des entrées pour 16 h. Prix : attention sur internet 18,90 euros alors que directement aux caisses 15,90 euros audiophone compris. Compter sur 90 mn de visite minimum. Photos autorisée sans flash.

L'exposition est bien amenée dans un premier temps par des cartes, des affiches, représentant les berges du Nil et décrivant la faune, la flore, l'expédition howard Carter. Le tout exposé dans une première grande salle, avec l'arbre généalogique de la dynastie, des reproductions de la statue de Toutankhamon en pied et de la Pierre de Rosette. 

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Toutes les 12 minutes environ, un groupe accède à d'autres salles, en tout 3 où il nous est passé de petits films retraçant la vie à cette époque, l'aventure de l'expédition ayant effectuée les fouilles et la découverte du tombeau encore inviolé et de ses trésors. Alors là petit bémol, pas question de s'attarder, on nous presse de salle en salle afin que les autres groupes puissent y accéder (elles sont petites, seuls 2 petits bancs pour s'asseoir alors que nous sommes environ 30 personnes) et pour faire bonne mesure, les salles sont éteintes après chaque passage de groupe. Dommage parce que les explications sont particulièrement intéressantes, de même la reconstitution de ce qui a été trouvé pêle-mêle dans le tombeau.

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Enfin, nous accédons à une grande salle, contenant les "chapelles" qui habritaient la momie du pharaon, ainsi qu'à ses trésors proprement dit : sarcophages, mobiliers, statues, déités, objet usuels, bijoux, chars et armes de guerre.

Et là, bien que nous ayons été prévenus que tout ce que nous voyons n'était que des reproductions, nous avons été éblouis par la magnificence des pièces présentées, par leur finesse, leur délicatesse, leur variété. C'était tout simplement sublime.

Il y a quelques années une exposition, mais cette fois avec les pièces originales, avait été présentée au Grand Palais, et je n'avais pu m'y rendre. Cette exposition nous a permis de voir et d'apprécier à sa juste valeur cet art si raffiné, si élégant. Car sur des photos, Il est difficile de se rendre compte des dimensions conséquentes de ses oeuvres.

Quelques unes de nos photos dans la partie album du blog.

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10 mars 2012

Prochainement - Salon du Livre 2012

logo_salon_du_livre_2012Du 16 au 19 mars 2012 se tiendra le Salon du Livre à la Porte de Versailles.

Je vais y emmener roudoudou. De chez lui, il n'a pratiquement que la rue à traverser pour s'y rendre. De plus en tant que professionnel, j'ai des entrées gratuites et S... sera content de voir ses écrivains favoris : Salman Rushdie, Jean Teulé et Marek Halter. Quant à moi, je vais en profiter pour prendre la température du marché, rencontrer les Maisons d'Editions et de jeunes auteurs essayer de les faire venir dans mon magasin présenter leur nouveau livre et faire une séance de dédicace. Hum oui, pour un jeune auteur, il est difficile de se faire une clientèle s'il n'a pas l'appui de grandes maisons d'édition capable d'investir sur des campagnes de publicité, et pour un petit libraire comme moi, faire venir un écrivain pour le faire parler de son livre voire organiser une séance de dédicace s'il a un minimum de notoriété c'est pas gagné non plus. Donc autant mettre nos énergies en commun.

Je vais également voir mes confrères libraires indépendants, qui ont de plus en plus de mal à survivre en raison des grandes enseignes commerciales qui peuvent se permettre, avec la bénédiction de l'Etat,  de faire de façon automatique 5% de remise à chaque achat de livre par le client, alors que nous ne pouvons le faire qu'au bout du 5ème achat. Hum oui. On nous impose également de mettre en évidence des livres d'écrivains dont on sait pertinemment qu'ils resterons sur les rayonnages une fois le battage médiatique passé. Et nous sommes obligés de payer de notre poche le retour à l'Editeur pour reprise. Alors que certains livres d'auteurs sont de réels petits bijoux et que notre métier, justement, c'est de les faire découvrir.

Le 18 mars c'est également mon anniversaire : 32 ans et presque toutes mes dents. Depuis ma rencontre avec S... je n'ai pas vu les années passées. Quant à S.. il en aura 25 le mois prochain et ne peut plus être considéré comme un adolescent. Ca me fait tout drôle ...

25 avril 2012

Israël un paradis pour les gays ?

A-gay-parade-in-Tel-Aviv--006Les droits des homosexuels sont plus importants en Israël qu’en France, mais la réalité est le fruit d’un processus complexe.

Le 15/12/2011 à la résidence de l’ambassadeur de France en Israël Christophe BIGOT remet à deux associations israéliennes le prix des droits de l’homme décerné par le gouvernement français. Les lauréats israéliens HAVROUTA et BAT KOL ont la particularité de venir en aide aux homosexuels et lesbiennes religieux.

Israël est un pays de contraste, voire parfois d’absurdités. De toutes les avancées sociales et politiques obtenues par la communauté gay, aucune (ou presque) ne lui a été accordée par les députés israéliens. Comme l’expliquait en octobre l’Agouda (association homosexuelle et lesbienne d’israël à une délégation interreligieuse en française les gays israéliens n’ont que très peu d’attentes de la part du milieu politique. Jusqu’ici aucun grand parti n’a soutenu la « cause gay ». Aussi, les homosexuels israéliens préfèrent se tourner vers la Cour suprême auprès de laquelle ils déposent des pétitions qui, généralement tranchent en leur faveur.

Le jeu et bien connu et même accepté des gouvernements israéliens qui souvent dépendent de petits partis religieux pour maintenir leur coalition au pouvoir. Ils ne prennent donc pas le risque de promouvoir des législation sur les droits des homosexuels. Ainsi, à l’instar de la France, la Knesset a attendu jusqu’aux années 1980 pour dépénaliser totalement l’homosexualité, alors même que la cour suprême israélienne avait estimé près de 20 ans plus tôt, que deux hommes adultes ne pouvaient pas être condamnés pour homosexualité s’ils étaient tous les deux consentants.

La question du mariage a elle aussi été réglée par la Cour suprême . Le mariage civil n’existant pas en Israêl, la célébration d’un mariage gay est de fait impossible. En revanche s’est posée la question de la reconnaissance d’un mariage gay célébré à l’étranger. 5 couples de même sexe s’étant mariés au Canada ont déposé une pétition en 2006 et ont obtenu gain de cause. Dans la foulée la cour suprême a également tranchée en faveur de l’adoption par couples homosexuels et la reconnaissance de l’autorité parentale pour les deux conjoints.

Conséquence directe de ce partage des rôles entre la Knesset et la plus haute juridiction israélienne « la cause gay » ne fait jamais partie des thèmes de campagnes électorales. Seul le petit parti d’extrême gauche Meretz fait de la défense des droits des gays un axe majeur de son programme. Les deux militants ont reçu l’appui de Shelly Yachinovitch chef du parti travailliste.

Au sein de Tsahal, les choses ont également changé. Les soldats homosexuels américains ont du attendre jusqu’en 2011 pour avoir le droit de sortir du placard. Ceux d’Israël ont pu le faire dès 1993 sous l’impulsion d’une loi d’Itzhak Rabin qui prohibe la discrimination envers les recrues gayes, aussi bien au quotidien que dans l’évolution de leur carrière militaire.

La prestigieuse université de renseignements (équivalent du Mossad au sein de Tsahal) préfère recruter des soldats qui s’assument ouvertement gay plutôt que ceux qui le vivent de manière cachée et qui au cours de leur service pourraient subitement décider de faire leur coming out à leurs proches et vivre un bouleversement psychologique de nature à affecter leur travail au quotidien.

Si d’après un sondage réalisé en 2009 par le journal « Haarets » 60% des israéliens estiment que les couples gays devraient pouvoir se marier et adopter, il sont également 46% à estimer que l’homosexualité est une abérration. Cette enquête d’opinion avait été réalisée peu de temps après l’attentat contre une association homosexuelle de Tel Aviv au cours de la fusillade deux jeunes de 17 et 26 ans avaient perdu la vie. Depuis, la municipalité de Tel Aviv donne son soutien à la communauté homosexuelle sur les plans sociaux, médicaux et psychologiques pour les jeunes qui en ont besoin. Les dirigeant de l’Agouda homosexuelle de Tel Aviv ont réussi à obtenir de la sécurité sociale israélienne le droit d’avoir un médecin agréé qui soit affecté à leur centre pour que les jeunes puissent venir parler en toute liberté et toute discrétion.

Toutefois, l’acceptation des homosexuels reste encore parfois taboue. La très forte présence médiatique des chanteurs, présentateurs télé, candidats aux émissions réalité, publicité) et la vie nocturne importante à Tel Aviv (pas un soir sans que plusieurs boites de nuit et/ou bars ne proposent une soirée) masquent une réalité plus grise au sein du pays. Dans le reste du pays les gays vivent en repli et escapades à Tel Aviv. A Jérusalem, capitale du pays, il n’existe qu’un seul bar homo et il n’ouvre ses portes que certains jours. La Gay Pride est encadrée par un dispositif policier très important, un extrémiste religieux ayant poignardé il y a quelques années, plusieurs manifestants.

Il existe également, même à Tel Aviv, des agressions homophobes. En plain Gan Meïr, le parc entourant le quartier général de l’Agouda et les attaques y seraient de plus en plus fréquentes.

Alors Israêl paradis des gays ? Pas tout à fait, mais Tel Aviv refuge pour des citoyens homosexuels en quête d’acceptation.

Sources : . l’Arche,  Guysen TV

Nouveauté importante :

Le mouvement Conservateur (Massorti) Israélien vote en faveur de l'ordination de rabbins homosexuels (Beit Haverim, le 20/04/2012).)

 

24 avril 2012

Les "tasses"

Mot d’argot désignant : de petits édifices construits sur la voie publique en vue de permettre aux passants masculins souvent oublieux d’hygiène et de pudeur de satisfaire un petit besoin naturel.

imagesCAY1VHPEDe leur vrai nom : les vespasiennes apparaissent en 1834 par décision du préfet de la Seine pour remplacer les barils d’aisance mis en place en 1770 par Mr de Sartines, lieutenant général de police et disposés à tous les coins de rue de Paris. La nouveauté vient des parois métalliques qui ont l'avantage de préserver une relative intimité et d’épargner la scène aux passants.

Le succès est immédiat, hygiène et moralité (les hommes ne se soulagent plus dans la rue, sous une porte cochère et/ou dans les halls d‘immeubles. les urinoirs se multiplient dans la capitale et le triomphe est complet.

Toutefois, avec les urinoirs publics sont apparus d’autres inconvénients : les odeurs puis le détournement plus ou moins de ces lieux en des lieux de rencontre masculines. Draguer dans les vespasiennes ou autour d’elles se disait faire "les tasses" on trouve cette expression dans une chanson de Serge Gainsbourg "tata teutonne" Otto est une "tata teutonne" en claire : Otto fait les tasses à taton.

Sur les grands boulevards, les vespasiennes ont été de fameux lieux de drague et très fréquentées jusque dans les années 1970 où elles furent supprimées (toutefois, les toilettes publiques de parcs, des gares, des centres commerciaux, des universités les ont remplacées).  Des hommes se rencontrant dans ces lieux pouvaient ensuite se rendre chez l’un deux et des relations durables, des amitiés et/ou des relations pouvaient se former. Le lieu de drague était donc un espace ou se constituait la sociabilité gay.

A New York dans les années 1920-1930, les tasses sont appelées les tea room (salon de thé) dans l’argot gay étaient connues comme d’importants lieux de rencontres sexuelles furtives où se croisaient des hommes largement immergés dans le milieu homosexuel, que d’autres (parfois hétéros) à la recherche de caresses furtives. la guerre, ou lieu de drague appartenant aux itinéraires complexes d’un désir prohibé et condamné, de nombreuses anecdotes courent sur elles et la littérature gay abonde de récits sur le rôle de ces vespasiennes. Proust parle de "pissotières", Carco de "théière", des homosexuels du 16ème arrdt utilisaient les termes de  "parloir» et de "baie" plus chic que le mot : "tasse" d‘autre encore plus populaires les avaient baptisées  "ginettes".

Jean Genet glorifie cette mythologie des pissotières dans Querelle de Brest ou l’on voit le lieutenant Seblon faire la tournée des édicules portuaire pour y inscrire des graffitis invitant à des rendez-vous sexuels. Et surtout, dans le "Journal du voleur" où les travestis Barcelonais vont en procession fleurir une "tasse" détruite lors des émeutes anarchistes de 1933

Des prostitués y officiaient parfois. "La Grande Thérèse" un travesti, attendait le client dans les tasses. Elle apportait un pliant, s’asseyait et faisait son tricot, son crochet qu’elle interrompait parfois pour manger son sandwich. Elle était chez elle. (Jean Genet, P. 167). Ses habitués étaient d'ailleurs surnommés "les renifleurs", je vous laisse deviner pourquoi.

L’activité homosexuelle dans les urinoirs à toujours été très surveillée par la Police et nombre de personne y ont été arrêtées pour outrage public à la pudeur. Un ministre de la 4ème République pris dans une raffle de pissotières et qui, reconnu par un policier qui lui demande stupéfait ce qu’il fait là, il répond : "je m’informe, voyons" (Le Bitoux P.446).

A ce jour, les tasses ont disparu et sont avantageusement remplacées par les sanisettes. Qui elles bien que payantes, sont sans odeur, accessibles, aux femmes et logiquement toujours propres.

 

Mes sources : Jean Genet (le journal du voleur) et "Querelle de Brest"

                          Marcel Proust (le Temps Retrouvé)

                          Jean Le Bitoux (A la recherche des tasses perdues)

       

 

12 avril 2012

Revendiquer le droit à la différence ou le droit à l'indifférence ?

P1090281Question existentielle qui se pose régulièrement au sein de la communauté gay et qui n'a toujours pas aujourd'hui trouvé de réponses satisfaisantes.

Pour ma part je revendique le droit à l'indifférence, le droit à la différence je me le suis octroyé, en acceptant et faisant accepter mon homosexualité à mon entourage. Je me le suis octroyé en épousant mon compagnon et de façon légale et religieuse (même si la religion n'était pas la mienne). Je m'approprie ce droit dans ma vie quotidienne. Si je ne m'exhibe pas affublé de vêtements extravagants, ou par des attitudes plus grotesques les unes que les autres, je ne me cache pas. Dans mon quartier, les commerçants, les voisins, certains de mes clients se doutent et/ou savent ce que je suis, ne m'ayant jamais vu avec une femme, de plus roudoudou que ce soit avant ou après notre mariage vient souvent au magasin et nous vivons ensemble depuis, de là a déduire...

Tout s'est fait naturellement, sans "vague" en respectant la sensibilité des uns et des autres que ce soit la morale, la religion et peut être d'autres choses encore. Hum oui tout un chacun de par l'éducation qu'il a reçu n'est pas apte à cautionner le fait que deux hommes ou deux femmes vivent en couple et le pire de les imaginer au lit. Qui fait la femme une fois sur deux  ? (et ou l'homme si on est lesbiennes ) si l'on veut être terre à terre, mais au combien réaliste de la pensée d'autrui.

Je n'ai jamais eu besoin de faire de coming out (peuvent pas parler français non ?), les évênements se sont enchainés et imposés à nous (famille, compagnon, travail). Je n'ai jamais rien dit, les gens qui me côtoient et me fréquentent ont compris pour S... ça été plus compliqué mais ce n'est pas à moi d'en parler sur ce blog.

Ce qui me gêne dans le titre de ce message, c'est son opposition. Revendiquer le droit d'être homosexuel (homme ou femme) c'est également pour certains, militer pour se faire reconnaître à défaut d'accepter, c'est réclamer des droits que nous n'avons pas encore, mais que je vois mal obtenir en pays "traditionnaliste" comme est la France, quoi que d'autres et non des moindre comme l'Espagne, l'Amérique du sud, le Portugal ont su museler les oppositions de toutes sortes (familles traditionnelles, église) pour avancer sur un chemin  dont on ne sait ou il mènera. C'est également éviter des discriminations de toutes natures, des violences et pour les Trans des prises en charge de réassignation d'identité. Mais tout cela existe si on se fait reconnaître, si je puis dire, légalement par la société en tant que gay ou lesbienne. C'est-à-dire, porter sa vie privée au devant de la scène publique. Ce que je trouve moyen même pour la bonne cause.

Le droit à l'indifférence que moi je revendique c'est celui ou je pourrai comme tout couple me promener partout dans le monde la main dans la main avec mon compagnon  mari sans que cela provoque un regard interrogateur, un sourire moqueur, un regard en biais. C'est celui ou nous pourrons nous embrasser comme n'importe quel couple, que ce soit pour des retrouvailles dans une gare ou dans un restaurant après un bon diner, sans voir des réactions de dégoût s'afficher sur des visages, sans avoir à subir des réflexions désobligeantes voire pire.

C'est également, la possibilité de faire nos courses à deux qu'elles soient alimentaires, vestimentaires et ou d'ameublement et de décoration sans risquer de voir la vendeuse ameuter le rayon parce que deux pds sont indécis quant à l'utilité d'un lit avec deux sommiers ou que l'un des deux est attiré par une batterie de cuisine rose fushia (oui je plaisante, mais en gros c'est ça).

C'est également pouvoir amener et présenter son compagnon à son travail, ses relations, sans avoir à supporter des regards en coin, des quolibets (genre blagues à pd, je ne vous fais pas de dessin) et ou des regards interloqués voire choqués. Ne pas risquer de perdre son travail à cause d'une rencontre imprévue, et ou d'un chantage (malheureusement ça existe encore). Ce serait la possibilité d'être reçu chez les uns et les autres comme un couple "légal" et non cantonné aux invitations et/ou au recevoir seulement "ceux qui sont au courant".

Pas besoin non plus d'étaler sa vie privée qui n'aurait aucun intérêt pour les autres, les hétéros, puisque ce serait légal. Pas de scandale en perspective, pas de outing forcé, pas de chuchotement lorsque vous passez, pas besoin de restaurants, hôtels gay friendly, et nous serions à pied d'égalité pour envoyer balader qui nous cherche. Le pied quoi !

Ce qui me gêne dans ce droit à la différence c'est que toutes ces associations, nous font parfois plus de mal que de bien. Je m'explique, heureusement qu'il y en a bien évidemment pour soutenir les personnes discriminées et/ou qui ont besoin d'aide pour s'assumer dans la vie. Pour leur indiquer les endroits ou elles auront une écoute attentive et ou elles seront orientées en cas de maladie ou autres... Mais les associations c'est aussi l'exagération, enfin à mon sens, ce sont des seatting qui ne servent à rien comme Act Up, c'est la représentation des gays et des lesbiennes par des énergumènes parfois complètement déjantés et violents, qui lorsqu'ils ont le "micro" sont incapables d'exprimer des idées claires, qui rabâchent les mêmes slogans année après année, qui s'embourbent dans leurs revendications et qui pour couronner le tout se font une guéguerre entre elles qui amusent et exaspèrent plutôt qu'elles n'attirent. Un truc pour elles, c'est que pratiquement toutes sinon toutes font des dépistages anonymes et gratuits et renseignent efficacement sur toute la sexualité gay qui il faut bien le reconnaître est particulière. Grâce à elles, en bonne partie, la mise à disposition dans les bars, back room, boîtes de nuit des capotes gratuites sans que les utilisateurs aient besoin d'aller en pharmacie demander en rougissant à la pétasse (fille ou garçon) derrière son comptoir une boite de préservatifs.

D'un autre côté (sans jeu de mots) le sidaction, la gay pride, les manifestations diverses et variées attirent une faune peu souhaitable pour l'image que nous voulons faire passer. Quand à la gay pride vous en voyez se balader le cul et/ou les nichons à l'air quand ce n'est pas les deux  (ex :les sm et les trans) et/ou la robe au ras du bonbon, maquillées sur au moins 1 cm d'épaisseur et tortillant du cul au point qu'on se fait la réflexion : il est pd à ne plus pouvoir s'asseoir...ce genre de manifestation demanderait à être un peu "réglementées" et apurées de tous ces michetons et loulous de banlieux qui depuis quelques années font chier le monde à picoler à ne plus savoir se tenir et voler tout ce qu'ils peuvent trouver à prendre.

Ces manifestations ont beaucoup perdu de leur crédibilité dans leurs revendications. Ce ne sont presque (je dis bien presque) plus que des attractions pour touristes, pour personnes ayant envie de faire la fête et des espaces publicitaires pour les boites de nuit, les cabarets transformistes (et pas les meilleurs) et des draineurs de vendeurs à la sauvette de frites et de merguez.

J'aimerais, mais c'est un voeu pieux, que nous homosexuels et lesbiennes soyons considérés comme des personnes responsables, capables d'avoir une famille et d'élever des enfants. Que nous ne soyons pas vus comme des agitateurs, des baiseurs invétérés et des "sidéens" (terme affreux) en puissance. Les associations en voulant défendre tous ces droits, mais en le faisant mal accroissent les craintes d'une population déjà "frileuse" et dont la norme est l'hétérosexualité. 

5 avril 2016

Danser sur pointes, réservé aux femmes ? non !

les ballets du trockaderoEn Europe occidentale, le travail sur pointes est une technique de la danse classique et est en principe réservé aux femmes. L'artiste se positionne sur la pointe des chaussons dont l'extrémité a été aplatie et rendue rigide par une coque. L'artiste se tient en appui, la cambrure de son pied sur la tranche de la partie rigide du chausson et le maintien dans cette position. Elle donne l'impression de porter le poids de son corp sur la pointe du pied, alors qu'elle est en appui sur la cambrure de son pied.

De plus, se tenir sur la pointe des pieds recquière une particularité morphologique du pîed et du bassin que les hommes ne possèdent pas, oui enfin en principe. Sauf exception qui confirme la règle :

.Les Ballets Trockadero de Monte Carlo

Cette compagnie de ballet créée a New York en 1974 par un groupe de danseurs classiques américains désireux de présenter le répertoire académique au second degré de manière ludique et humoristique.

La compagnie est composée unique d'hommes qui interprètent tous les grands rôles féminins du ballet romantique. Pastichant les grands solos des Plisetskaya, Pavlona, Margot Fonteyn ou Alicia Alonso. Les danseurs incarnent les divas du chausson dans : La mort du cygne, Giselle, Casse-Noisette, le pas de deux de Don Quichotte ou celui de la Belle au Bois Dormant.

Ces danseurs allient une connaissance et une technique de la danse irréprochables à un humour irrésistible, démontrant que des hommes peuvent aussi danser sur pointes.

 http://www.dailymotion.com/video/xf9hns_les-ballets-trockadero-de-monte-car_creation

http://www.dailymotion.com/video/x92ka2_un-si-bel-oiseau_creation

Ailleurs dans le Caucase, les hommes aussi dansent sur pointes, qu'ils soient adygés, circassiens, géorgiens. Les bottes sont en cuir souples dont l'extrémité est renforcée en partie.

danse_adyga_pointe_00 danse_adyga_pointe_04

 

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9 novembre 2016

Les pintades et autres greluches du Marais (2)

Lorrain_RouveyrePour un peu que vous y circuliez un soir, voire un samedi après-midi, vous ne pouvez que constater combien elles sont nombreuses à s’y retrouver, caquetant  à qui mieux mieux, s’évertuant à se faire remarquer par des attitudes extravagantes et des voix haut perchées. Regardant mine de rien ce qui se passe alentours, bavassant  sur les uns (es), les autres, énonçant des platitudes et salivant à la vue d’une éventuelle conquête, ne serais-ce que pour un coup d’un soir.

Ces "délicieuses volatiles", installées aux terrasses de l’Open Café entre autres…pour voir et être vues  s’observent, se jaugent, s’évaluent, ont la critique acerbe. Certaines se lancent dans des discussions pseudos intellectuelles, piapiatant sur la mode, la décoration, le cinéma, persuadées de l’intérêt des autres pour leur conversation et d’être à l’apogée d’un mouvement novateur, tout en surveillant du coin de l‘œil l‘effet produit sur ceux et/ou celles passant à portée de voix.

cartoon_funny_picture_of_top_chef_tom_colicchio_recipes_cook_is_tom_colicchio_gayNous aussi, comme tant d’autres pintades,aimons à nous balader dans ce que nous appelons le miroir aux alouettes de la gaypédétude, le Marais ayant remplacé avantageusement à nombre d’égards le Saint Germain des Prés et la rue Saint Anne d’autrefois. Comme nos « copines » et consœurs, nous aimons nous attabler en terrasse et regarder passer la foule, car il y a bien foultitude et ce tous les jours et soirs de la semaine. Comme elles, nous nous amusons à comptabiliser les folles, éparpillées ça et là, l’œil et le pantalon aguicheurs, attentifs à qui les observe et surtout de quel endroit. Certaines plus hardies que les autres se risquent à des sourires complices avec les badauds en terrasse, d’autres plus farouches se contentent de passer fièrement l’air pressé, le regard perdu dans leurs pensées.

Le Marais, lieu mythique ou convergent presque toutes les volailles, greluches et autres tafioles de Paris, et  toutes celles de Navarre, avec dans l’idée, pour certains d’être intégrés dans ce que l’on peut nommer une « communauté », et d’y briser leur solitude avec plus ou moins de bonheur et à plus ou moins long terme. Pour d’autres ce sera tout simplement pour trouver un « plan cul » , un restaurant ou une boite, pas forcément sympathique niveau nourriture ou amabilité, mais labellisé gay. Histoire de faire travailler les copines.

chris_ciccone_caricatureMais s’il est une chose que nous nous avons toutes et tous en commun (mêmes celles et ceux qui se disent hors milieu) et dont nous avons bien conscience, que l’on soit volailles, volatiles et/ou chapons, c‘est d‘être une minorité qui bien que grandissante, aime à se retrouver entre elle (par goût, mesure de sécurité et/ou de protection ?) , et qui pour ce faire investit des quartiers, crée des commerces, des modes. Nous avons des signes, des codes d’identification indéchiffrables pour les non initiés mais parfaitement reconnaissables, et au combien rassurants, pour les membres de « notre communauté » qui peuvent ainsi sans se tromper trouver des affinités et s’y regrouper.

Hum oui, enfin, toute cette prose pour dire que j’aime notre visibilité et vous y compris que vous soyez pintades et/ou greluches car si c‘est par vous que nous avons longtemps été désignées et souvent honnies, c’est en grande partie grâce à vous que notre cause a avancé.

9 mars 2010

La pintade et les chapons, le retour !

42821408_pDans l'après-midi, s'est rappelé à moi le souvenir déplaisant de la pintade et de son chapon, en raison d'un camion Scania qui s'est garé dans ma rue, devant mon magasin. Ben voyons pourquoi pas ? N'oublions pas "Scania la Rolls Royce des camions".  - Faut dire qu'elle avait raison, c'est vrai qu'il était beau ce camion - C'est pas moi qui le dit mais notre pintade favorite de chez Scania en couple avec le chapon-pintade (plus chapon que pintade ou l'inverse ?)

On peut se  le demander à voir sa tête (qui entre-nous ferait avorter une couvée de singes). A elle seule, elle regroupe toute une ménagerie. Imaginez une tête de fille allongée, un peu chevaline en raison d'une dentition qui se découvre largement lorsqu'elle sourit. Des cheveux filasses, peu abondants et couleur queue de vache, coupés court évidemment pour donner l'air plus masculin (désolé ma poule, mais c'est pas tout à fait ça). Portant une chemise à carreaux (la butch en goguette) et pour couronner le  tout une bite en plastique (j'ai horreur de ce mot que je trouve particulièrement obscène mais elles parlent ainsi, donc, je m'adapte !) dans son jean pour se donner l'illusion et faire croire, à qui le veux bien, qu'elle est née avec des attributs masculins naturels.

Hum, d'accord, je ne suis pas tendre avec elles, mais n'ai aucune raison de l'être ayant été assaillis (mon compagnon et moi) de mails d'insultes, orduriers (que du reste, notre avocat nous a dit de garder en cas de procès et qui serviront de preuves). D'appels téléphoniques : 2 sur le fixe de mon ami... et 3 ou 4 sur le portable au point que nous avons été obligés de faire une main courante pour harcèlement et changer nos numéros. Pratique quand ça fait plus de 10 ans qu'on a le même et dans nos métiers. Bref... Tout ça parce que ces donzelles ont pris la mouche de ne pas avoir été invitées à une exposition de peinture que S.. faisait et par notre refus (surtout après des mails d'insultes) de les fréquenter et de les introduire dans notre cercle de relations. Les gens intrusifs et mal embouchés, très peu pour nous.

Vu leur mentalité, que nous ne connaissions pas, et qui s'est dévoilée bien à propos, nous n'avons pu que nous en féliciter. Nous avons eu le tort de faire confiance et de donner nos noms et n° de téléphone à des personnes que nous croyions honorables. Bon maintenant que mon coup de gueule est passé, je m'empresse d'oublier cette pintade et son faux mec et les laisse volontiers retourner gratter le tas de fumier dont elles sont issues.

Flash_Info_Preparation_des_volailles_pour_le_traditionnel_concours_des_chapons_de_Bresse_l_OL_revient_avec_un_nul_de_Monaco_largeQuand je pense que cette grogniasse de 46 balais avait l'illusion que je pouvais être amoureux de sa pintade. Non mais, faut pas rêver. Moi qui n'ai jamais aimé les moules, et encore moins leur, odeur, et qui du reste ne m'en suis jamais caché. (une partie de leur agressivité venait peut-être de là, l'autre résultant de diverses frustrations ?) Quant à lui/elle n'a rien de ce qui pourrait m'attirer. J'aime les mecs, les vrais, avec ce qu'il faut dans le pantalon et non des substituts. J'aime sentir la chair fraiche contre moi et non la carne. Paraît que c'est dans les vieux pots qu'on fait la meilleure soupe. Possible mais je n'ai pas envie de goûter aux moules, surtout lorsqu'elles affichent un âge avancée. Ce qui a trop servi a le goût rance.

Ce qui nous préservé dans notre vie professionnelle (parce qu'elles étaient du genre gluant) c'est que je n'ai jamais dit la totalité de mon nom de famille qui est composé par les noms de mon père et de ma mère et  que mon magasin a été créé sous un seul nom dont la terminaison a été modifiée, selon la tradition Russe, lors du changement de mes papiers d'identité. Quant à mon ami, il n'a jamais dévoilé le nom de la compagnie où il travaille et il a toujours nié qu'il y ait un site web. Ouf, on l'a échappé belle. Mais ça nous a servi de leçon. Maintenant on fait comme les copains pseudo, et re-pseudo.

14 juillet 2009

Le Marais (1)

 

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Depuis le moyen âge, ce quartier a toujours abrité beaucoup de juifs. Cette population s'est accrue au 18ème siècle, au 19ème et a vu son apogée au 20ème siècle. Les principaux arrivants venaient de Pologne, de Galicie, de Russie fuyant par milliers les pogroms spontanés ou organisés par les princes et Tzars en place.

En 1933, suite à l'avènement du nazisme et l'ouverture des premiers camps, beaucoup vinrent de Pologne, d'Allemagne et d'Autriche suite à l'Anchluss. Leur langage commun n'était pas l'Hébreu, langue sacrée et de prières réservée à l'élite de la dispora, mais le Yiddish, langue parlée par le bas peuple, les femmes puisqu'elles n'avaient aucun accès aux études religieuses, hormis les prières domestiques (et de toute façon considérées comme inférieures aux hommes), langue des humbles et des pauvres gens, langue transportée d'un pays à un autre s'enrichissant au passage d'autres mots, d'autres intonations, ballotée au gré des évènements, comme ses utilisateurs. Toutefois, les juifs Allemands et Autrichiens étaient largement plus évolués, plus "assimilés", que les pauvres juifs des Schettles et, ils rencontrèrent moins de difficultés à s'intégrer à la Société Française en tant que juifs , mais pas en tant que ressortissants de futurs pays ennemis de la France (tout ceci bien avant que ne leur soit "décerné" le statut d'apatride.

Du temps de mes arrières grands parents, la rue des Rosiers était une rue sinueuse et étroite, peuplée de femmes en fichus, d'hommes en caftan portant le chapon rond à larges bords noir ou le shtreimel en vison, symbole de leur appartenance au Hassidisme. Ils occupèrent le Marais, les anciens hôtels particuliers laissés à l'abandon et sur le parquet de Versailles posèrent leurs valises, paquets et machines à coudre, la confection étant leur seul moyen de travailler. Sans papier pour la plupart, ils travaillaient dans la clandestinité pour le compte d'autres juifs arrivés quelques années auparavant et qui s'en tiraient un peu mieux. Un Etat dans l'Etat se créait. Tous les idiomes du yiddish se mélangeaient. On reconnaissait les nouveaux arrivants à la forme de leur chapeau, de leur caftan. Tous les hommes portaient les païs (papillottes) comme les goys les nommaient. Ils étaient pauvres, la pauvreté engendrant automatiquement la saleté. Le quartier juif comprenait la rue du Roi de Sicile, la rue des Ecouffes, la rue des Rosiers, la rue Pavé puis, s'est étendu progressivement à la rue de Turenne, préservant la place des Vosges, mais s'étendant à gauche et à droite sur les 3ème et 11ème, 19ème et 20ème arrondissement .

023Devant ces magasins on pouvait voir, les tonneaux de saumur ou marinaient les molossols (petits concombres), les harengs saurs. Il n'existait pas de boucherie Cacher. Les moutons étaient égorgés et la viande lavée et salée dans les arrières cours, le sang s'écoulait dans les caniveaux. L'été tout le quartier était envahis de mouches et de moucherons au point que les français ne s'y aventuraient guère et qu'ils pestaient contre cette population qui ne s'intégrait pas, était soupçonneuse envers les "gentils" et baragouinaient un idiome incompréhensible et qui, quand elle parlait le français, le faisait avec un accent à couper au couteau. Les rues grouillaient de monde et surtout d'enfants, de rebbes miraculeux aux barbes trainant bas sur la poitrine et il faut bien le reconnaitre pas très propres.

Les maisons de la rue des Ecouffes avaient leur façade qui avançaient sur la rue, maculées de trainées de rouille par l'eau qui tombaient des gouttières à moitié cassées.  Certaines vitres brisées, faute d'argent étaient remplacées par des cartons. Le linge pas très neuf, pas très propre séchait aux fenêtres. Tous les ingrédients étaient là pour justifier un "assainissement", une rafle purgatrice, une haine irrépréssible et incontrôlable.

Enfant ma grand-mère puis, ma mère et moi allions manger la carpe farçie rue des Blanc Manteaux, pouah, la corvée du shabbès. Mais les rues étaient déjà plus propres. Il existait des boucheries Cacher, des écoles talmudiques, ironie du sort, gardées par mesure de sécurité par cette même police française qui avait raflé, livré aux Allemands et déporté, leurs parents et grands-parents. La maison derrière laquelle se trouvait la "Cour Rabbinique" a été rénovée et les appartements mis en vente à des prix prohibitifs. Supertition ou pas je n'aurais pas aimé habiter un quartier qui a connu tant de misères et de désespoir. Des boutiques de luxe se sont créées. Des bouibouis infâmes ont été rachetés et transformés par des gays venus s'installer dans le Marais en 1980. L'imprimeur polonais de langue yiddish Goldenberg n'existe plus, la boulangerie polonaise Rosenberg, du coin de la rue des Ecouffes et de la rue des Rosiers a disparue également, et pourtant que de gâteaux au fromage j'ai mangé chez eux. Ce quartier n'a plus d'âme. Parfois, en passant devant une maison portant une plaque ou voyant une librairie talmudique, me revient en mémoire une musique et les transes hassidiques de la torah et du talmud de la yeshiva. La schull de la rue Pavé a résisté aux temps et aux hommes, mais le rabbi Rottenberg quel âge a-t-il maintenant ? est-il toujours vivant ?

 

Ce quartier est décidément destiné à abriter des minorités, car s'il a perdu son âme juive, il a acquis une célébrité dans le monde lgbt. Il est devenu le quartier gay par excellence de Paris. Mes grands-parents et mes parents qui l'avait connu comme symbole de leur judaïté se retourneraient dans leur tombe en voyant ce qu'il est devenu. Bien ou mal, je ne saurais le dire, mais typique encore et toujours.

027Lorsque je me promène avec mon amour, j'essaie de lui expliquer ce qu'était ce quartier, mais difficile pour lui d'imaginer qu'il pût en être autrement, même avec d'anciennes photos J'ai pu lui faire visiter la synagogue de la rue Pavé ainsi que le temple de la rue Orphilat. Hé oui on s'adapte. Les Askhenazim disent schull, synagogue, les Séfardim disent temple. Ils ne comprennent ni ne parlent le yiddish. Ils sont arrivés en 1969 après la guerre des 6 jours puis, en 1973 après la guerre de Kippour lorsqu'ils ont été chassés en représailles de tous les pays du Maghreb. Ils ont occupé les logements laissés vacants par les anciens locataires et qui ont été rénovés par les promoteurs et/ou la Ville de Paris. Il n'y a presque plus de sky, de stein, de berg, de baum,mais en revanche des ben quelque chose, des bokobza, des cohen, des attal, des drai,etc...

Les Lubavitch prêchent de temps à autre le retour à la foi d'Israêl, en faisant mettre les téphillins, mais est-il encore besoin de le faire ?024

Lors de notre avant dernier week end, je me suis promené dans le Marais avec mon amour, car c'est pour lui un espace de liberté. Il peut être lui-même sans avoir à se préoccuper des gens. Il se lâche un peu. Je peux lui prendre la main sans qu'il la retire. Nous sommes un couple de gays, sommes perçus comme tels et j'en suis fier. S... l'accepte, même s'il ne comprend pas tout ce que cela implique. Nous sommes entre-nous. Ce besoin comme toutes les minorités de créer un microcosme, de recréer un ghetto  ?. Avons-nous besoin de nous sentir en sécurité, bien que nous n'ayons jamais subi d'attaques verbales ou physiques homophobes ?

12 mai 2021

Peter Berlin (la Greta Garbo du Porno)

peterberlinOn ne peut parler d’émancipation gay sans parler de libération sexuelle et de ses icones. Peter Berlin fut l’une d’entres elles. Il connut son heure de gloire dans les années 70 en tant qu’acteur pornographique, et vedette de l’érotisme gay.

De son vrai nom : Amin Hagen Freiherr von Hoyningen-Huene, Peter Berlin est né à Lodz en 1942. Héritier d’une famille noble de diplomates et d’artistes comme le photographe de mode Georges Hoyningen-Huen, il commence sa carrière en tant que photographe pour un magazine de télévision allemand.

Homosexuel assumé à l’appétit sexuel vorace, il commence à draguer dès l’âge de 16 ans. A cette époque des centaines de garçons courent la nuit  la forêt de Grunewald de l’Ouest Berlinois à la recherche de plaisirs furtifs et discrets. Son goût prononcé pour la chasse et l’aventure le conduira à errer dans les gares et parcs de Rome, de Paris ou de New york.

Blond avec une coupe de cheveux dite  « au bol » ou à la « Hollandaise », vêtu de tenues plus que provocantes qu’il dessine et fabrique lui-même. Cousant à même ses formes avantageuses les pantalons les plus moulants possibles (un chausse pied n'aurait pu y rentrer). Il n’était pas rare de le rencontrer dans les rues et quartiers chauds de San Francisco, comme Polk Street ou Le Castro qui la nuit venue accueillaient un chassé-croisé d’hommes qui ne recherchaient qu’une chose : avoir des relations sexuelles.  Seul et indolent, il ne manquait pas de se faire remarquer.

Fin et musclé, blouson en cuir trop ouvert sur le torse pour faire de la moto. Shorts en lycra deux tailles en dessous de la sienne et surtout une intimité ultra imposante mise en évidence de manière tellement outrageuse et exhibitionniste (certains diront : arborée comme un parechoc de chevrolet). Peter Berlin aura incarné mieux que personne la parenthèse enchantée des années 70, juste après la révolution sexuelle et avant la crise du sida.

Il a servi de modèle pour les photographes Robert Mapplethorpe et Andy Warhol et le dessinateur Tom Of Finland et a contribué à redéfinir les frontières de la masculinité..

 

16 juillet 2020

Féministes radicales et trans MTF

Marguerite stern

Le torchon brûle entre les deux parties. Marguerite Stern, qui a créé le mouvement des féministes radicales  rejette en bloc la participation des trans Mtf dans la lutte contre l’oppression masculine estimant que les Mtf ne sont pas de vrais femmes, et que leurs revendications, plus spécifiques, ne sont pas les mêmes que les leurs, et de fait les invisibilisent.

En effet, les féministes radicales luttent contre toutes les violences faites aux femmes, qu’elles soient conjugales ou sociétale.  Or, il semblerait que les activistes trans Mtf prennent de plus en plus de place dans les mouvements féministes  et  cristallisent toute l’attention sur leur problématique. Elles viendraient "coloniser le débat féministe" en ramenant tout à elles. De plus des féministes ont été, ou se sont exclues elles-mêmes,  de certains mouvements car elles n’adhéraient pas  à l’idéologie trans.

Pour les féministes radicales, les femmes transgenres ne sont pas de vrais femmes étant donné qu’il s’agit d’un ressenti. Elles peuvent ressentir être des femmes, s’habiller, se maquiller comme elles, mais biologiquement, elles restent des hommes, d’autant que certaines on gardé leur intimité masculine. 

Inutile de dire, que la position de Marguerite Stern à fait l’objet d’un rappel  à la loi lui rappelant que la transphobie est un délit pénal. Ce à quoi, elle a répondu qu’elle n’avait rien contre  les trans, mais qu’elle défendait une idéologie.

Si je parle de cette guerre entre femmes cis-genre et trans  Mtf c’est que depuis quelques temps, c’est devenu un sujet récurrent que l’on regarde Youtube, que l’on soit sur des forums, en boîte de nuit,  nous avons droit à des personnes transgenres déversant  leur fiel sur les méchants (tes) ci-genre  qui refusent de les intégrer dans leur communauté ou leur groupe, alors qu’ils/elles se sentent (hommes ou femmes) et ont toute l’apparence du genre qu’ils/elles revendiquent.  C’est bien là le problème, ils/elles n’en ont que l’apparence…. !

Je dois avouer que pour ma part, les activistes pour quelque mouvement ou causes que ce soit, m’insupportent un peu, car toujours dans l’exaltation, l’exagération.  La communication est souvent impossible, car ils sont persuadés qu’ils ont raison, qu’ils sont dans leur bon droit et que ceux qui ne sont pas d’accord avec eux sont des empêcheurs de tourner en rond, donc, je les tiens à distance pour éviter s’il en était de m’embrouiller avec, ça ne servirait à rien, chacun ayant ses opinions qu’il défend, à tort ou à raison, et qu’il n’a aucune envie de changer !

J’essaye de comprendre que pour des féministes radicales, les transgenres Mtf  n’ayant pas été opérées sont considérées comme des prédateurs, voire des violeurs en  puissance, le pénis d’un homme pouvant être considéré comme une arme (le viol pour assurer sa domination que ce soit en tant de guerre, dans le couple, ou autres…) Il est très difficile de dissocier le genre de la sexualité. L’un ne vas pas s’en l’autre, même si peu, voire aucun transgenre ne le reconnait.

Il en est de même pour les Ftm,  ils ont l’apparence masculine, musculature bodybuildée, tatouages à profusion, système pileux très développé.  Tout comme les Mtf certains Ftm sont des caricatures de ce qu’ils/elles croient être une représentation du genre auquelle ils/elles s'assimilent. Or, Ils/elles créent un malaise en raison du peu de crédibilité qu'ils/elles donnent à paraître (surféminisation, hypersexualisation pour les Mtf), et pseudos codes de virilité (musculature, tatouages, attitudes) pour les Ftm,, alors qu’ils/elles leur manquent le principal : le sexe en adéquation avec le genre qui fait qu’ils/elles peuvent être considérés (ées) comme des intrus dans des communautés ou ils veulent être intégrés (ées) et acceptés (ées)

Toutefois, il y a effectivement une petite différence. Si dans le cas des Mtf, certains mouvements, boites de nuit, bars lesbiens, leur refusent l’entrée, de même qu’aux hommes cis-genre. Je remarque que les FTM, eux,  sont acceptés (là encore on va parler sexe, mais bon, les Ftm  semblent ne pas être considérés comme dangereux pour elles). Serais-ce à dire qu'ils ne sont pas considérés comme des hommes à part entière ? de quoi être vexé après tant d'efforts pour être considéré comme tel !  A contrario, dans les bars, boites de nuit gays, toutes les femmes sont acceptées. Seuls certains bars spécifiques (fétichistes, cuirs, back room, saunas, etc…) sont réservés exclusivement aux hommes et là ce sont les Ftm qui ne sont pas les bienvenus toujours en cause leur sexe (on vient pour « consommer » on ne veut pas de voyeurs ou d’homme incomplet).Alors oui, on peut parler de discriminations, mais  cela se défend.

Je peux parfaitement comprendre qu'une femme ou un homme transgenre veuille être considérée (é) dans le genre quelle/il se défini et se représente, dans la société, eu égard à leur manière de penser de réagir, de se sentir. Mais je comprends également les femmes et/ou les hommes ci-genres qui ne les considèrent pas comme leurs semblables à part entière. Certains ressentis sont spécifiques aux femmes et/ou aux hommes que ce soient : des menaces sous toutes leurs formes pour les dames ou dans leur vécu de l'intime pour les deux genres. De même, qu'une femme ou un homme cis-genre ne peut que s'imaginer, et non avoir un vécu, des douleurs psychiques, physiques, du parcours du combattant qu'elle ou il endure pour se faire accepter, à défaut d'être reconnu. Ce sont certes des femmes et des hommes, mais différents.

Nous sommes à une époque ou nous remettons en question toutes les valeurs, les bases de notre société.  On ne peut demander à la majorité des personnes qui peuplent cette terre de reconnaître comme naturel des femmes à pénis et des hommes à vulve. Et qu’on ne vienne pas me dire que c’est de la transphobie… ! Cette dictature de la pensée est insupportable, car elle annihile tout forme de débat !.

Je mets le lien vers deux articles expliquant le pourquoi du comment mieux que je ne l'ai fait, et que je trouve très intéressants à lire :

 https://www.marianne.net/debattons/tribunes/trans-suffit-il-de-s-autoproclamer-femme-pour-pouvoir-exiger-d-etre-considere

Ainsi que le pourquoi dudit rejet, au vu des incidents qui se sont produits et se renouvellent régulièrement :

https://entreleslignesentrelesmots.blog/2018/07/12/le-nombrilisme-trans-pourquoi-des-allie-e-s-deviennent-des-erfs/#comments . 

 

3 janvier 2019

Le musée de Montmartre

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Monmartre connaît à la fin du XIXème siècle  une transformation décisive.  L'installation des cafés, bals et cabarets artistiques  ainsi que la venue d'artistes métamorphoses  l'apparence de ce village tranquille.

Les ateliers et les cités d'artistes se démultiplient  et accueillent des peintres venus d'horizon divers. Montmartre devient le centre  de l'avant-garde artistique où peintres, poètes et musiciens côtoient chansonniers, clowns et danseurs, où la culture populaire fusionne avec celle des intellectuels, et où les frontières entre les arts s'estompent. Naît alors l'esprit bohème qui fera la légende et l'identité de Montmartre.

Cela fait quelques années que nous n'étions pas revenus dans ce charmant musée nichée dans une rue calme de la butte, et avons été agréablement surpris des modifications et amégement qui y ont été fait. Composée d'une maison donnant sur ladite rue, l'intérieur est composé de deux ailes : une comprenant une salle d'exposition ou était accroché des dessins de la guerre 14-18, prolongée par un salon de thé, le tout donnant sur un des jardins d'où l'on peut apercevoir l'église du Sacré-Coeur :

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Dans la seconde aile, nous avons pu visiter l'appartement des peintres Utrillo et Suzanne Valadon, leur salon, la chambre d'Utrillo et l'atelier de Suzanne Valadon :

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Dans le second jardin, un autre bâtiment est visible dans lequel figure des vues, des peintures de montmartre, des cabarets, des bals, est également reconstitué un bar, et des peintures accrochée au mur représentent les principales figures de Montrmartre : Aristide Briant pour le Lapin Agile, la Goulue pour le Moulin Rouge, le moulin de la Galette, etc....

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 Au fond du jardin qui descend en espaliers, se trouve les vignes de montmartre.

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Les photos de ce ravissant musée sont dans la colonne album photos du blog

 

 

5 avril 2020

Art gay ou pornographie déguisée ?

 

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Pour beaucoup, qu’ils soient profanes ou artistes, certains confondent art gay avec pornographie. En effet, pour ces personnes il suffit que l’on montre un homme nu avec ses attributs sexuels bien en évidence, ou, dans des poses suggestives ou bien encore, que l’on ajoute le drapeau homosexuel pour que celle-ci soit automatiquement classiffiée "Art Gay".

Alors bien évidemment, et bien que je ne sois pas spécialiste et/ou critique d’art ou je ne sais encore, je ne peux que constater et m’insurger contre cet état de fait, ce n’importe quoi. Si l’art gay est un mode d’expression de la communauté homosexuelle (filles ou garçons) cela ne veut pas dire pornographie. Comme dans toute œuvre qu’elle soit picturale, littéraire, cinématographique ou photographique, il y a des raccourcis à éviter que certains franchissent allègrement, sans état d’âme.

A mon sens, «  l’Art Gay » est une forme de liberté d’expression, un affranchissement des conventions et d’une certaine hypocrisie sociale et religieuse.  Il nous permet d’exprimer de sublimer l’amour que nous portons à nos semblables,  les plus semblables possibles au travers divers moyens d’expression artistique.

Lorsque je vois certaines œuvres qualifiée d’art gay (je parle essentiellement pour les gays masculins, (le monde lesbien m’étant peu connu) parce qu’un gars est représenté sur une toile les jambes écartées, en érection ou que sais-je encore, non seulement cela ne m’excite pas, mais souvent m’insupporte, pour ne pas dire me dégoute certaines œuvres pénétrant particulièrement dans l’intime de la masculinité. Etre homosexuel ne veut pas dire lubrique. Il y a tellement mieux à montrer que de se (nous) faire passer pour des obsédés du cul.  Idem, en ce qui concerne la littérature dont certains auteurs émaillent leurs écrits, page après page, de descriptions  salaces se voulant érotiques alors qu’ils ne sont que vulgaires et obscènes.

Non que je sois moralisateur, chacun est libre de sa conscience. Je fais peut être partie de ces « mémères chichis-poufs »,  mais je trouve particulièrement réducteur pour l’art gay de ne montrer qu’un cul, une paire de « couilles » et un sexe en  érection, ou répéter à longueur de lignes « baise » « plan cul » et autres joyeusetés, idem pour les films, ou on nous cadre régulièrement en gros plan le cul et ses attributs, des mecs à deux ou plusieurs dans un lit, pour le plus soft, ou partouzant à couilles rabattus (ce qui pour beaucoup représentent le summun de la représentation gay), quand ce n’est pas plan fixe sur les « tasses d’une gare » ou les pissotières de bars gary. Or, il y a tellement d’autres choses à valoriser : la beauté d’une toile, la poésie d’un texte et/ou d’un écrit, la tendresse et l’amour partagés. L'Art Gay ce n'est pas simplement un sexe masculin, les testicules faisant office de pattes !

Je mets en lien les sites de différents artistes  qui représentent à mon sens la beauté et l’expression représentatives de l’art gay contemporain (Je mentionne essentiellement les peintres, mais la littérature contemporaine foisonne d’auteurs tous plus intéressants les uns que les autres), Pour le cinéma, je dois avouer ne pas être au fait m’y rendant très peu souvent !

Peinture :

Javier Trelis Sempere - Artiste espagnol

http://www.javiertrelis-artista.com/?fbclid=IwAR1rj0L4N7xoQ1FFlntVeOUck_dz2m6IIfHy2UwYh08zRijb1dR3VGxVlIY

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Claude Perreault - artiste canadien spécialiste du collage.

 

 

Manolo Yanès – Peintre basque espagnol

https://www.manoloyanes.com/

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Subramaniam Rajakhumaran - artiste d'origine indienne

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Les artistes mis en avant dans cet article sont ceux que je connais et dont j'apprécie énormément les oeuvres, bien entendu il en existe d'autres tout aussi talentueux, et dont la liste est non exaustive.

 

14 août 2013

En vacances au Tréport

P1020015 (1024x768) (500x375)Au moment ou j’écris, nous sommes sur la plage, et un goéland semble vouloir nous tenir compagnie. Malgré le vent, le soleil règne en maître et le  bruit des vagues incitent à la baignade.

Comme à l’accoutumée, et bien que l’appartement ne soit pas loin, nous trimballons un vrai déménagement : pliants, tapis de sol (les cailloux c’est pas top), draps de bain, auto-bronzant, bouteilles d’eau, chapeau et lunettes de soleil pour moi, et magazines pour tous les deux. Hum oui, on nous voit arriver de loin, mais bon, nous aimons notre confort partout ou nous nous trouvons !

P1020009 (1024x768) (500x375)Il n’y a pas encore grand monde et S… a accepté de se mettre en maillot, les personnes en vue sont assez éloignées. En effet, quoi de plus pénible lorsque la plage est quasiment vide, que des importuns qui viennent poser leurs serviettes juste à côté de vous…

Roudoudou malgré la fraicheur de l’eau semble décider à se baigner. Encourageons-le, cela ne peut lui faire que le plus grand bien, la Manche étant une mer très vivifiante, mais avant je vais le «tartiner» de crème pour le protéger, mais également pour avoir le plaisir de le caresser mine de rien.

Pour ma part, je vais attendre encore un peu avec un bon bouquin entre-autres : «L’art d’être Odieux» de Maxime Foester, déjà lu mais suffisamment «léger» pour être relu sur une plage. Hum la mer monte, nous allons être obligés de nous déplacer d’ici peu de temps.

P1020200 (500x375)Ce soir, feu d’artifice au Tréport, ainsi qu’un orchestre. demain c’est au tour de Mers-Les-Bains. Les deux villes qui sont voisines seraient-elles en concurrence ?

Demain 15 août, arrivée de nombreux touristes et estivants pour ce long week end. Les plages seront bondées, S… refusera de se dévêtir, donc autant aller se balader dans les environs ou à Dieppe peut être ? La ville étant plus grande offre des possibilités accrues d’excursions. Tout dépend de l’heure à laquelle nous nous réveillerons, du temps et de notre humeur du jour.

 

4 avril 2021

Bandanas codes couleurs

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Si de nos jours le drapeau gay regroupe sous sa bannière toute la communauté lgbt, il n'en a pas été toujours ainsi. En effet, ce drapeau multicolore est né avec l'épidémie de sida, pour ne pas oublier et rendre hommage à ceux/celles  qui y ont succombés alors qu'aucun traitement n'existait encore, 

Dans les années 70/80 les hommosexuels ont commencé à manifester pour leurs droits, et ont créé leur propre mode, Le clone gay de l'époque était celui qui portait des jeans dont le bas retroussé laissait voir les chevilles , un bombers, des baskets montantes ou pas, des moustaches, histoire d'affirmer une virilité plus plus ou moins existantes (et surtout se différencier des femmes qui étaient alors un peu méprisées). Et pour se reconnaître ou se connaître un peu plus intimement, il était d'usage de porter un bandana. Certains le portaient autour de la tête, d'autres autour du biceps ou encore enfoncé partiellement dans la poche arrière du jean. Il était également d'usage de porter à la ceinrture et dans l'autre poche arrière du pantalon, une chaine ou était accroché les clés de l'appartement et/ou le portefeuille.

Pour la petite histoire, Le fait de porter des bandanas par des hommes gays originaires de San Francisco après la ruée vers l'or, était venu du manque de femmes pour danser les danses carrées. Un code s'est alors élaboré pour indiqueR que le bandana bleu porté par l'un des hommes, se référait bien au rôle de l'homme dans la danse carrée, l'homme qui lui portait le bandana rouge prenait alors le rôle de la femme. 

bandana poche

Né en 1980 j'étais trop jeune pour porter et/ou afficher cette mode qui a perduré encore un certain nombre d'années. Ce qui ne m'a pas empêché de m'y intéresser, car il y a bien une culture gay, qu'elle soit vestimentaire, musicale, filmographique ou littéraire. Donc pour ceux qui comme moi sont nés après cette mode ou pour les plus âgés d'entre-nous qu'il l'ont connue et portée, j'ai eu envie de réveiller quelques souvenirs en vous remémorant la signification des codes couleurs desdits bandanas.

. Blanc - Barebaking

. Bleu foncé  : Sexe anal,

. Bleu clair : Sexe oral

. Brun : Scat,

. Vert : Prostitution, escort

. Gris : Servitude (soumis)

. Orange : Ouvert à tout

. Violet : Piercing

. Rouge : Fist

. Jaune : Urophilie

. Corail : Fétichiste Pieds

. Rose : Godmichets

. Kaki : Uniforme

. Jaune Pâle : Crachats

. Fuschias : Fessées.

Les couleurs mentionnées en jaune clair sont moins utilisées. Si le bandana est porté à gauche, il indiquait le dominant, partenaire actif, toujours au-dessus. Si porté à droite il indique partenaire passif, soumis, donc en dessous. De fait, on annonce la couleur de ses préférences sexuelles et l'éventuel partenaire intéressé sait tout de suite au premier coup d'oeil à quoi s'en tenir, ce qui n'empêche pas la négociation. Si les bandanas étaient portés partout dans l'espace public, reste qu'au départ, ils étaient surtout affichés dans les bars et les boîte de nuit.

2 février 2020

Salon 3 f Paris du 31 janvier au 02 février 2020

 

Salon 3 f paris

Comme tous les ans, nous avons reçu une invitation pour ce salon, qui se tient au Parc des Expositions à Paris et qui regroupe des artistes peintres (essentiellement), des plasticiens, des sculpteurs sur bronze ou autres et photographes. Si vous n'avez pas d'invitation, il vous en coûtera : 10 euros.

Inutile de vous dire que nous nous y rendons tous les ans et nous revoyons année après années les mêmes artistes plus quelques petits nouveaux. Il y a toutes les techniques de peinture représentée. Huile, Acrylique (en majorité), Peintures acryliques industrielles (c'est une nouveauté, avec une seule exposante). Ainsi que pour les culptures, un artiste créant des objets, principalement des lampes avec divers matériaux récupérés et détournés.

Comme dans chaque exposition, il y a des choses très belles et d'autres un peu moins (pour ne pas dire laides, mais l'art est subjectif tout comme la beauté). Nous avons été interpellés par les créations de :

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Chrislen-art

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 Oublié  de prendre la carte de visite

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L.Gédon

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Michele Ferrari

Laetitia vernieux

Laetitia Vernieux a pour particularité de dessiner au stylo bille.

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Un artiste italien dont nous ne savons pas le nom ni pu avoir de carte, celui-ci étant occupé avec un client potentiel, nous n'avons pas voulu le déranger.

Bien évidemment, toutes ces oeuvres magnifiques ont un prix, qui va de 2000 € environ à 4500 euros pour l'artiste italien, nous n'avons pas connaissance du prix car non marqué et pas disponible puisque occupé avec un client.

Nous avons regardé, mais n'avons rien acheté pour l'instant. Les prix étant conséquents pour nos bourses.

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